The heart accepts the truth rarely

L'orage éclairer la grande chambre aux tons sombre et royale, me laissant entre-apercevoir les lignes des meubles mais surtout le vide et la solitude de cette pièce. Non, pas par absence de mobilier mais par la froideur de la solitude…Les drap froids, les oreillers rembourrer à la perfection…Toute ces petite chose me montrant avec insistance ton absence…

Seul au centre de ces quatre murs, le regard portait vers la fenêtre ornée de charpente au multiple symbole dans un bois sombre et riche, je n'aperçois que ton visage à travers le rideau incessant de la pluie et des cumulus lourd et grisâtre.

Où est tu ? Vas-tu seulement bien ?

J'ai peur. Je l'avoue, de te perdre dans une guerre acharnée et sanglante, ton cœur transpercé par cette élément de bois taillé à la perfection pour déchirer tes chaires et ton cœur…ton cœur mort qui n'est autre que le mien…

Tu me la volais il y a bien longtemps…Tant souvient tu mon amour ?

Ce fameux jours ou mes yeux on rencontrait ton regard, cette sombre voile lactée constellais d'étoile, une troublante nuance entre le bleu et le noir, un puits ou tu es obligé de plonger, je n'ai pas pu résistais a l'attraction de ton regard…Ai-je seulement combattu ? J'en doute…

A cet instant précis j'ai su que tu avais capturé ma vie entre tes longs doigts et que rien ne pourrais me libéré… L'ai-je seulement voulu ? Jamais.

J'avoue t'avoir souvent mentis sur mes sentiments, prétextant la haine alors que chaque parcelle de ma peau appelait ton touché, j'avais peur de perdre ma liberté car un simple regard me faisais baisser tête au sol…Tu es si imposant…De ta carrure virile et emplie de dureté charmeuse à ton regard aussi froid que la glace se transformant en lave de passion ardente coulant autour de la pupille au simple fais de me donner un baiser…

Je t'aime…Bien plus que je ne l'aurais pu l'imaginais, bien plus que ma pauvre vie, je te donnerais tout de mon âme à mon dernier souffle car tu es le seul détenteur de mon cœur…

Alors j'attends…J'attends devant cette vitre refroidit par la pluie toujours battantes, les yeux brouillaient par les larmes par la souffrance de t'avoir peut être perdu…

Je fixe avec insistance les portes de notre demeure perdue au beau milieu des Carpates Transylvaines, j'attends un signe, un bruit, une ombre, un souffle ! Mais juste l'orage qui gronde comme un avertissement, comme pour montrais que ce n'est que le début, que la tempête n'a toujours pas éclater qu'elle se fait attendre pour bien plus de dégâts et de ravages…

Combien de temps s'est-il écoulé depuis que mes larmes on séchait ? Alors que mon front reste collé à la surface gelée…Depuis combien de temps la pluie, c'est elle arrêté ? Depuis quand le soleil éclaire les plaines et les forets ainsi que mon visage ? Bien plus de temps que je le pense…Evidemment…

Maria et venue m'apporter une lettre ce matin mais je n'ai pas voulu bougé.

Continuant encore et toujours à fixer l'horizon verdoyant…Je les entendus pleurer…Mais je ne les pas accepté, j'ai continué à patienté à croire que tu reviendrais….

Je porte alors mes yeux vers le ciel instantanément en aillant cette penser…Quand accepterai-je la vérité ?

Je continue à t'attendre Lucius…En savant malgré tout que je ne te rêverais plus, mon cœur résiste mes mon esprit et bien mort, Je le sais…Bien sûr que je le sais…Sans pour autant finir à entrevoir la vérité derrière mon amour confiné entre les portes closes d'un cœur bien trop fragiles et amoureux…