Bonjour ! (A moins que ce ne soit bonsoir !)

Alors me voilà avec un One-Shot que, sincèrement, je ne trouve pas très réussi. Des fois, je me dis que je suis vraiment idiote, et ça doit être le cas aujourd'hui, parce que mettre en ligne quelque chose qu'on ne trouve pas bien... M'enfin bref. C'est justement pour cela que je voulais avoir l'avis de lecteurs. (Pas que vous soyez obligé de me le donner, mais ça m'arrangerait bien, pour tout dire. ^^')

J'ai prévu de réunir ici des OS que j'écris pour passer le temps. Des courts (parce que je n'en ai jamais écrits de longs). Il ne me reste qu'à les retravailler (mieux que celui-là), ce qui devrait me prendre une ou deux semaines par texte. (Oui, je sais, je suis un escargot.)

Donc, je vous souhaite une bonne lecture tout en espérant que mon texte vous plaise plus à vous qu'à moi. ^^

Disclaimer : Tsubasa Reservoir Chronicle appartient aux Clamp.


Il était un conte…

Il était une fois, dans le château d'un pays inconnu, le silence régnait en maître. Ce n'était pas sombre, la lumière chaleureuse du soleil parvenait de tous les côtés. Il n'y faisait jamais froid grâce aux tapisseries qui couvraient les murs et la demeure semblait resplendir de mille feux.

Mais il y faisait triste. Il n'y avait pas d'autre expression pour décrire l'atmosphère étouffante du lieu. Dans le parc, les oiseaux avaient depuis bien longtemps cessé de chanter. Un nombre incalculable de feuilles traînaient au sol. Les fleurs, qui avaient dû être magnifiques, étaient à présent fanées. Les portraits sur les murs jetaient des regards chargés de mépris aux rares visiteurs.

Et il y avait cette tombe, là-bas, sous le cerisier…

Personne n'habitait cet endroit. Personne sauf lui. Mais pouvait-on encore le considérer comme les êtres que l'on désigne par ce mot ? Était-il encore réellement vivant, tout simplement ?

Solitude.

Voilà à quoi il pensait, lui qui était abandonné. Cela faisait longtemps qu'aucun autre sentiment ne l'atteignait. Car à ses yeux, le monde était mort. La seule part de vie qui lui restait était le morceau de ciel qui s'était décroché pour venir se loger au fond de ses yeux. Un ciel clair, mais orageux. Et la tempête laissait parfois sa place au vide. Celui qui, absolu, engloutit l'âme et la dévore. Celui qui ne laisse rien derrière lui.

Dans ce corps frêle, il ne restait plus que l'immensité du vide. Un corps sans âme, un corps de mort-vivant. Il n'était rien de plus, mais rien de moins non plus.

Haine.

Tristesse.

Désespoir.

Abandon.

Il est passé par tous ces chemins. Il a fini vide.

Mort.

Sans doute est-ce ce qui s'approche le plus de son état, aujourd'hui.

Alors que je vous raconte cela, peut-être a-t-il déjà passé une jambe par-dessus la rambarde.

Ou même les deux, qui sait ?

« Viens me rejoindre...

Viens…

Mon très cher frère... »

qui ne finissait pas bien.