Disclaimer: Twilight est la propriété de Stephenie Meyer et cette histoire à LyricalKris (lien sur mon profil). Seule la traduction est à moi.

Salut tout le monde!

Me voilà avec un nouveau chapitre. Mais avant ça je vous remercie pour vos reviews et les nouvelles mises en alerte/favori.

aussidagility: Malheureusement, c'est ce qui va arriver :/

Merci aussi à ma bêta, Missleez =)


CHAPITRE 18 : Edward et le mauvais, très mauvais jour

~ 5 juin 1999 ~

Edward aurait dû être inquiet d'avoir fait un bond en avant de trois semaines. Ça ne lui avait pas échappé qu'il n'avait pas vu Alice pendant ce saut et ça aurait dû l'inquiéter.

Malgré ces anomalies, Edward était de bonne humeur. C'était le premier jour des vacances d'été. Il avait officiellement une petite amie, après avoir passé la nuit du bal ensemble, ils s'étaient montré comme un couple le lundi suivant. Dans l'ensemble, Edward ne pouvait pas se plaindre.

Il descendit les escaliers, trouvant ses parents dans la cuisine en pleine séance de pelotage.

« Beurk, » se plaignit-il en mettant ses mains devant son visage. « Il y a un mineur dans la pièce. »

Ses parents se séparèrent, lui jetant un regard amusé. « Tu es debout tôt, » dit Carlisle.

« Tu es observateur, » plaisanta Edward en retour. « Pourquoi vous ne vous asseyez pas et me laissez faire le petit-déjeuner pour une fois. »

Le couple échangea un regard. « D'accord, qui êtes-vous et qu'avez-vous fait de notre bébé ? » demanda Esmée en arquant un sourcil mais s'assit comme Edward l'avait demandé.

Edward leva les yeux au ciel. « Peu importe, » murmura-t-il en cherchant dans le garde-manger les ingrédients dont il avait besoin pour faire des pancakes.

« Alors, » commença Carlisle alors qu'Edward sortait trois bols. « Quels sont tes projets pour cet été ? »

« Ordinateur. Petite amie, » dit joyeusement Edward.

« On sait tous que ton ordinateur est ta première petite amie, » dit Emmett en entrant dans la pièce et en s'étirant. « Mais Bella va être furieuse si tu continues à la voir. » Il regarda curieusement les bols, ayant ce regard affamé dans les yeux. « Je peux, euh, en avoir un peu ? »

« Non, » dit immédiatement Edward, mais il prit un quatrième bol. Avec le mélange à pancake, il mit des mûres pour lui, de la noix de coco pour sa mère, des bananes pour son père, et des pépites de chocolat pour Emmett.

« Edward, je pense vraiment que tu dois réfléchir à la façon de passer ton temps cet été, » continua Carlisle. « C'est le dernier été avant l'université et... »

« Mon CV va avoir l'air plutôt nu. Je sais, » termina Edward, son humeur retombant légèrement. « Qu'est-ce que tu suggères, Papa ? »

Si Carlisle était surpris par l'acquiescement soudain de son fils, il le cacha bien. « Eh bien, le Docteur Snow a parlé d'embaucher quelqu'un à temps partiel pendant l'été pour remettre quelques uns de nos anciens fichiers en ordre. On passe à un système informatisé et il va falloir faire beaucoup de saisie de données. »

Edward hocha la tête, regardant les pancakes brunir dans la poêle. « Je vais y réfléchir, » dit-il, n'ayant pas l'intention d'y penser à nouveau. La première fois il était allé à l'université sans rien à montrer excepté une histoire d'addiction et de délinquance. « Maintenant, qui veut du bacon ? »

~ 0 ~

Après le petit-déjeuner, Edward alluma son ordinateur, ses yeux allant automatiquement sur sa liste de contact MSN et cherchant Bella. Il fronça les sourcils en voyant qu'elle n'était pas en ligne. C'était très rare. Habituellement, s'ils n'étaient pas ensemble, ils parlaient en ligne.

Cependant, Jasper était en ligne et lui envoya une requête presque aussitôt que l'ordinateur fut allumé.

Alors qu'ils jouaient ensemble sur le jeu, Edward taquina Jasper. Ça faisait un moment que le garçon blond ne s'était pas connecté, chaque minute occupé par sa petite-amie.

J'ai dû laisser une pause à la fille. Elle a seulement beaucoup d'endurance, bavarda-t-il, se lançant dans la méditation sur si la vraie vie était plus comme le jeu. Je lui ai tout donné et on n'a jamais quitté la chambre.

Ce n'était une surprise pour personne que Jasper aime autant le sexe. Il affirmait être doué dans ce domaine. Chaque fois que Jasper le taquinait à propos de Bella, Edward ne faisait que lui donner l'assurance qu'un gentleman ne racontait pas ses exploits.

Avant qu'il ne s'en rende compte, l'après-midi était bien entamé. Bella n'était nulle part. Edward fronça les sourcils mais fut à nouveau rapidement distrait par Jasper et le jeu.

~ 0 ~

Au moment où le soir tomba et que Bella n'avait pas encore donné de ses nouvelles, Edward commença à s'inquiéter. Il était sur le point de se diriger vers chez elle quand la sonnette retentit. Rapidement, il descendit les escaliers, espérant que sa petite-amie était venue à l'improviste.

Quand il arriva en bas, Esmé avait déjà ouvert la porte. Le sourire heureux d'Edward tomba presque instantanément.

C'était Bella, mais elle n'avait pas du tout l'air d'aller bien. Ses yeux étaient injectés de sang et remplit de larmes. Elle avait l'air vraiment mal.

« Je dois vraiment parler à Edward, » dit-elle à sa mère.

Automatiquement, le cœur d'Edward sembla remonter dans sa gorge. Il avança jusqu'à côté de sa mère pour rejoindre Bella. « Qu'est-ce qui ne va pas ? » demanda-t-il, la voix serrée.

Elle tenait sa main comme si c'était une bouée de sauvetage. « On peut aller à l'étage pour discuter ? »

Esmée les regardait, une expression inquiète sur le visage, mais Edward la vit à peine. Il hocha la tête, la rapprochant de lui et la guida vers les escaliers.

« Qu'est-ce qui se passe ? » demanda-t-il quand ils furent en sécurité dans la chambre.

« S'il te plaît... prends moi dans tes bras, » dit-elle, sa voix faible et tremblante.

Enroulant ses bras autour d'elle, Edward s'allongea sur le lit, l'emmenant avec lui. Bella s'enroula autour de lui, enfouissant sa tête contre son torse. Il ne fallut que quelques secondes avant qu'il sente ses larmes, chaudes et humides, mouiller son t-shirt.

« Bella, s'il te plaît, » supplia-t-il. « Dis moi ce qui ne va pas. »

Son corps tremblait dans ses bras alors que ses sanglots devenaient plus bruyants. Il fallut une bonne minute avant qu'elle parle et ses mots étaient tout de même étouffés. Quand il ne put comprendre la première fois, elle leva la tête, ses yeux larmoyants et perdus trouvèrent les siens. « Je suis enceinte. »

Les yeux d'Edward s'écarquillèrent, toute pensée quittant son esprit. Son corps se raidit, sa main s'arrêta à mi-chemin dans son dos. Bella baissa la tête, cachant à nouveau son visage alors que ses sanglots reprenaient.

« S'il te plaît, dis quelque chose, » supplia-t-elle au bout d'un moment.

« Comme quoi ? » demanda-t-il parce qu'il n'arrivait pas à former une pensée cohérente.

« Tu es en colère contre moi ? » demanda-t-elle, sa voix si faible et brisée lui tordit le cœur.

« En colère contre toi ? » répéta-t-il, une certaine émotion dans la voix. « Comment je pourrais être en colère contre toi ? »

Comment il pourrait l'expliquer ? Bien sûr, il fallait être deux pour danser le tango, mais il n'y avait aucune excuse pour sa négligence. Peu importe le corps qu'il occupait, il avait vingt-neuf ans et il savait. Comment il avait pu être aussi stupide ?

Tout s'était passé tellement vite, et malgré le fait qu'il avait eu le temps d'y penser, ça ne lui était pas venu à l'idée qu'ils avaient oublié d'utiliser une protection.

Edward fut immédiatement dégoûté de lui. Toute sa vie d'adulte, il avait été tellement prudent. Pourtant, il avait été irrévocablement négligent avec une fille, une femme, qui était déjà tellement précieuse pour lui.

Secouant la tête, Edward les fit rouler sur le côté afin qu'il puisse regarder Bella dans les yeux. « Ça va bien se passer, » mentit-il en prenant son visage en coupe et en essuyant les larmes.

Elle avait l'air de douter. « Comment ? »

C'était une question à laquelle Edward n'avait pas de réponse. « Je ne sais pas, » admit-il, sa propre voix tremblante.

A défaut de savoir quoi faire, il la tint simplement contre lui, passant ses mains dans ses cheveux alors qu'elle pleurait dans ses bras.

Ce n'était définitivement pas ce que le destin aurait voulu pour elle, pour eux. Il avait réorganisé sa vie seulement pour la détruire ? Peut-être qu'il y avait des choses pires que de tomber enceinte à dix-sept ans, mais ce n'était pas ce que Bella méritait.

Il se retrouva irrationnellement à espérer revivre la journée. Mais, à quoi bon ? Il n'avait pas fait d'erreur aujourd'hui. Son erreur avait été commise il y a trois semaines.

Au bout d'un moment, les pleurs de Bella s'étaient apaisé et sa respiration calmée. Edward baissa la tête pour voir qu'elle s'était endormie, toujours accrochée à lui comme s'il pouvait être sa bouée de sauvetage dans une mer tumultueuse. La vérité c'était, qu'il se noyait tout aussi sûrement qu'elle.

Fermant les yeux, Edward laissa le sommeil l'envahir.

~ 0 ~

Edward ouvrit les yeux et vit une Alice de seize ans en train de le regarder, les yeux plein de sympathie. Il bondit sur ses pieds et la saisit par les épaules. « Dis-moi que je peux annuler ça. Elle mérite tellement mieux que ça, Alice. Il doit y avoir un moyen d'annuler ça. »

Alice chercha ses yeux. « Il y en a un. »

Le soulagement rendit le corps d'Edward caoutchouteux et il s'assit lourdement sur le canapé dans la chambre. « Dieu merci. »

« Tu ne comprends pas, Edward, » dit lentement Alice. « Je vais te renvoyer en arrière, mais je vais te renvoyer à la première journée du bal, le jour du choix du cavalier. Seulement cette fois, tu ne peux pas l'embrasser. »

Edward releva la tête. « Quoi ? » demanda-t-il bêtement, ne comprenant pas.

Alice soupira et vint s'asseoir à côté de lui. « Je suis tellement désolée de devoir te faire ça, » dit-elle, sa voix vraiment sincère. « Mais tu dois tout annuler. Tu ne peux pas... être avec elle. »

Il se leva, s'éloignant d'elle comme si sa présence était douloureuse. « Je ne comprends pas, » dit-il entre ses dents serrées. « Tous ces jours... la plupart d'entre eux étaient à son sujet. Est-ce que tu es maintenant en train de me dire qu'elle ne devait pas faire partie de ma vie ? »

« Si. Elle en fait partie, » dit Alice, sa voix douce et apaisante. « Le truc c'est que, Edward, votre relation est quelque chose que le destin n'aurait pas pu prévoir. Peu importe la façon dont tu fais les choses, si tu essayes d'être avec elle maintenant, ça va être trop intense, trop rapide, » expliqua-t-elle.

« Tu es en train de me dire que d'être avec elle est une mauvaise chose ? » demanda-t-il, hébété.

« Je suis tellement désolée, » dit Alice, sincèrement.

Edward regarda le sol, les poings serrés. « Tu as dit que tout ce truc à refaire n'était pas une punition, » dit-il, sa voix dure presque furieuse.

« C'est vrai. »

« Eh bien, ça y ressemble foutrement ! » cria-t-il. « Elle est la seule chose que j'ai toujours voulu dans ma vie. »

« C'est la vérité ? » demanda Alice en le regardant attentivement. « Personne ne peut être ton tout. »

« C'est toi qui m'a mis dans cette situation, » l'accusa-t-il. « J'ai revécu ces journées encore et encore jusqu'à ce que je ne puisse plus l'ignorer. »

« Je sais. C'était une erreur. » Elle soupira. « Vraiment, Edward. J'ai aimé te voir si heureux. Ça me brise le cœur d'avoir à te faire ça, mais il n'y a pas d'autre moyen. L'intensité de votre relation va détruire beaucoup trop de choses pour l'un ou les deux d'entre vous peu importe la façon dont vous agissez. »

Edward laissa échapper un grognement de frustration. Il regarda le plafond comme s'il pouvait trouver un moyen de sortir de ça sans qu'il doive tout perdre.

« Très bien, » dit-il enfin, toute idée de combattre disparue. « Renvoie-moi. Je suis prêt maintenant. »

« Je suis vraiment désolée, » dit Alice avec regret.

~ 13 mars 1999 ~

Edward se réveilla avec Emmett sautant littéralement sur son lit comme quand ils avaient cinq ans. Le visage de son frère aîné irradiait de bonheur, et Edward se souvint qu'il avait été inquiet quand ils s'étaient réveillés la première fois.

Parce que peu importe quoi, Emmett pourrait avoir Rose.

C'était impossible de ne pas être jaloux, et autant déprimé qu'il l'était à l'idée de ce qu'il devait faire aujourd'hui, Edward se leva pour frapper Emmett droit dans l'intestin. Son frère tomba au sol avec un bruit satisfaisant.

« Bon sang, c'est quoi ton putain de problème ? » grogna Emmett en se relevant.

« Laisse-moi tranquille, » murmura Edward en se rallongeant et en tirant la couverture sur sa tête.

Il s'attendait à moitié à ce qu'Emmett vienne vers lui, mais son frère devait savoir qu'il fallait le laisser seul car il quitta la chambre en claquant la porte en guise de représailles. Edward sentait une fureur irrationnelle en lui, et il alla presque rouvrir la porte pour courir après son frère. Avant qu'il puisse le faire, il sembla perdre toute son énergie et se laissa tomber sur son lit.

La meilleure chose à faire serait d'appeler Bella et d'annuler.

Bien sûr, Edward n'avait jamais été particulièrement sage. Il essaya, mais quand il entendit sa voix à l'autre bout du fil, il laissa seulement échapper qu'il était en retard.

« Hey, mon chéri, » dit Esmée en lui ébouriffant les cheveux quand elle tomba sur lui dans le salon. « Je pensais que tu allais à Seattle aujourd'hui. »

« C'est le cas, » déclara catégoriquement Edward.

« Eh bien, tu ferais mieux de te bouger ou ça ne sera pas la peine. »

Avec un soupir, Edward passa ses bras autour de la taille de sa mère, ayant désespérément besoin d'un câlin. Esmée le lui rendit admirablement en enroulant ses bras autour de ses épaules. « Tu vas bien, Edward ? »

« Je vais bien, » mentit-il. « Je me suis juste réveillé du mauvais pied, c'est tout. »

« Eh bien, une sortie avec ton amie te fera du bien alors, » offrit-elle.

Edward souffla. « Ouais... »

Il se doucha et s'habilla, fronçant les sourcils devant la tenue originale qu'il portait, celle qui suivrait avec ce que Bella portait. Ce stupide petit fait l'avait rendu tellement heureux.

Tout au sujet de Bella le rendait heureux.

Elle l'accueillit comme elle l'avait fait la première fois, avec un sourire heureux. Il se transforma en une expression perplexe quand elle vit qu'il ne souriait pas. Se sentant mal, Edward essaya de repousser sa mélancolie. Juste parce qu'il ne pouvait pas être avec elle de façon amoureuse ne voulait pas dire qu'il ne pouvait pas profiter de son amitié.

Même si c'était à nouveau une mauvaise idée, Edward fit tout ce qu'il avait fait avant. Il l'emmena au musée en cours de construction et une fois encore elle lui dit qu'ils devraient y aller quand il ouvrirait. Sur le chemin du retour vers la voiture, Edward s'assura de garder sa main à une distance de sécurité. Elle parut perplexe à nouveau. Il dut se repasser l'image mentale de son visage strié de larmes pour se souvenir de ne pas craquer.

C'était presque de l'agonie de ne pas pouvoir reconnaître ce qu'il ressentait. C'était particulièrement difficile parce qu'il avait remarqué l'expression blessée sur son visage. Ce n'était pas étonnant que la pauvre fille soit si confuse. Dans sa mémoire, ils avaient passé les deux dernières semaines à se sourire l'un à l'autre. Maintenant il était froid comme la glace.

Il y avait un peu de réconfort en sachant que lui seul savait ce que pourrait être leur relation. Elle était piquée, mais pas dévastée comme il l'était.

Dans la librairie, Edward s'appuya contre une des bibliothèques, regardant l'expression sereine de Bella alors qu'elle passait ses doigts sur les reliures des livres. Il décida que c'était vraiment nul qu'Alice ne puisse pas effacer ses sentiments.

Même s'il savait que c'était enfantin, quand Bella fut occupée par des livres, Edward se faufila et acheta le stylo doré et Le Guide Galactique : Tome 5, cachant le sac dans la voiture afin qu'elle ne le voit pas. Il resta en retrait sur le banc où il s'était assis dans une autre vie, s'embrassant pour la première fois. Son cœur se serra doucement.

D'une certaine manière, il réussit à faire un semblant de sourire quand Bella le retrouva. « On devrait partir d'ici avant que je fasse plus de dégâts, » dit-elle.

Il esquissa un sourire en lui prenant la pile de livres des mains. C'était une sorte de consolation. La première fois, Bella avait été trop distraite pour acheter des livres alors qu'elle était venue là pour le faire.

Sur le trajet du retour, Edward put à peine faire sa partie de la conversation. Il continuait à se souvenir combien de fois il l'avait regardée, trouvant ses yeux brillants alors qu'ils se tenaient la main sur la console. Bien qu'il chérissait le temps qu'il avait passé avec elle, même chaste, son exposition prolongée était vraiment devenue trop pénible à supporter.

Bella ne sortit pas de tout de suite de la voiture quand ils se garèrent devant sa maison. Elle s'arrêta, le regardant pendant une minute ou deux. « C'était très amusant, » dit-elle doucement.

Edward se racla la gorge. « Ouais, j'ai passé un bon moment, » dit-il doucement, la suppliant silencieusement de sortir de la voiture parce que son self-contrôle s'estompait rapidement.

« Je suppose qu'on se voit à l'école, » murmura-t-elle, et la peine dans sa voix le tua presque.

« Oui, » se força-t-il à répondre.

Finalement, Bella sortit de la voiture. Edward la regarda, agrippant fermement le volant pour éviter de se jeter à ses pieds et de la supplier de lui pardonner d'avoir été un salaud glacial aujourd'hui.

Mais il ne le fit pas, et elle disparut finalement à l'intérieur. En pilote automatique, Edward rentra chez lui. Il récupéra son achat à l'endroit où il l'avait caché dans la banquette arrière.

Toute cette nuit-là, il feuilleta attentivement le livre et souligna les citations et les passages que Bella et lui avaient fait ensemble. Il prit son temps, s'assurant que chaque ligne était droite et parfaite.

Quand il eut terminé, Edward regarda le livre en repensant à ses intentions. Dans leur vie précédente, Bella lui avait donné la combinaison de son casier et Edward s'en souvenait toujours. Il pourrait mettre le livre dans son casier entre les cours, quand personne ne serait là pour le voir.

Et si Alice n'aimait pas ça, elle pouvait aller se faire voir tout droit en enfer.


Un gros coup dur pour Edward! Comment faire pour éviter de se rapprocher de Bella alors qu'il a eu un aperçu de comment se serait d'être avec elle? Le pauvre... Le destin s'acharne vraiment contre lui...

J'ai hâte de savoir ce que vous avez pensé de ce chapitre =)

A bientôt!

Passez une bonne semaine!

xoxo