On ne frappe pas l'auteur pour cette histoire qui n'est qu'un pur fantasme dénaturant peut-être un peu les personnages mais c'est assumé.

Suivant la nouvelle règle de fanfiction je doit modifier quelque peut mon histoire. Si vous voulez l'originale il suffit de demander.


Partie 1

Baka!Arrête de m'attraper comme cela quand je cuisine tu risque de mettre le feu à la maison.

Je t'ai vu tout-à-l'heure avec Sumi.

Et alors ont a rien fait de mal, je traîne juste avec, c'est un ami.

Je t'ai dit d'arrêter de le voir!

J'AI LE DROIT DE VOIR QUI JE VEUT TU N'A PAS D'ORDRE A ME DONNER!

SI! TU VIS CHEZ MOI ALORS TU M'OBEIT SI TU N'EST PAS HEUREUX JE NE TE RETIENT PAS!

Cette phrase resta en suspend entre les deux hommes dans un grand silence. Ils se fixèrent des yeux quelques instants. Misaki tourna les talons et sortis en courant de l'appartement les larmes aux yeux.

Usage tendit une main pour l'arrêter mais laissa retomber son bras le long de son corps.

Misaki courut sans s'arrêter, sans voir où il allait jusqu'à arriver dans un jardin publique. Il se laissa tomber sur un banc et les larmes qu'il avait tentées de retenir roulèrent sur ses joues. Plusieurs heures passèrent ainsi et la nuit était sombre quand Misaki réussit enfin à calmer ses pleurs.

Il se releva et regarda où il était. Il n'était jamais venu dans cette partie là de la ville et il était totalement perdus.

C'est vraiment pas mon jour, où est-ce-que je peut bien être?

Il regarda plusieurs fois autour de lui sans savoir où il devait aller. Misaki décida d'aller vers les magasins qu'il voyait plus loin là-bas il pourrait sûrement demander son chemin. Il commença donc à marcher dans cette direction.

Soudain il senti qu'on agrippait pas son pull et on le retourna de force. Un groupe de 3 ou 4 jeunes se tenait devant lui l'air menaçant.

T'a l'air de vnir' des quartiers d'riches alors fil' nous ton fric!

J'ai pas d'argent sur moi.

Le chef sorti un couteau de sa manche.

Joue pas au plus malin avec nous.

Il fit un signe de tête et les autres attrapèrent Misaki par les bras. Misaki se débattit mais l'un d'entre eux le frappa à la tête et il vis le sol vaciller sous ses pieds. Il sentis les mains qui le tenaient le lâcher et il glissa au sol. Il entendis un bruit de bousculade puis de course avec des pas s'éloignant.

Ça va petit?

Il releva la tête. Un homme d'une trentaine d'année ce tenait devant lui. Misaki hocha lentement de la tête et tenta de se relever. Grâce au mur il réussit à se remettre debout. Il avança d'un pas mes ses jambes fléchirent sous lui. Sans l'autre il serait de nouveau tomber.

Tu n'a pas l'air de tenir debout. Tu as de la chance que je sois sortis de chez moi à ce moment là sinon tu passé un sale quart d'heure. Tu es en bas de mon immeuble. Je vais te monter chez moi et tu pourras te reposer.

Misaki se sentait trop faible pour protester et se laissa porter jusqu'à l'appartement de l'homme.

Une fois entré il porta Misaki jusqu'au lit et l'allongea dedans en prennant soin de lui enlever ses chaussures.

Je vais dormir sur le canapé repose toi tu repartira demain matin.

Misaki s'endormit comme une masse.

Lendemain matin

Misaki se réveilla avec un mal de tête atroce sans réellement savoir où il était puis les souvenir de la veille lui revinrent en mémoire. Il se rappela les mots d'Usagi et sentit les larmes poindre à nouveau.

Tu vas mieux?

Misaki se retourna en sursaut.

Calme toi. Je m'appelle Kiyomitsu. Et toi?

Misaki.

Bien Misaki. Tu as l'air d'aller mieux.

Misaki se leva du lit pour se diriger vers la porte. Mais sa tête se mit à tourner et il dut se rattraper au rebord de la porte.

Tu doit avoir mal à la tête, tu veux une aspirine ?

Misaki hocha douloureusement de la tête.

Je t'apporte ça. Il se dirigea vers la cuisine, sorti un verre et versa l'aspirine dans l'eau.

Il tendit ensuite le verre à Misaki.

Tient.

Merci.

Misaki avala l'aspirine d'un seul trait.

Il se redressa et s'avança vers la porte. Mais l'autre homme avait d'autre projets.

Il attrapa le poignet de Misaki et le tira à lui.

Je t'ai sauvé hier alors maintenant tu va me remercier comme je l'entend.

Misaki essaya de le repousser mais l'autre l'embrassa de force. Misaki n'avait plus aucune force et ses membres ne lui répondaient plus.

L'homme commença à le violer.

Il se retira avec un sourire satisfait sur le visage.

Il attrapa une corde au pied du lit et attacha les poignets de Misaki au montant du lit.

Je doit aller travailler nous nous amuseront à mon retour. Soit sage surtout. Lui susurra-t-il à l'oreille.

Deux jours passèrent ainsi.

Misaki se faisait violer matin, midi et soir par cet homme. Son corps n'était plus que douleur.

Au matin du troisième l'homme s'approcha de lui et l'habilla de force. Il le détacha du lit mais lui rattacha les poignets ensemble immédiatement après.

Je me suis lassé de toi pour le moment alors je vais te ramener chez toi.

¼ d'heures plus tard

L'homme pris les clefs de Misaki, ouvrit la porte d'Usagi-san et poussa Misaki à l'intérieur.

Usagi était en train de tourner en rond au milieu de la pièce quand il entendit les clefs dans la serrure. Il courut vers la porte et reçus dans les bras Misaki. Il ouvrit en grand la porte pour voir qui était là mais plus personne n'était là. Usagi porta doucement Misaki sur le canapé et lui enleva les liens qui entravaient ses poignets. Misaki le regardait le regard perdu dans le vide sans le moindre signe de vie dans les yeux.


Voila peut-être que je ferai une suite mais ce n'est pas sur du tout.