AN : Hey, me revoilà, désolée ça fait longtemps je sais, j'étais à la bourre avec le lycée. J'ai changé un détail du chapitre précédent donc, pour faire court, le cambriolage n'est pas le lendemain de l'annonce de Finn mais trois jours après. Voilà, désolée, je n'ai pas le temps de vous remercier un par un donc énorme-giga-big merci à tous, vous êtes géniaux, vous illuminez ma journée ! Bonne lecture à tous.

Le jour de la mission, Nik embrassa délicatement Caroline en guise de bonjour et fut surpris que la blonde ne prolongent pas leur échange comme à l'accoutumé, étant habitué à des réveils plus câlins. Il n'en dit cependant rien, sachant qu'il s'agissait encore du méfait que les Mikaelson s'apprêtaient à commettre dans la soirée. Il pensait que sa vision des choses s'arrangerait quelque peu après les trois jours séparant l'annonce de la mission et son accomplissement, mais force était de croire qu'il se méprenait.

En effet, l'inquiétude de Caroline semblait être réapparue alors qu'elle avait gardé son calme ces derniers jours et n'avait ainsi rien laissé paraître. Enfin, pendant le peu de temps qu'ils passaient ensemble, cela s'entend, puisque Nik avait passé les trois derniers jours à reproduire les tableaux qu'ils auraient à voler pour pouvoir les remplacer et ainsi se jouer de leur proie sans même que celle-ci s'en aperçoive.

Les deux tourtereaux se levèrent et se rendirent à la cuisine en parlant un minimum ou, en d'autres termes, n'ouvrirent la bouche que pour se souhaiter une bonne journée… chose ironique puisqu'elle s'annonçait bien différemment.

Pendant le petit déjeuner, les Mikaelson discutèrent comme si de rien était, comme s'ils ne s'apprêtaient pas à cambrioler un riche propriétaire d'art dont la demeure serait probablement truffée d'alarmes en tous genres et Caroline fut ainsi impressionnée par leur insouciance.

S'ils n'étaient pas inquiets, c'est qu'ils n'avaient a priori aucune raison de l'être. Kol s'était déjà introduit dans la propriété quelques nuits auparavant, lorsque Finn l'avait informé du nouveau contrat et savait donc déjà comment désactiver le système d'alarme. Il avait alors pris les œuvres d'art en photo grâce à son Smartphone dernier cri avant de les envoyer à Nik pour qu'il puisse commencer à reproduire les tableaux.

Après le petit-déjeuner, Nik se rendit de nouveau dans son atelier pour apporter les touches finales aux reproductions et ainsi pouvoir être certain que leur fraude passerait inaperçue. Quand il se fut acquitté de cette tâche, il rejoignit sa bien-aimée qui s'était retirée dans leur chambre.

Caroline releva le nez du roman qu'elle lisait et replongea immédiatement dans sa lecture en voyant Nik entrer dans la chambre. Elle avait regardé dans sa direction par reflex, elle aurait dû se douter qu'il s'agissait du jeune homme… c'était sa chambre après tout, quoi de plus logique.

En constatant que la blonde l'ignorait, Nik réalisa que le froid jeté entre eux trois jours auparavant n'était pas près de s'estomper. Il était extrêmement rare que la jeune femme ne l'ignore, elle qui était d'un naturel si extraverti et compréhensif. Pour la première fois, elle n'essayait pas de régler leur problème par le dialogue et Nik fut abasourdi en se rendant compte que ce trait de caractère lui manquait.

Qu'à cela ne tienne… Il n'avait cas prendre les choses en main pour une fois… certes, le dialogue n'était pas son fort, ils en resteraient cependant au point mort si personne ne faisait l'effort de discuter. En adultes.

« Caroline, ça va ? » Tenta Nik d'une voix faible. Pour être honnête, cette question était plutôt idiote, il en avait conscience, mais ne sachant par où commencer, il avait choisi la première question anodine qui lui était venue.

« Ça va très bien, merci. » Rétorqua la blonde en cachant à peine l'ironie de ses paroles. Elle ne l'avait pas même regardé en répondant et Nik comprit donc que sa question ne mènerait à rien de plus. Il prit donc le taureau par les cornes et tenta une approche nettement plus directe :

« Arrête ton char, Ben Hur, je sais que tu m'en veux, je ne suis pas aveugle, on ne s'est pas dit plus de trois mots de suite depuis le jour où Finn nous a annoncé la mission ! » S'exclama-t-il.

Son attaque eut l'effet escompté : la blonde posa son livre et le fusilla du regard.

« Toi aussi tu peux arrêter ton baratin. Tu sais très bien que je ne suis pas cent pourcent pour votre 'boulot', alors ne viens pas me demander ce qui ne va pas ! » S'écria-t-elle, en oubliant pas de mimer des guillemets en prononçant le mot « boulot ».

Nik avait l'air soudainement très énervé : « Tu le savais Caroline ! Tu savais ce que je faisais de ma vie quand tu as décidé d'en faire partie ! » Accusa Nik.

« C'est drôle, comme ça on dirait que j'étais la seule à vouloir qu'on partage notre vie ! » Répliqua-t-elle, tout sauf amusée.

« Bien sûr que non, ne sois pas mélodramatique ! Je voulais que tu sois dans ma vie, mais j'ai quand même essayé de te mettre en garde. Tu m'en as voulu, mais maintenant tu comprends pourquoi… Je me suis dit qu'il valait mieux te dissuader de continuer à me voir tout de suite plutôt que tu ne te rendes compte que tu avais fait une erreur plus tard… ça aurait fait moins mal. » Expliqua Nik.

« Alors, c'est comme ça ? Tu trouves que notre histoire est une erreur ? » Demanda la jeune femme, indignée. Elle se dirigea ensuite vers la porte sans attendre la réponse, ne voulant pas que Nik ne voit ses larmes.

« Caroline attends, ce n'est pas ce que je voulais dire ! » Tenta le jeune homme pour la retenir. Il agrippa son bras, par la même occasion, se disant que le geste la retiendrait si les paroles n'y parvenaient pas. Aucune des deux tentatives ne fonctionna : Caroline dégagea son bras et sortit sans se retourner.

Un soupire de désespoir échappa à Nik qui s'effondra sur le lit, encore imprégné de l'odeur enivrante de Caroline. Le jeune homme inspira ce parfum émanant des draps et son cœur se serra à l'idée qu'elle soit malheureuse une fois de plus.

La jeune femme, quant à elle, avait choisi de regarder une comédie pour se changer les idées, et utilisa le home cinéma immense qui s'accompagnait de fauteuils extrêmement confortables. Le film ne devait pas être assez drôle, puisque Caroline sombra dans les bras de Morphée arrivée à la moitié.

La belle blonde se réveilla seulement à la sensation de bras musclés la soulevant de son siège et, sachant pertinemment qu'ils appartenaient à Nik, elle feignit d'être toujours endormie. Il la déposa délicatement sur leur lit et l'embrassa sur la tempe. Il ne put résister à la tentation et s'agenouilla à côté du lit pour la contempler quelques instants. Il se laissa ensuite emporté et ne se préoccupa plus de rien mis à part de la femme dont il était fou amoureux.

« Comment pourrais-je penser que notre histoire est une erreur… si tu savais… c'est la plus belle chose qui me soit arrivée. » Commença-t-il à chuchoter, se libérant ainsi de ce qu'il avait sur le cœur. Caroline s'en voulut alors d'avoir feint le sommeil puisqu'elle ne pouvait plus revenir en arrière… il est vrai que rien ne l'obligeait à continuer cette mascarade, néanmoins… il était tellement rare qu'il se confie…

« J'aimerais tellement avoir une vie normale, pour toi, pour nous… tu mérites mieux que ça. » Continua-t-il et le cœur de Caroline se brisa en décelant la tristesse et le désespoir dans son ton.

Nik caressait ses cheveux tout en lui ouvrant son cœur… alors qu'il la pensait endormie. Il était vraiment incorrigible : une cause perdue ! Mais, ce qu'il disait était si émouvant qu'elle lui pardonna sur le champ son incapacité à se confier.

« Je ne sais pas ce que je ferais si quelque chose devait t'arriver… Je t'aime tellement que ça m'effraie. Et je te dis tout ça quand tu ne peux pas m'entendre… c'est pathétique vraiment. » Il expira fébrilement après toutes ces déclarations dont l'émotion imprégnait sa voix.

Caroline dut se retenir pour ne pas se jeter sur lui et le serrer contre elle de toutes ses forces. Elle laissa une larme couler sur sa joue quand elle entendit les pas de Nik s'éloigner et la porte se fermer. Elle resta allongée de longues minutes, pensive, réfléchissant à ce qu'elle venait d'entendre, à la dispute qui s'était produite plus tôt dans la journée et à ce qui l'avait déclenchée. Elle se promit de lui parler sérieusement avant qu'il ne parte ou elle s'en voudrait.

Lorsque son estomac gargouilla bruyamment, elle se souvint que toute cette affaire lui avait fait rater le déjeuner et elle se leva pour y remédier. Pendant qu'elle mangeait des sucreries trouvées dans le placard, son téléphone portable se mit à sonner et elle décrocha par curiosité en voyant que le numéro n'était pas préenregistré.

« Allô ? Miss Forbes ?

_Oui, que puis-je faire pour vous ?

_Eh bien, je suis commissaire à Manhattan et je vous appelle pour vous annoncer que votre candidature pour le poste d'inspecteur vient d'être acceptée.

_Oh, c'est parfait ! Quand est-ce que je commence ?

_ Eh bien, en début de semaine prochaine au plus tard, mais vous pouvez commencer dès demain, huit heures, si vous le souhaitez.

_C'est entendu, je vous vois demain à huit heures alors. Au revoir commissaire. » Caroline avait accepté car elle pensait que le temps de reprendre était largement venu. De plus, le moment était propice, puisque se changer les idées ne serait pas de refus.

Toutefois, elle alla voir Nik, même si elle savait qu'elle ne serait pas là le lendemain et qu'elle ne tiendrait donc pas compagnie à celui-ci. Elle entra sans frapper dans son atelier, dans lequel il s'était réfugié comme à chaque fois.

Il tourna la tête et parut surpris de la voir si tôt après leur discussion houleuse.

« Je viens d'être engagée dans le commissariat de Manhattan où j'avais postulé. »

« Je suis ravi pour toi mon ange. » Puis après un court silence, le jeune homme questionna Caroline d'un air étonné :

« Tu ne m'en veux plus ? » Caroline venait de se rendre compte qu'elle était censée être toujours fâchée, puisqu'il ne savait pas qu'elle avait tout entendu… Ne vous méprenez pas, elle avait l'intention de le lui dire, mais elle n'avait pas prévu qu'il l'apprenne de cette façon… il allait probablement penser qu'elle le lui avouait parce qu'elle se sentait prise au piège.

« Eh bien… ne te fâche pas, mais… il se peut que je n'ai pas vraiment été endormie toute à l'heure… quand tu m'as portée dans notre chambre. » Avoua-t-elle dans un murmure.

Nik parut choqué, puis il se mit à rougir et à fixer le sol comme si une multitude de choses passionnantes s'y produisaient.

« Je suis vraiment désolée, j'aurais dû te le dire, mais je voulais savoir ce que tu avais sur le cœur… désolée… » Répéta-t-elle.

« C'est bon Caroline… de toute façon, je voulais te dire toutes ces choses… c'est juste que c'est difficile pour moi… et puis, j'en ai plus qu'assez qu'on se dispute alors, passons à autre chose si tu veux bien. » Déclara Nik.

« Je veux bien. » Commença Caroline, puis elle poursuivit : « Mais avant, j'aimerais te dire que je t'aime et que moi non plus je ne supporterais pas qu'il t'arrive quelque chose. Et je sais que c'est dur pour toi que je n'arrive pas à me faire à ton travail mais, je promets de faire un effort. Après tout, ta famille m'a accepté alors que je suis shérif parce que tu m'aimes, donc je ferais de mon mieux pour accepter votre 'situation' parce que je t'aime aussi. »

Nik s'était rapproché d'elle à mesure que son discours avançait et il n'était plus qu'à une dizaine de centimètres maintenant. Caroline le prit alors dans ses bras et le serra fort comme elle avait rêvé de le faire un peu plus tôt. Ils s'embrassèrent ensuite langoureusement, heureux de se retrouver après plusieurs jours de séparation émotionnelle.

Ils auraient très certainement été plus loin, mais ils furent interrompus par une voix masculine appelant Nik du bas des escaliers.

« Il faut que j'y aille love. »

« Promets-moi d'être prudent. »

« Je te le promets Caroline. »

La belle blonde l'embrassa, fougueusement cette fois, et Nik sentit presque son inquiétude et son désespoir.

« Mm, il faut qu'on arrête ça maintenant ou je ne partirais jamais. » A ces mots, Caroline se jeta de nouveau sur lui et il dut se séparer d'elle à contre cœur.

« Je serais revenu avant même que tu ne te sois rendue compte de mon absence love. » Assura Nik.

« Alors là, tu m'étonnerais fortement… » Contredit la belle blonde.

« Je t'aime » Déclara le jeune homme espérant apaiser Caroline.

« Moi aussi. » Répondit la blonde et ils entendirent un raclement de gorge à la porte. Elijah se tenait dans son encadrement et informa :

« Vous devez vraiment y aller Niklaus. » Ce à quoi celui-ci acquiesça.

Il suivit son frère au rez-de-chaussée après avoir embrassé une dernière fois Caroline.

Kol, Nik et Rebekah partirent, avec Erik qui avait insisté pour venir et Finn et Elijah restèrent à la maison, tenant ainsi compagnie à Caroline. Ce n'était pas plus mal car elle avait bien besoin de distraction pour ne pas imaginer le pire.

Une fois arrivés sur place, Kol et Nik enfilèrent une cagoule et sortirent avec chacun un tableau sous le bras. Rebekah resta dans la voiture avec Erik, son rôle étant de distraire les proies lorsqu'elles étaient toujours éveillées… Or, toutes les lumières étaient éteintes, suggérant ainsi le contraire.

Les garçons entrèrent sans grande difficulté en crochetant la porte (un de leurs nombreux talents cachés). Kol neutralisa l'alarme avant qu'ils ne pénètrent dans la pièce où étaient gardées les œuvres d'art. Il l'avait bien sûr réactivée après avoir percé ses secrets quelques nuits auparavant, ou le propriétaire des lieux aurait trouvé la chose pour le moins curieuse.

Ils posèrent les deux tableaux et prirent les vrais… cependant, ils furent surpris par une alarme stridente à l'instant où le premier tableau quitta le sol.

« Oups, je ne l'avais pas remarquée celle-là… » Chuchota Kol.

« Je t'étriperais plus tard, on se casse, dépêchons nous » Ordonna Nik.

Ils rebroussèrent chemin, malheureusement, ils ne purent passer la porte puisqu'un homme en bloquait l'accès… oh et il avait un revolver… sinon, les deux frères se seraient contentés de l'assommer.

« Ne bougez-pas, ou je n'hésiterais pas à tirer. » Menaça le propriétaire.

Pour l'instant, l'homme n'osait pas s'approcher et ne pouvait donc pas ôter les cagoules des voleurs, la situation pouvait donc être pire, puisqu'ils étaient encore incognitos. Cependant, il ne fallait pas avoir le quotient intellectuel d'Einstein pour savoir qu'à moins d'être complétement stupide, le propriétaire avait alerté les autorités.

Soudain, un bruit sourd se fit entendre et l'homme tomba raide, face contre terre. Erik se tenait derrière lui avec, à la main, un pied de biche trouvé dans le coffre, qui servait habituellement à ouvrir les portes dont la serrure se montrait récalcitrante.

Le père de Nik avait accouru après avoir vu la lumière de la chambre s'allumer et constata qu'il n'avait jamais eu d'idée plus brillante lorsqu'il vit une silhouette n'appartenant ni à Nik, ni à Kol dans l'encadrement de la porte.

Les trois hommes se précipitèrent dans la voiture en emportant les deux vrais tableaux (ils n'avaient tout de même pas pris tous ces risques pour rentrer bredouilles) et Rebekah, s'étant déplacé du siège passager à celui du conducteur, démarra en trombe. Déjà, les sirènes de la police New-Yorkaises étaient audibles à quelques rues de là. Heureusement pour les Mikaelson, ils ne trouveraient qu'une maison vide et son propriétaire assommé.

« Finalement tu avais raison, tu as bien fait de venir papa. » Admit Nik, il avait choisi de continuer de l'appeler papa, considérant que revenir à Erik serait une régression dans leur relation.

Kol et Rebekah étaient restés choqués plusieurs minutes la première fois qu'ils avaient entendu leur frère dire papa, tout comme Finn et Elijah… et Erik, Nik et Caroline avant eux.

« Je n'en reviens pas que vous ayez quand même pris les tableaux. Vous ne croyez pas que les flics vont trouver ça bizarre que les cambrioleurs n'aient rien pris ? » Demanda Rebekah.

« Mais non, ils vont se dire qu'on a flippé et puis c'est tout, ils n'iront pas chercher plus loin. » Assura Kol. « Et puis, on va les refiler aux mafieux qui nous les ont acheté donc, à partir de là, ce ne sera plus notre problème. »

« Oui, et ce n'est pas plus mal qu'on ne revienne pas les mains vides, ou Caroline aurait su que quelque chose s'était mal passé. Elle s'inquiète trop pour moi, promettez-moi de ne rien lui dire. »

« D'accord. » Dire Kol et Erik, sentant qu'ils n'avaient pas à se mêler de leur couple… Rebekah, en revanche, eut plus de mal à accepter la requête de son grand-frère.

« Rebekah ? » Insista ce dernier.

« Oui, d'accord, c'est bon, je ne dirais rien. » Accepta-t-elle, elle ajouta malgré cela : « Mais, le fait est qu'elle ne s'inquiète pas TROP, puisque vous avez failli vous faire choper. Je ne pense pas qu'elle apprécierait beaucoup qu'on se retrouve tous en taule, surtout qu'elle aurait été considérée comme complice. »

« Oui, eh bien, que veux-tu que j'y fasse ? Je ne tiens pas particulièrement à continuer le sale boulot non plus mais qu'est-ce qu'on peut bien faire d'autre ? On a fait ça toute notre vie. Je commence à en avoir plus qu'assez d'avoir l'impression que j'ai un choix à faire entre ma famille et la femme que j'aime. » S'énerva Nik.

« On peut toujours parler à Elijah de l'éventualité d'arrêter. » Proposa Kol.

« C'est de la folie… Avec quoi vivrait-on ? Le salaire d'inspecteur de Caroline ou les investissements de Finn et d'Elijah ? Laissez-moi rire, le premier est bien maigre pour une personne, je vous laisse donc imaginer pour sept et, en ce qui s'agit des investissements de nos chers frères, il ne vaut mieux pas compter sur une fortune qui peut s'écrouler du jour au lendemain. » Réfuta Nik. Son ton indiquait parfaitement aux passagers du véhicule que le débat était clos. Les arguments de Nik étaient d'ailleurs irréfutables… les Mikaelson n'avaient jamais cherché à économiser, étant donné qu'ils n'avaient jamais eu l'intention de stopper le business… enfin, avant que Caroline ne débarque dans leur vie en tout cas.

Une fois rentré, Nik eut à peine le temps de poser les tableaux que Caroline lui sauta dessus :

« Tu vas bien ? Tout le monde va bien ? »

« Mais oui love, calme-toi, je vais on ne peut mieux. » Ce n'était pas réellement un mensonge… il allait bien… nettement moins lorsque quelqu'un pointait un revolver sur Kol et lui précédemment, mais maintenant, ça allait comme sur des roulettes.

Tout le monde alla se coucher et Nik et Caroline se retrouvèrent… enfin, il est inutile de vous faire un dessin. Et Caroline eut d'ailleurs bien du mal à se lever pour aller travailler le lendemain (bref, vous avez définitivement compris ce qu'ils ont fait de leur nuit).

Dans la soirée, elle rentra l'air furieux et Nik demanda, inquiet :

« Ta première journée ne s'est pas bien passée ma chérie ? »

La gifle partit toute seule, certainement, Nik n'avait pas senti grand-chose, cependant, il ne comprenait aucunement pourquoi il venait de la recevoir.

« Ne fais pas l'hypocrite ! Alors comme ça, ça s'est bien passé hier ?… C'est pour ça que j'ai appris au commissariat qu'un homme avait été retrouvé assommé chez lui après avoir appelé pour un cambriolage ? »

Il était fichu.

AN : Ah, un petit cliffhanger, ça faisait longtemps. Il y a probablement des choses qui vous paraissent incohérents par rapport au 'business' mais bon, le plus important à mes yeux c'est le Klaroline xD. Bref, j'espère que vous me donnerez votre avis. Bonne nuit ou journée à tous,

A la prochaine,

Claire.