Titre: Un Effroyable Misogyne.
Fandom: Californication.
Disclaimer: Les personnages utilisés pour écrire cette fanfiction ne m'appartiennent pas. Ils appartiennent à Showtime. Je ne suis donc pas rémunérée pour cette production écrite.
Personnages: Abby Rhoads et Henry James Moody.
Pairings: Abby Rhoads et Henry James Moody; Henry James Moody et Karen van der Beek.
Rating:
T (+13), en raison de l'évocation du comportement misogyne de l'un des deux personnages.
Nombre de Mots: 277.
Résumé: Abigail Rhodes, avocate de profession, découvre avec une certaine appréhension qu'elle commence à avoir des sentiments pour Henry James Moody... Mais, tout le monde le sait, Henry est tout sauf un homme à la recherche d'une relation amoureuse stable.


Puisqu'elle était attachée à son métier d'avocate de la défense comme personne, Abigail Rhodes avait, tout au long de sa vie, eu bien des difficultés à garder un homme. Cela dit, elle n'avait cependant pas été dérangée plus que cela par cette situation puisqu'en réalité, tout ce qu'elle voulait c'était avoir une vie professionnelle stable et bien construite. Son ambition et sa perpétuelle soif de pouvoir semblaient combler ses pulsions amoureuses avec brio. De plus, si elle avait éventuellement envie de se faire plaisir d'une manière plus conventionnelle ou, du moins, plus classique, son étrange vision de la vie lui permettait de ne considérer les hommes que sous un ordre purement et simplement sexuel. Et Dieu seul savait à quel point elle avait apprécié pendant une très longue période le fait d'enchaîner les coups d'un soir...

Mais Henry James « Hank » Moody, troisième du nom, avait changé la donne. Lui, cet abruti fini, avait réussi à percer la carapace de son cœur froid et, aussi incroyable que cela puisse paraître, elle avait plus ou moins fini par s'attacher à lui. Elle savait pourtant qu'il allait un jour où l'autre lui briser le cœur en mille morceaux, ne serait-ce que parce qu'il continuait sottement à avoir des sentiments amoureux pour son ex-femme, Karen van der Beek. Et pourtant, malgré son attitude ordinairement réfléchie, Abigail avait pris la décision de vivre un court instant heureuse aux côtés d'Henry, histoire de profiter un maximum de ce qu'il pouvait lui offrir jusqu'à ce qu'il finisse, au bout d'un certain nombre de semaines, par la jeter comme le vulgaire mouchoir qu'elle était métaphoriquement à ses yeux de cet effroyable misogyne...