Disclamer : les personnages appartiennent à Tite Kubo sauf Hatsu.

Chapitre 1 : quand un panneau publicitaire peut changer une vie.

Mon nom est Hatsu Yuu, (jeu de mot merdique que mes parents m'ont donnés car Yuuhatsu signifie la cause et que, à cause de moi, ils ont finis ruinés) Eh oui quand on ne veut pas d'enfant on avorte ? Eh ben… pas mes parents. Résultat : mon père c'est barré et ma mère s'est tuée à m'élevée au sens propre du terme. Je dois avouer que je n'ai vraiment pas été un cadeau pour ma pauvre mère, que j'ai tout de même aimée. J'ai toujours dis un peu trop haut ce que je pensais, ce qui m'a valu de changer cinq fois d'écoles en un an au grand damne de ma mère (j'y peux rien si je pense, souvent trop fort, ou que la gueule de tel ou tel prof me reviens pas). Heureusement j'ai toujours pris des boulots à mi-temps pour payer moi-même mes études, et malgré avoir été un cauchemar pour mes profs, je n'en reste pas moins une très bonne élève et les bourses ça ne se refuse pas !
Enfin bref, donc qui suis-je ? Hatsu, lycéenne de dix-huit ans. 1m60, de longs cheveux violet attachés en une queue de cheval haute, laissant tomber deux grandes mèches de cheveux de part et d'autre de mon visage. Une frange fine qui recouvre mon front et s'arrête juste au-dessus de mes yeux turquoise. J'habite à Tsubakidai, petite ville voisine de Karakura, je suis passionnée par le Karaté et le Kendo, dans lesquels je suis assez douée, et fêtarde invétéré (ce qui ne m'empêche pas d'être hyper concentrée quand j'ai du boulot). Depuis trois ans maintenant, je peux voir les fantômes ce qui loin de m'effrayer, au contraire ça m'a toujours amusée. Ben quoi ? Quand tu vis toute seule chez toi et que tu te fais chier au plus au point, t'es bien heureuse d'avoir quelqu'un à qui parler non ? Par contre la chose à laquelle j'ai mis un moment à m'habituer c'est une voix d'homme qui résonne dans mon esprit et qui me tape la discute depuis un an. Et depuis un an des horreurs de deux mètres de haut, se baladant avec un masque blanc s'éclatent à me courir après en braillant : « J'AI FAIM ! ». Nan mais genre ! Ils croient que c'est le carnaval toute l'année eux ? Je ne me balade pas avec des beignets tous les jours moi ! Mais j'ai vite compris que finalement c'était ma pauvre personne qu'ils voulaient comme encas … mais bon heureusement j'ai toujours le katana de mon grand-père avec moi, j'y tiens énormément et je sais très bien m'en servir. Alors prenant mon courage à deux mains (ouais mon katana quoi !) je m'élançais vers l'affreux et lui découpais la tête en deux. Alors ils deviennent tous une fumée noire et disparaissent. Un jour pourtant, j'ai eu le malheur de tomber sur une mocheté très résistante… donc après le plan A (à l'attaque !) on passe au plan B (barrons nous !) alors me voilà à courir un sprint dans la ville. C'est marrant, j'ai jamais été douée en endurance mais là, allez savoir pourquoi, je me sentais poussée des ailes, du coup j'ai trouvée un super surnom pour les mochetés : white bull !
Je tourne dans une ruelle, white-bull à mes trousses et là, ben … cul de sac. Au moment de me faire bouffer, un type tout de noir vêtus, s'interpose entre bu-bull et moi et le découpe comme du beurre. Il se retourne alors vers moi, je regarde ou plutôt j'admire la merveille se trouvant devant moi. Il est grand, des beaux cheveux noir en bataille et les yeux assortis avec un regard pas très commode. Trois cicatrices parallèles barrant le coté droit de son visage, un trait gris allant de son nez jusqu'au coté gauche de son visage, juste au-dessus du chiffre 69 marqué sur sa joue gauche (je ne pu m'empêcher de penser que c'est un bon chiffre, ben quoi ? Le 6 est mon chiffre préféré et le 9 mon troisième préféré ! Vous pensiez à quoi ? Et un tatouage en forme de pellicule de film entourait son cou et son biceps droit.
-waouh mais t'es beau !
« t'as encore pensée tout haut abrutie ! » Résonne une voix dans ma tête.
Eh merde !
-tu n'as rien ? Me demande t-il ayant l'air de ne pas avoir entendu ce que j'ai dit ou n'en a rien à faire.

-en pleine forme, merci.
Je le vois posé ses yeux sur mon Katana, d'un regard intrigué.
-es-tu une Shinigamis ?
-une quoi ?
-Shinigamis, des esprits capables de tuer les Hollow avec un Zanpakuto et d'amener les âmes à la Soul Society.
-hein ?
Et d'un air passablement lassé, il entreprit de m'expliquer :
-les Hollow sont des monstres comme celui qui te courrait après, les Zanpakuto sont des Katanas spirituel possédant une âme qui à un aspect différent selon l'âme du propriétaire. Et la Soul Society est ce que vous, les humains, appelez le paradis.
-ok et toi t'es un Shinigamis ?
-hmm
-euh t'as dis que les Shinigamis était des esprits, donc t'es mort ?
-ouai. Regarde quelque instant la jeune fille t'a pas l'air choquée.
-ben ça fais trois ans que je discute avec des macchabées et un an que je me fais pourchasser par ces saletés de Hollow, donc qu'un mort se balade avec un sabre, tue une horreur et me fasse la discussion ne me fais ni chaud ni froid.
-ok, bon eh bien j'y vais
-attend !
Il me lance un regard l'air de dire : magne toi de posé ta question !
-comment on devient Shinigamis ?
-apprend à maîtriser ta pression spirituelle.
-ah ben ça m'aide ça !
Mais trop tard, voilà que le bel inconnu s'en va.
Pff maîtriser sa pression spirituelle ! Il en a de bonne lui ! Faudrait peut être savoir ce que c'est ! Et surtout COMMENT!
« C'est la source de vie de ton âme.
_ A ok. Mais comment tu sais ça toi ?
« Tu t'es jamais demander ce que je suis ?
_ Bah nan. Au faites t'a un nom ?
« Oui
Et c'est quoi ?
« Quand tu seras prête je te le dirais.
_ Prête ? Prête pour quoi ?
« …
Sur ce, je regarde ma montre : 18h. Et merde ! Les magasins ferment dans une demi-heure si je me magne pas je vais devoir faire la grève de la faim ce soir ! Je cours, encore, arrive devant la boutique et ressort a 18h30 pile. Juste à l'heure ! I am a big boss ! Je rentre tranquillement chez moi et sur la route en levant les yeux j'aperçois mon bel Apollon perché sur un toit à regarder la ville d'un air lassé. Avec beaucoup de mal je parviens à escalader et à me retrouver a coté de lui.
-ohayo !

-hmm
_ Il a un balai dans le derrière ou quoi !
« Ben p'tete écoute.
-tu fais quoi ?
-je vérifie s'il y a des Hollows.
-euh tu t'appelles comment ?
-Shuhei Hisagi et toi ?
-Hatsu Yuu. Au faites, tu m'a dis que je devais apprendre à maîtriser ma pression spirituelle, mais je fais comment ?
Alors il tendit la main et après quelques secondes, parvint a crée une sphère bleutée dans sa main.
-Maintenant fais pareil.
Alors je tendis à mon tour la main et ferma les yeux, imaginant la même sphère bleuté et après plusieurs dizaine de secondes :
-et bien t'es douée.
J'ouvre les yeux et regarde ma main : il y a en effet la même sphère que celle de Shuhei dans ma main. Fière de moi, je retire la sphère et lance un grand sourire à mon « prof » qui, pour la première fois depuis notre rencontre, me fais un petit sourire. Un hollow arrive, alors Shuhei tend sa main en direction du Hollow et dit :
-31ème technique de destruction : boulet rouge !
Une boule de feu toucha le hollow de plein fouet et le fit exploser.
-waouh ! C'est excellent ça ! Attend j'essaye !
Alors je tentais de reproduire le sort. Et après une cinquantaine de tentatives ratées, dont mon visage noircis par la dernière explosion montrait l'échec absolu, je pris mon air déterminé, et me concentrais sur mon Reiatsu. Après une longue inspiration je lançais :
-31ème technique de destruction : boulet rouge !
Et une énorme boule de feu sortit de mes mains, illuminant le ciel.
- tu te débrouille bien.
J'étais très fière de moi et lançant mon éternel sourire, j'admire la pleine lune de ce samedi soir.
-maintenant que je contrôle mon Reiatsu je fais quoi ?
-pour le contrôler complètement, tu as encore énormément de progrès à faire mais maintenant il faut que tu arrives à entrer dans ton monde intérieur.
- Et je fais comment ?
« T'aurai vraiment du naître blonde !
_ J'ai le droit d'être conne ouais !
Et là je baisse les yeux vers le sol et je vois mes sacs de course qui m'attendent.
-Ah merde faudrait peut être que je pense à rentrer moi !

« Et c'est maintenant que tu t'en rends compte ?
_ Ah ça va hein !
Je regarde le ciel, il est devenu noir. Un orage va bientôt éclater avec le déluge qui va avec. Eh merde… je cours comme une folle, je déteste la pluie. Je me dépêche de rentrer chez moi, mes œufs sont entrain de se changer en omelettes mais tant pis. Comme prévue le déluge arrive, la route est trempée en quelques secondes. Et là tout ce passe très vite. Le vent s'est mis a soufflé très fortement, me faisant perdre l'équilibre. Je m'étale ventre a terre sur le béton froid, et là, la grande enseigne d'acier du magasin de babiole en tout genre tombe. Sur moi. Je crois que j'ai rarement entendu parler d'une mort si conne.
« C'est à ton effigie
Ouais, j'avoue. Quand je pense que sa fais des mois que je m'engueule avec le proprio de la boutique pour lui dire que quelqu'un va se faire tuer un jour par sa maudite pancarte qui tiens plus !
« T'a pas mal ?
_ Bah nan pourquoi ?
« Ben t'es pas encore morte et ta toute la cage thoracique broyé et le cœur perforé.
Ais-je oubliée de préciser que je souffrais d'une insensibilité congénitale à la douleur ? Eh ben maintenant vous êtes au courant. Et à vrai dire c'est précisément pour ça que j'ai ruiné mes parents. J'ai toujours été une enfant cascadeuse et à chaque chute ma mère devait m'amenait au toubib pour vérifier que je n'avais rien. C'est vrai que maintenant j'ai du mal à respirer, je sais que je suis entrain de mourir et plus que d'être effrayée, je suis très légèrement entrain de péter un câble car j'ai révisée comme une folle pour avoir une super mention au bac, je devais le passée dans trois semaines. Et merde ! Tant de travaille pour rien. Puis, je sens mon âme s'élever. Après quelques secondes, je peux voir mon corps écrasé par une pancarte d'acier hideuse et baignant dans mon propre sang. Et il n'y a personne pour appeler les secours, non pas que je puisse être sauvée mais au moins pour avoir l'impression que je vais manquer à quelqu'un. De mon vivant il n'y a qu'une personne que j'ai pu considérer comme une amie : la patronne de mon boulot. Cette fille était excellente, elle me faisait bosser comme une acharnée dans le bistrot où j'étais employée, le soir elle me servait parfois une cuite mémorable même les rares fois où j'ai essayé de refusée et elle se plaignait le lendemain quand j'arrivais en retard en disant que je n'ai qu'a mieux tenir l'alcool ! Mais je suppose que c'était quand même miraculeux de boire une douzaine de bouteilles de saké, de réussir à rentrer chez soi en marchant un bon kilomètre et trouver le courage d'aller bosser le lendemain matin, avec une splendide gueule de bois. Enfin bref, je regarde une nouvelle fois mon cadavre absolument ravie (HNHI ! : Humour Non Humoristique Ironique).
« Eh ben, t'as déjà une salle gueule d'ordinaire mais là !
_ Hahahahahahahah !
« Gné ?
Je suis prise d'un incontrôlable fou-rire nerveux. Et l'irrésistible envie d'étrangler l'abruti qui s'est incrusté dans mon esprit me prend. Je ferme les yeux et de toutes mes forces je m'imagine à coté de lui un hachoir à la main ! L'espace d'une seconde j'ai l'impression de ne plus ressentir le vent qui souffle dehors, j'ouvre les yeux pour vérifier. Je me retrouve non pas devant mon corps atrophié mais dans un espace blanc moelleux, devant moi se trouve un homme, de mon âge on dirait, Il porte une grande cape noir et une capuche laissant voir ses cheveux bleu turquoise et les yeux violet. Il est assis en tailleur, en l'air, et me regarde en souriant.
« Alors t'a enfin réussit à venir ?
Euh, je suis où là ?
« Mais qu'elle est conne !

-ah ça va hein ! Donc je suis où ?
« Cherche
Tu me prends pour un chien ?
« Je n'oserais pas,* grand sourire d'ange*.
Ouais on y croit. Donc je suis …
J'essaie de me rappeler de ce Shuhei m'as dit :
« -maintenant il faut que tu arrives à entrer ... »
-… dans mon monde intérieur.
« Bravo ! Et un neurone actif, un ! Et donc je suis ?
_ Qu'est-ce que j'en sais moi ?
« Ça y est tu l'as perdu.
Je fouillais à nouveau dans mes souvenirs :
« - les Zanpakutos sont des katana spirituelle possédant une âme et qui ont un aspect différent selon l'âme. »
-T'es mon Zanpakuto !
« Eh ben ! Shuhei t'a rendu intelligente dis moi !
-Hatsu ? dit une voix
_ hein ? Tu m'as parlé ?
« Ben oui t'es débile ou tu le fais exprès?
-Ohé Hatsu ça va ? Recommença à nouveau la voix
Soudain je me sens aspiré, et me sens revenir à la réalité.
Eh au fait c'est quoi ton nom ?
« Shikeishuu.
A bientôt alors, Shikeishuu.
Je reviens peu à peu à moi, je cligne des yeux et je vois Shuhei qui me regarde bizarrement. Je regarde mon corps, toujours étendu baignant dans mon sang mais cette fois-ci, il y a des personnes qui s'affairent autour de mon cadavre pour le retirer des décombres, toujours sous une pluie diluvienne.
-bon, je vais t'emmener à la Soul Society.
-tu peux m'expliquer comment c'est là-bas ?
-tu verras.
-ah ben ça m'aide ça !
Il sort son Zanpakuto, mais plutôt que de me planter comme les Hollows, il retourna son sabre et me posa le bout sur le front. Une lumière brilla et je me sentis disparaître une nouvelle fois.
-on se reverra ?
-peut-être qui sait ?
Ah ça … on allait se revoir ! Mais bien plus vite qu'il ne le croyait…