Un petit village comme tant d'autre en France sauf que celui là est éclairé d'une lumière très spéciale, une magnifique couleur violette. Elle provenait d'une maison un peu à l'écart du reste des bâtiments. La fenêtre ouverte laisse passer un moustique attiré par la lumière et par la forme enfouie sous une couette épaisse. De son bruit horripilant (tout le monde voit de quoi je parle, ça vous empêche de dormir un truc de fou) il s'approcha avec l'idée de se remplir la panse. Malheureusement le son avait agacé l'endormi qui d'un geste lourd essaya de chasser l'origine du bruit mais le mousitque l'évita et chargea vers la chair tendre qui venait de se dévoiler. A peine se posa-t-il dessus qu'il fut foudroyé par un rayon d'un très beau violet mais dangereusement mortel. Pendant que ses cendres tombaient sur le sol, la lumière s'éteignit et plus rien ne laissait deviner ce qui ve,ait de se passer.

BIP BIP BIP BIIIIIIIIIIPPPPPPPPPPP...boum...schling
La main vengeresse venait d'accomplir son devoir à savoir occir l'odieux réveil qui venait de réveiller la propriétaire de la main. La main rejoignit bientôt sa consoeur sous la couette moelleuse, puis une voix très silencieusement se mit à décompter:

-"5,4,3,2,1...
-ALIIIIIICCIIIAAAA c'est l'heure de se lever, alors on se lève là dedans et on bouge!
-grmmmh grmmeuh...", répliqua Alicia, absolument pas du matin.
-"Oh et évite-moi le langage de l'ours des cavernes je ne le comprend dépêche toi de venir sinon tu vas être en retard en cours
-J'arrive Maman!"

Alicia se leva tout en douceur, il serait dommage de tomber en allant trop vite et de se faire mal pas vrai? Puis tout aussi doucement elle descendit les escaliers, arriva dans la cuisine et regarda du coin de l'oeil sa mère dire au revoir à ses deux petites soeurs et à son petit frère partir alors qu'elle commençait son petit déjeuner. Enfin une fois le petit déjeuner englouti et le regard bien éveillé elle alla s'habiller sous les empressements de sa mère qui lui signala que son père n'attendrait pas trois heures pour la déposer.
Une fois dans la salle de bain, Alicia s'observa, elle l'apparence banale d'une fille de 18 ans lambda, plutôt mince, les doigts longs et fins, des yeux bleu qui devenait plutôt gris ou vert selon la luminosité ce qui l'avait toujours amusé et des cheveux châtains avec d'étonnantes mèches blondes éparses totalement naturelles qui venaient Dieu sait d'où, toute sa famille avait les cheveux brunx ou châtains et elle elle se retrouvait avec du blond dans les cheveux. Mais bon ça ne l'empêchait pas de vivre alors.
Sa toilette terminée, elle rejoignit son père qui maugréait et embrassa sa mère en souriant. Elle partit et bientôt elle arriva à l'Université où son père la déposa. Elle descendit du véhicule sans savoir que c'était la dernière fois qu'elle les verrait.

-&-&-

Le maître des armées, l'imperator Sandor se dépêchait, il avait très tôt ce matin une missive de la part des parents d'une jeune fille avec qui il avait eu une liaison mais qui était hélàs morte son père l'ayant suivi peu de temps après et aujourd'hui la mère de celle-ci mourante tenait coûte que coûte à lui parler. Enfin il arriva, le palais ne valait pas ceux appartenant à la famille impériale en fait il était carrément minuscule si on devait le comparer à aux bâtiments de la plus puissante famille omoisienne. Sandor remarqua de suite la douleur dans les yeux des serviteurs, des courtisans et de tous ceux présents sur les lieux. Couchée et affaiblie Dame Elisabethia El'Aminada Dal Moria réfléchissait, elle avait toujours était une femme forte de caractère et d'esprit et doté d'un sens de l'honneur tel qu'il faisait l'admiration de tous. La perte de sa fille et son mari ont été des coups très durs dont elle avait eu du mal à se relever et aujourd'hui presque deux décennies plus tard elle allait enfin pouvoir les rejiondre mais non sans accomplir une dernière chose.
On lui annonça l'arrivée de Sandor, elle réprima l'envie qui lui vrillait les entrailles de le maudire pour ce qu'il avait mais se reprit, elle avait juré à sa fille, à sa tendre Mélopée qu'elle ne ferait rien aussi donna-t-elle son consentement et l'imperator dans toute sa grandeur pénétra dans la pièce.

-"Dame c'est un plaisir de vous revoir malgré les circonstances de cette rencontre, commença l'imperator, j'ai été profondément affecté en sachant ce qui vous arrivait..."

Elisabethia le coupa rapidement:

-"Oubliez la politesse pour une fois et rendez vous utile en m'emmenant ce verre d'eau à votre gauche ma gorge est sèche et il faut que je boive pour pouvoir tout vous dire!"

Offusqué mais curieux quand même, Sandor obtempéra. Une fois sa soif étanchée Elisabethia reprit plus sereinement:

-"Je désirais vous voir à propos de Mélopée", Sandor ouvrit la bouche mais elle l'arrêta et continua,"et surtout de la raison pour laquelle elle vous aussi subitement quitée".

Cette fois les yeux de Sandor s'ouvrirent grands, allait-il enfin savoir? Il avait profondément aimé Mélopée El'Aminada Dal Moria à tel point qu'il avait souhaité en faire sa compagne et il l'avait demandé en mariage avec la bénédiction de sa demi-soeur, Lisbeth, impératrice d'Omois. Mais Mélopée avait refusé et s'était enfouie le soir même refusant net de le revoir, jamais il n'avait ressenti une telle douleur surout qu'il n'avait su jamais pourquoi la jeune femme avait ainsi réagit puisque celle-ci mourut moins d'un an après leur rupture augmentant si besoin en était sa peine. Et aujourd'hui il avait une chance de comprendre pourquoi il ne pouvait pas laisser passer cette occasion inespérée! Elisabethia voyant qu'elle avait l'attention pleine et entière de l'imperator continua:

-"Elle est morte à cause de toi!"

...D'accord celle-là il ne s'y attendait pas, il allait lui dire sa façon de penser et lui expliquer d que jamais il n'avait blessé Mélopée au point de la tuer et que cela n'avait jamais été son intention, qu'il l'avait aimé comme un cygne aime son partenaire (Tara lui avait fait découvrir deux trois petites choses et sur les cygnes il avait surtout retenu l'histoire des liens qui unissait les couples) mais Elisabethia ne lui en laissant pas le temps et poursuiivit:

-"Elle est morte parce qu'elle était..."

-&-&-

Alicia avançait tranquillement en direction de sa Faculté et d'un coup elle se sentit attirée au début ce n'était pas grand chose puis de façon inexorable elle observa la forêt juste à côté de la fac puis s'en appricha. Alicia commença à paniquée, ses jambes ne lui obéissaient plus, elles avançaient toutes seules et refusaient de faire demi-tour. Sa panique devint terreur quand elle arriva dans une clairière et vit une sorte de cercle bleu luire en son centre et elle allait droit dedans. Alicia se mit alors à crier et hurla espérant que quelqu'un l'entende l'Université n'était pas loin on l'entendrait surement mais personne ne vint, pas de prince charmant, de ninja, de maître en arts martiaux rein! C'était bien la peine de nous lire des histoires si ça ne marchait pas quand on en avait besoin!
Brutalement elle s'arrêta, ses jambes s'étaient arrêtées juste devant le cercle, redevenaient obéissantes?
Hélas avant d'avoir pu vérifier ses genoux se plièrent et sautèrent pour elle. L'horreur était telle qu'elle n'arrivait plus à crier, elle était tellement terrifiée qu'elle ne put que ragarda le cerlce ce rapprochait de plus en plus puis elle ...le traversa et se retrouva dans une sorte de tunnel qui lui rappelait vaguement la passage en vitesse-lumière du faucon millénium dans Star Wars.
Sur le coup, elle régit très logiquement elle beuga. La seule information qui passait dans son pauvre cerveau était "mon Dieu je vais mourir, je vais mourir, JE VAIS MOURRIIIRRR! Si je m'en sort je jure que je rends les CD que j'ai piqué à ma soeur, les bonbons et les Bd à mon frère". Sa prière dut être entendue car il lui sembla voir le bout de tunnel et ... elle s'étala comme une crêpe sur une pierre trop froide et beaucoup beaucoup trop dure! Avant de s'évanouir de peur et de douleur, Alicia eut juste le temps de voir plusieurs paires de pieds venir vers elle et elle se fit la remarque qu'elle ne reconnaissait ni le modèle, ni la forme, ni la marque des paires chaussures qui enveloppaient les dites paires de pieds puis se fut le trou noir.

Alors vous en pensez quoi? Je continu? Si des éléments vous gênent dîtes le moi, j'essaierai de m'améliorer. Et aussi c'est la première fois que je poste un truc donc je m'en remets à vous.