Titre : On épouse aussi la famille...
Auteur : ylg
Base : Bleach
Personnages/Couples : Shiba Kūkaku, Miyako\Shiba Kaien
Genre : familial un peu cracké
Gradation : PG / K-plus
Disclaimer : propriété de Kubo Tite, je ne cherche pas à me faire de sous avec.

Thème : « estime » (table libre o5#o5) pour 10 choix
Nombre de mots : 450

oOo

Kaien, fils aîné du Clan Shiba, a toujours aimé les shinigami. C'était son ambition depuis toujours ou presque de les rejoindre. Ce rêve, il l'a réalisé : il a complété son cursus brillamment dans leur académie, en est sorti avec tous les honneurs, a même obtenu un siège élevé dans une Division. Et puis il a épousé une collègue. Pas une roturière du Rukongai, pas non plus une fille d'une des maisons nobles pas encore tombées. Une fille en uniforme noir, sabre à la main, avec plus d'intérêt pour la sauvegarde du monde des humains que pour la vie dans leur monde actuel.

Il y croit fort et l'a ramenée à la maison, tout fier, pour la présenter à sa famille. Ganju, haut comme trois pommes à l'époque, boudait. On ne sait trop pourquoi, il avait décidé que ça ne lui plaisait pas du tout du tout, que son grand frère s'en aille et préfère un autre monde à sa famille. Kūkaku, elle, était plus ouverte à la découverte.

« Heee ben mon vieux. Je comprends mieux pourquoi tu tenais tant à aller voir par là-bas. Et dis-moi donc, grand frère bien-aimé, ta Miyako, a-t-elle une petite sœur ? Ou deux ? Ou un petit frère aussi ? Même moins parfaite, hein. Un seul mariage sublime ça suffit déjà pour des années, mais au moins comme amis ou pour le fun... »

Car la jeune épouse est belle. Elle est douce et gentille aussi, ou alors elle fait très très bien semblant. Et elle est douée en kido. Elle est dotée de vraiment toutes les qualités, peut-être même un peu trop : c'est trop beau pour être vrai ? Et Kūkaku n'arrive même pas à être jalouse. Elle est juste admirative.
On ne rencontre pas une perle pareille dans leur quartier. (Elle le sait bien : elle a cherché, en pure perte.) Pas étonnant que Kaien soit allée voir ailleurs, mais qu'en plus il l'ait trouvée ?

À peine adolescente et bourrée de grandes idées sur la vie, Kūkaku se prend déjà pour une adulte. Chance, sa belle-sœur la prend au sérieux au lieu de la traiter avec condescendance. Elle la prend même presque comme une égale. Une sœur, et tant pis pour la différence d'âge. Elle aussi veut s'en faire une amie ? Ça affermit encore la certitude qu'elle s'est forgée :

« Bon. Tu passes l'épreuve « rencontrons la famille » haut la main. Tu ne t'es pas enfuie en courant non plus en nous voyant moi et le cinglé de petit frère, un bon point de plus. Félicitations. Bienvenue et tout ça. Je te fais confiance : rends-le heureux, mon grand frère.
(Et, au fait, la question pour la petite sœur tient toujours.) »