Merci à Ignis, le changenom (XD), elorin, elida 17, shanhearts, stonewhiteclown, badou, Castielamalfoy, wolfamoon, et Karoun pour les reviews. J'y suis très sensible et ça me motive à coninuer =)

Huh, ça faisait longtemps et je n'ai abandonné aucune de mes histoires même si elles ont du mal à sortir de ma tête pour arriver sur le clavier -_-'

Voyons voir, ce chapitre, je l'ai imaginé depuis un long moment et ça m'a mis des plombes à écrire. Désolé pour le manque de Dean ça devrait s'améliorer dans les suivant.s

Je ne sais pas ce qui c'est passé, cette fic était sensée être plus ou moins un pwp ( pour pratiquer son écriture, oui bien sûr XD) mais ça a tourné plus « angsty » que prévu, idk…..

Le semi-hiatus n'est pas fini. Mes premières illustrations pour le deancasbigbang seront disponibles le 17 octobre sur mon lj. Le lien est sur mon profil et je le rappelle aussi au cas où par d'incompréhensibles circonstances, cette histoire, se retrouverait supprimée de ce site ( pas par moi en tout cas mais on sait jamais, je fais ma rebelle sur ce coup U_U)

Warnings ce chapitres : langage, situations matures lol, Balthazar ( XD),homophobie, consommation d'alcools et de drogues, dépression, indices d'anciens abus….oh c'est gai…..


Castiel reprit doucement conscience. Il ne savait pas où il était. Les angoisses, les voix et le manque ne s'étaient pas encore manifestés. Il était calme et presque serein et au moins aujourd'hui son esprit ne l'avait pas emmené dans cet endroit qui alimentait une grande partie de ses cauchemars. Mais comme le meilleur des trip cet instant ne durait jamais assez longtemps. Cette idée fut confirmée quand quelques instants plus tard, la sonnerie de son téléphone retentit. Et la sonnerie de Jimmy spécifiquement. Il ne voulait pas répondre. Il avait encore déçu son frère, incapable de tenir ses promesses. Et Jimmy le croyait à chaque fois, il ne le méritait vraiment pas. Tu es une disgrâce pour cette famille, Castiel.Et voilà que la chère voix de son père commençait à se manifester. Une masse indéterminée s'approcha soudain de son coté du lit et répondit au téléphone.

Castiel fut soulagé quand il reconnu la voix de Balthazar, au moins il était chez quelqu'un qu'il connaissait et Balthazar était plutôt sympa s'il en avait encore quelque chose à foutre. Ça expliquait aussi maintenant l'odeur des draps qui ressemblait à celle d'un bordel français ou du moins, il imaginait que Balthazar devait exsuder naturellement cette odeur. Il souleva la précieuse couverture de soie du grand lit de son camarade de beuverie et ses yeux furent presque brulés par le soleil qui éclairait la grande baie vitrée de son immense chambre. Balthazar se tenait dans toute sa gloire, c'est-à-dire : à poil, téléphone à la main, regardant la plage et n'en ayant rien à faire que quelqu'un puisse l'apercevoir de l'autre coté ( imaginant sans doute que ces pauvres hères devraient être flattés de pouvoir observer une anatomie si parfaite).

Il s'assit douloureusement, encore dans une espèce de vertige ajouté à sa gueule de bois, mais la gueule de bois était maintenant devenue une de ses meilleures copines. Il observa sa tenue et constata qu'il était encore complètement habillé minus ses pompes et son trench coat qu'il repéra un peu plus loin posé sur une chaise. Les seuls éléments suspects étaient : son t-shirt qui avait des traces de sang à quelques endroits et sa fermeture éclair qui n'était pas fermée.

Il revint à Balthazar et se concentra pour capter quelques bribes de conversation.

- Ne t'inquiètes pas Jimmy, je vais te le mettre dans un taxi et te le renvoie après l'avoir nourri et blanchi, ok, « au revoir ».

Balthazar se tourna vers Castiel qui s'était levé pendant ce temps pour essayer d'atteindre son trench coat qui contenait toutes ses drogues.

- Donc, j'ai promis à ce cher Jimmy que je te renverrais sain et sauf jusqu'à votre cher foyer.

Castiel trouva une cigarette et l'alluma illico, il prit le téléphone des mains de Balthazar et le mit dans sa poche.

- Tu es bien conscient que même si tu es sympa avec lui, il ne voudra jamais faire une partie à trois ?

- Tu ne peux pas empêcher un homme de rêver, Cassie, dit Balthazar dramatiquement, vraiment dommage si tu veux mon avis….Enfin bref, tu peux prendre une douche si tu veux et aussi quelques fringues. La nouvelle saison commence de toute façon alors je vais sans doute « devoir » me débarrasser de la plupart…..Puis ça allait hier, mais là tu ressembles un peu à un clodo, vieux. Je ne sais pas comment tu fais, on dirait que les vêtements sont biodégradables sur toi.

Il dit tout ça en se déplaçant vers la sortie mais Castiel avait arrêté d'écouter au bout de quelques secondes. Il était trop sobre pour toutes ces conneries et ses mains commençaient à trembler légèrement.

Une douche et quelques comprimés plus tard, il se dirigea vers la cuisine de son ami. Elle semblait tout droit sortie d'un magazine de design hyper chic et Balthazar se tenait aux fourneaux cuisinant, dieu sait quoi. Mais Castiel s'en foutait, il n'avait jamais vraiment très faim et oubliait souvent de se nourrir seulement rappelé à l'ordre le plus souvent par Jimmy ou Balthazar qui l'emmenait la plupart du temps dans d'obscurs restaurants servant de la nourriture plus décorative que nutritive mais c'était déjà plus qu'il n'ingurgitait en général. Il n'avait juste pas d'appétit. Bizarrement, sa soif était intarissable.

Balthazar était fraichement douché mais seulement habillé d'un tablier portant la gracieuse inscription « will cook for sex ». Castiel s'installa à la table, alluma une cigarette et avança son bras pour atteindre une bouteille d'un grand cru à moitié vide posée sur le coté. Il s'en servit un verre et l'avala presque cul sec. Balthazar dressa la table tout en fredonnant.

- Je préfère le vin au déjeuner personnellement, dit-il.

Castiel se tut et se resservit un verre. Trop sobre, trop sobre, encore trop sobre. Il commençait être à sec de cachets et d'argent et devrait sans doute aller bientôt voir Crowley. Il n'en avait pas vraiment envie mais c'était ça ou…Il pourrait toujours trouver un squat quelque part, il y avait toujours moyen, mais il ne pouvait plus faire ça à Jimmy ? N'est-ce pas ? Il ne pouvait plus ?…Surement ? …Peut-être ?.. Castiel, il n'y a plus rien à faire pour toi, puisse Dieu te délivrer du mal et de la tentation, mon enfant.

- Allo, la terre ? la voix de Balthazar le ramena à la réalité.

Différents plats de toutes origines trônaient maintenant sur la table. Balthazar mangeait avec appétit la fourchette dans une main et inspectant son téléphone portable dernier cri dans l'autre. Son ordinateur portable était posé à coté de lui. C'était un homme qui naviguait dans les hautes sphères faisant différents marchés avec différentes personnes du même niveau social que lui. Il était l 'héritier d'une grande famille et aimait l'argent et l'opulence.

Il aimait aussi tous les plaisirs de la vie et en abusait avec bonheur autant qu'il pouvait. C'est à un de ces repas chic qu'il avait rencontré Castiel qui était là par hasard mais discutait en allemand avec l'une des invitées qui se trouvait être la nièce d'un people lambda. La soirée avait fini en orgie et Balthazar s'était ensuite pris d'une affection toute personnelle pour le jeune homme. Ça aidait aussi qu'il était un consommateur occasionnel de drogues « dites récréatives » notamment cocaïne et exctasy et d'alcools de tout premier ordre, donc trainer avec lui le changeait des différents bouges dont il avait l'habitude même si parfois les personnes dans ce genre de réceptions lui rappelaient horriblement sa propre famille ce qui le poussait alors à se jeter plus profondément dans son addiction. Balthazar aussi pour ne rien gâcher, était un bon coup….

- Je disais : qui est Dean ?

De toutes les questions qu'auraient pu lui poser son « ami » Castiel devait avouer qu'il ne s'attendait pas du tout à celle-là ! Il prit pourtant nonchalamment un bouffée de sa cigarette, la douce euphorie de ses drogues combinées à l'alcool fraichement absorbé se faisant enfin ressentir.

- Pourquoi ?

- Non ! Non ! Non ! Cassie ! Tu ne vas pas t'en tirer comme ça, dit Balthazar agitant son index de gauche à droite. Il s'arrêta un temps et le posa sur son menton. Attends-voir. Qu'est-ce que tu te rappelles d'hier soir, exactement ?

- Hm, répondit Castiel en rejetant la fumée de sa cigarette, la tête tournée vers le baie vitrée. Les oiseaux étaient nombreux à venir chercher leur nourriture sur la plage. Il y avait-il des requins dans cette partie de la Californie ?

- Cassie ?

- Hm, il y avait…..des chinois ?

- Des chinois ? Et c'est tout ?

- Hm….

- Tu n'es pas croyable, vraiment ! Tant pis, laisse-moi te rafraichir la mémoire.

Castiel connaissait la chanson, Balthazar aimait s'écouter parler et encore mieux avoir un auditoire. La soirée d'hier soir était floue comme la majorité de tous ses autres soirs et c'était très bien comme ça. Si je ferme les yeux, ça n'est pas vraiment arrivé, hein ?

- Donc, je t'avais invité à venir dans ce nouveau club pour impressionner de futurs investisseurs chinois. Comme tu parles le chinois, ça semblait tomber sous le sens. J'admets que je n'étais pas vraiment sûr de tes capacités, je croyais que tu te vantais pour être honnête. Castiel ricana à ça. Mais la tête du type quand tu as commencé à lui parler, il aurait presque perdu son dentier le pauvre ! Bref, la première partie de cette soirée, s'est parfaitement déroulée et si je lis mes mails correctement mon futur s'annonce triomphant ! Merci Cassie ! Est-ce que tout ça te rappelles quelque chose ?

- Non ? Hm…. Ou l'un de ces types avait une haleine de chiotte ?

- Oh ouais ! J'ai pas arrêter de lui servir des cocktails pour essayer de survivre à un contact rapproché. Dommage que t'aies fait la même chose pendant ce temps !

- J'avais soif.

- Ouais et tu as un superbe arrière-train pour ne rien gâcher mais beau cul ou pas, plus tard j'avais vraiment envie de foutre un bon coup de pied dedans.

Castiel murmura seulement son agrément. Se faire botter le cul était devenu une occurrence. Quant il était vraiment bien déchiré, le filtre de sa bouche était carrément inexistant pour peu qu'il dise un truc cohérent.

- Je continue car nous n'en somme même pas au début.

Castiel grogna. Garder son attention aussi longtemps était presque une torture et ça gâchait son trip. Il finit la bouteille de vin et scanna rapidement la pièce pour essayer de repérer tout autre forme d'alcool dans les environs. Il devait y avoir aussi quelques drogues quelque part mais Balthazar ne consommait qu'en soirée ou le soir parfois chez lui et très rarement la journée et encore moins à 9h00 du mat'.

- Tu ne m'écoutes pas, Cassie !

- Pas vraiment, à quoi bon ?

- Tu vas m'écouter, dit Balthazar faussement menaçant et mimant un air dramatique, écouter ma souffrance !

Castiel leva les yeux au ciel. Balthazar ne lâcherait pas l'affaire, il était obligé d'essayer de faire attention à ce qu'il disait.

- Revenu parmi nous ?

Castiel grommela et se ralluma une nouvelle clope. Ne le dit pas à Michael, Cassie, il va péter une durite pour pas grand-chose. Lucas, Luke, Lucifer, comme les autres il ne peut plus te regarder dans les yeux.

- Les yeux sont le miroirs de l'âme, dit Castiel sans aucune raison apparente ( à Balthazar en tout cas)

- Non ! N'essaye pas de me distraire avec tes mignons petits yeux, ça ne marchera pas cette fois.

- Vraiment ?

Il agita ses cils de façon suggestive. Balthazar tourna la tête et lui montra la paume de sa main.

- Je ne te regarde pas !

Il attendit un moment avant que Castiel ne reporte son attention vers la baie vitrée, expirant la fumée et la regardant s'évaporer dans l'air.

- Donc, après avoir fini avec les affaires, il était temps de poursuivre le deuxième objectif de cette soirée à savoir : le plaisir. Ce qui ne fut pas trop dur, regarde-nous, franchement ! MAIS ! J'aurais dû savoir que ça allait tourner en sucette !

Castiel tourna son visage vers lui, les yeux semi-clos, de façon interrogative.

- Tu ne te souviens même pas de ça ? Je me suis bien sûr très vite trouvé une ravissante créature. Longs cheveux bruns, petits yeux verts, ça ne te dit rien ?

Devant le manque de réaction de son camarade, Balthazar soupira.

- Comme je le disais ça s'annonçait bien, même si son prénom était Céline ce qui aurait dû être un signe.

Balthazar fit une grimage, son aversion irrationnelle pour Céline Dion était aussi incompréhensible que la fascination de Castiel pour les abeilles.

- Toi, tu t'étais trouvé…..ou plutôt une petite blondinette avec des tâches de rousseurs t'avait carrément jeté ses nibards à la figure. Enfin, heureusement qu'elle était là vu que tu ne tenais déjà plus trop bien sur tes jambes. Car je suis génial, j'ai réussi à trouvé une petite salle V.I.P. Je commençais à tâter la marchandise et il y avait à faire. J'ai eu le malheur de regarder ce qui se passait de ton coté et c'était injuste cette fille avait déjà ta queue dans la bouche ! Ce qui m'a…légèrement distrait…

Il toussa.

Castiel demeurait impassible, rien ne lui revenait vraiment en mémoire après les chinois.

- Quand j'ai enfin repris mes esprits, continua Balthazar tout en vérifiant une nouvelle fois ses mails, je me suis dit que c'était injuste et ait retourné à mes affaires parce que j'avais vraiment l'espoir que ça tourne à l'orgie.. Bien sûr quelques minutes plus tard, tout à tourné à l'enfer….Enfin façon de parler. La petite blondinette s'est mise à hurler, à t'insulter et à te frapper. Ce qui aurait pu être marrant, comme tu réagissais pas et que t'avais la bite à l'air. Mais ça à malheureusement attiré l'attention de deux gros gorilles. Là, la fille criait : « DEAN ? DEAN ? , tu me compares à un mec, sale pédé ! » , Balthazar baissa sa vois de façon ridicule tout en faisant de grands gestes avec ses bras. Et tout un tas de trucs classes du même acabit. Toi bien sûr, il pointa du doigt Castiel qui allumait une nouvelle cigarette, tu lui as répondu un truc du style : « Ta gueule pétasse avec ton faux nez », oh là là , j'ai failli me pisser dessus même si ça signifiait mon abstinence pour la soirée parce que bien entendu Céline essayait de maitriser sa foldinguo d' « amie ». Et au lieu de te laisser escorter bien gentiment vers la sortie t'as commencé à te battre avec ces mecs, qui étaient vraiment balaises au demeurant, les traitants de « créatures venues de l'enfer » et j'en passe. Comme je suis un gentleman, je suis accouru à ton secours et ait réussi à les calmer après quelques coups et un outrageux pour boire. Ils m'ont même aidé à trainer ta carcasse, ouais tu t'étais évanoui entre temps, jusqu'au taxi. Donc, Cassie voilà pourquoi tu me dois une réponse qui est-ce mystérieux Dean ?

Castiel resta un long moment sans rien dire. Il avait perdu le fil à plusieurs moment du récit de Balthazar et même quand il écoutait, il avait plus l'impression d'entendre le résumé d'un film qu'un événement dont il avait été l'acteur.

- Hé bien Cassie ? Tu me dois bien ça. Je suis rentré bredouille par ta faute !

- Je vois bien un moyen de m'excuser…

- Non, non, non, Cassie, ça ne marchera pas cette fois, ne change pas de sujet ! Alors, Dean ?

-….

- ….

- Peut -être qu'un verre pourrait me donner l'envie de te répondre.

- Ha Cassie ! Vraiment ! Oh, ça me fait penser ! Balthazar sauta de sa chaise, disparu quelques minutes et revint un bouteille à la main. J'avais prévu de te donner ça avant de partir.

Castiel avait les yeux rivés sur la bouteille, de l'absinthe, son breuvage préféré. Mais de la bonne absinthe était dure à trouver et la bouteille que Balthazar tenait dans ses mains semblait de toute première qualité. Il se passa la langue sur ses lèvres à cette vue et leva les mains afin d'atteindre l'objet de son maintenant unique désir.

- Non Cassie, dit Balthazar écartant la bouteille hors d'atteinte du jeune homme. Je te la donnerais uniquement quand j'aurais ma réponse. Castiel se rassit et grommela.

- C'est…juste un ami de Jimmy.

- Un ami de Jimmy, hein ? Je savais pas que t'aimais le style, « Jésus prout prout ».

- Il n'est pas comme ça…

- Oh hein : « il n'est pas comme ça », meuh…

- ….

- ….

Les deux s'observèrent un moment sans bouger même si l'attention de Castiel était tournée plutôt vers la bouteille que vers son ami. Pourquoi ces simagrées, il avait envie de gouter ce doux et létal nectar immédiatement.

- C'est un meilleur coup que moi, c'est ça ? dit Balthazar le sortant de son « zonage ». Vas-y Cassie, tu peux le dire, je ne serais pas vexé, tu sais….

Ouais, bien sûr, pensa Castiel en levant les yeux au ciel, mais il ne put s'empêcher d'être amusé malgré tout.

- Non, Balthazar, tu es le dieu du sexe, le meilleur coup du monde, répondit Castiel sarcastiquement à la foi pour flatter l'égo de son ami et une bonne partie aussi afin de pouvoir ENFIN mettre la main sur la bouteille.

- C'est toi qui le dit. Alors, c'est quoi le truc avec ce gars ?

- Il est….blanc…répondit sérieusement Castiel.

- Blanc ? Je suis blanc moi aussi et alors ?

- Non…..Toi tu es…Hm…Rose …Ou fuchsia….Je ne suis pas sûr. C'est assez flou.

- O..kay, tu as gagné, Cassie. Je m'incline.

Il tendit la bouteille dans la direction de Castiel mais avant que celui-ci ne l'atteigne il la redirigea encore une fois hors de sa portée.

- Tut, tut, tut , avant de te la filer. Un : tu ne la bois pas ici, parce que je ne veux pas que le petit Jimmy-boy ne te réceptionnes complètement déchiré, enfin plus déchiré que tu ne l'es déjà. Deuxio : tu dois me promettre de ne pas la picoler tout seul ou du moins pas en une fois parce que je veux pas être responsable de ta mort, je t'aime bien, tu sais ! Et ça m'attirerais tout un tas de problèmes, cette bouteille n'est pas vraiment arrivée par ici par les voix légales, si tu vois ce que je veux dire.

- D'accord, je le promets, dit Castiel pratiquement immédiatement. Les promesses ne veulent rien dire de toute façon. Et il avait fait la mauvaise habitude ne plus respecter les siennes même si lui donnaient toujours un haut le cœur quand il y repensait. Enfin quand ça s'ajoutait à tout le reste ce n'était presque rien….

Balthazar tendit enfin la bouteille à Castiel qui l'agrippa comme Gollum son précieux.

- Comme ça tu pourras boire à ma santé durant mon absence, je sais que ça va être dur pour toi.

Le cerveau de Castiel mis un peu de temps à absorber l'information tant il était fasciné par la bouteille.

- Tu t'en vas ?

- Oui, je pars, sans doute pour deux semaines voir plus. New-York. J'ai des contacts qui m'ont parlé d'affaires intéressantes et il y a ce type que je veux absolument rencontrer.

Castiel agita un sourcil perplexe.

- Nan, oh vraiment Cassie tu as l'esprit presque aussi mal tourné que moi ! Enfin s'il pouvait être beau gosse, ça me dérangerait pas. Apparemment, c'est le nouveau golden boy, là bas. Le type a commencé avec une petite boutique de bonbons et maintenant, c'est presque le roi du monde. Il termina sa phrase avec une grimace réalisant qu'il avait involontairement cité Titanic, un film qu'il haïssait de toute ses forces. Hem….enfin, je suis curieux et ça me ferait pas de mal d'avoir ce type dans mes contacts.

- Ok, répondit Castiel un peu plus indifféremment que prévu.

S'il était honnête Balthazar lui manquerait surement un peu, c'était une des rares personnes qui ne le regardait pas comme s'il était une épave, un cas à sauver ou une déception. Mais il était trop dans ses propres tourments pour s'en faire réellement ou encore l'exprimer. Balthazar qui savait le lire beaucoup plus qu'il ne le croyait croisa les bras et mima de nouveau un air offensé mais il avait toujours son sourire « je m'en foutiste » aux lèvres.

- Quoi ? Pas d'adieux larmoyants, pas de : « Je ne pourrais pas vivre sans toi, Baltie ! ». Il se resserra sur lui-même pour embrasser ses bras.

Castiel ne répondit pas ( en fait il était aussi habitué à l'attitude de son ami et ne faisait plus vraiment attention à ses excentricités et ses avances constantes, c'était juste…Balthazar ) mais ses lèvres formèrent un sourire.

- Tu sais, peut-être que tu pourrais me faire une petite « pipe d'adieu »…..

- Une « pipe d'adieu » n'existe pas.

- Oh pourtant, je m'en rappelle de fameuses, sourit Balthazar. Il allait ajouter quelque chose ou continuer ses avances quand la sonnerie de l'entrée se mit à sonner. Ah ! Dieu a décidé que je devrais m'abstenir on dirait, c'est pas possible ! Devant le manque de réaction de Castiel, il poursuivit. C'est ton taxi mon cher, il est horriblement ponctuel ! Et j'ai promis à Jimmy ! Oui, je sais c'est inutile, bla bla bla, mais je préfère quand même rester dans ses bonnes grâces, on ne sait jamais !

Balthazar accompagna Castiel jusqu'à son « carrosse ». Il lui passa un sac avec toutes ses affaires et sans doute quelques autres « souvenirs » dont il ne voulait pas connaitre le contenu, à l'arrière d'un taxi et lui donna une claque sur les fesses en guise d'au revoir. Une fois dans le taxi, Castiel agrippa férocement la bouteille de l'intérieur de son sac et fixa le conducteur d'un air mauvais et complètement paranoïaque. Enfin ça ne dura qu'un moment, le temps que le visage du taxi ne devienne de plus en plus flou à travers le rétroviseur et qu'il ne comate à l'arrière de la voiture

Le voyage dura un petit bout de temps, Balthazar habitant dans les quartiers huppés de la ville très loin du quartier populaire où vivait Castiel.

Arrivé a destination et réveillé sèchement par un conducteur à moitié exaspéré, il se laissa trainer hors du taxi et monta lentement les marches de l'appartement qu'il partageait avec son frère jumeau.

- Castiel ! Tu es rentré ! l'accueilli Jimmy dès qu'il eut franchi le seuil.

Castiel cligna plusieurs fois des yeux à sa vue. Il était à la maison à cette heure de la journée et ne portait pas son costume habituel mais une espèce de pull propret saumon vraiment moche et un jean qui semblait tout droit sortit de l'usine. Il toisa son frère qui l'observait à son tour avec un grand sourire mais Castiel pouvait lire toutes les expressions qu'il n'exprimait pas avec ses mots dans ses yeux. « Es-tu sain et sauf ? Où étais tu passé ? J'étais si inquiet ».

- Tu n'est pas au boulot, dit il seulement coupable et misérable comme à chaque fois en se dirigeant vers la petite table de la cuisine près de la fenêtre où il avait l'habitude de fumer pour ne pas trop intoxiquer son frère, serrant la poignée de son ridiculement voyant sachet Chanel qui contenait son trésor, heureusement caché pour le moment par ce que Balthazar appelait ses « pelures ».

Il enleva son trench coat et vu Jimmy froncer les sourcils avec surprise en apercevant sa tenue. Il avait pris le premier t-shirt qui n'avait pas un col en V et ne s'était pas rendu compte que le t-shirt noir qu'il avait choisi, avait l'inscription « bitch » écrite avec une police tendance…..rose fluo.

- Putain ! s'exclama t'il.

Et il ne put s'empêcher de ricaner amèrement. Parce que quoi de mieux que ce t-shirt pour le définir finalement, ça devait être la fatalité. Voyant la face, enfin les yeux de Jimmy former de l'inquiétude, il arrêta de rire et s'assit.

- Balthazar, m'a prêté des fringues, j'ai pas trop fait gaffe.

- Oui, je vois, répondit son jumeau tout en s'asseyant en face de lui.

Ses yeux lui parlant toujours : « Qu'est-ce que tu as ? Pourquoi tu ris comme ça ? Ça m'effraye ! Pourquoi je ne peux rien faire ? Parle-moi ! ». Agaçants yeux, qu'ils la ferment mais Castiel ne pouvait jamais vraiment en vouloir à Jimmy, tant c'était la seule personne au monde qu'il aimait et pour qui il ferait tout, la seule personne pour qui il ne se jetait pas par la fenêtre immédiatement car il savait qu'il ne pourrait jamais s'en remettre. C'est aussi pour cela qu'il ne lui avait et ne voudrait jamais lui parler d'avant. Il était pur, innocent à sa façon, il n'avait pas besoin d'être sali par toute sa merde, il l'avait déjà altéré comme ça rien que par sa présence.

- Alors, hm, ça a été avec Balthazar, hier soir ?

Jimmy tolérait plus ou moins Balthazar étant donné que malgré ses excès, il prenait toujours soin de ramener son frère sain et sauf mais certaines des conversations qu'il avait avec lui le rendait un peu inconfortable.

Castiel ouvrit la petite fenêtre et sorti une cigarette de son trench coat qu'il s'empressa d'allumer grimaçant quand il se rendit compte qu'il ne lui en restait plus qu'une dans le paquet. Il allait falloir qu'il retourne tout le bordel de sa chambre pour en retrouver quelques unes. Peut être qu'il retrouverait quelques cachets ou même encore mieux un peu d'herbe. Vu qu'il avait tendance à oublier tout un tas de trucs peut être que….

- Cassie ?

- Oh, hm, Balthazar, hein? Ouais, c'était euh…sympa, j'ai parlé avec des chinois.

- Ça a l'air intéressant.

- Pas vraiment, Jimmy dit-il expirant la fumée et dirigeant son regard vers la fenêtre. Il pouvait voir le chat d'une des voisines courir après une feuille dans l'arrière cour.

- Hm, tu veux un truc à manger ? J'allais me faire un sandwich mais..

- Non, Balthazar m'a nourri, t'inquiètes. La chat ne réussira jamais à attraper la feuille. Et j'ai menti encore une fois à Jimmy, tu es vraiment pathétique Castiel, comme père le disait toujours, menteur, ingrat, sale, dégoutant, un démon. Moins que rien…

Et son esprit commença a aller encore plus loin, il pouvait sentir l'angoisse arriver et l'ombre de cet homme, se dessiner dans sa tête et l'atmosphère de cet endroit le suffoquer comme s'il y était encore. Associer ces deux cauchemars n'était jamais vraiment bon pour lui ( généralement, il finissait à moitié mort). Il essaya de lutter et de les repousser le plus loin possible dans sa tête mais il ne voulait rien de mieux que de se mettre à hurler, d'avaler tous les cachets qui lui restaient dans sa poche et d'avaler le tout, cul sec avec sa bouteille d'absinthe mais il ne pouvait pas. Pas avec Jimmy dans la pièce. Jamais, il ne lui imposerait ça volontairement.

- Pourquoi t'es pas au boulot déjà ? dit-il, la voix un peu tremblante, pour changer de sujet et essayer de distraire ses pensées de ses cauchemars et angoisses. Il pouvait presque sentir la pression du bras qui avait pour habitude de le maintenir fermement jusqu'à complète soumission.

- Amélia m'a demandé de l'aider à monter un de ses meubles et comme elle n'a pas cours cet après midi, j'ai pris un congé.

Ces yeux étaient cette fois pleins de joie, d'adoration et d'amour, tellement pleins de vie et d'espoir que Castiel ne put s'empêcher de le fixer et d'essayer de s'y accrocher comme une ancre. Ces yeux si similaires aux siens. Autrefois.

C'était éblouissant, doré et chaleureux. Il ne se lassait jamais d'observer ce qu'il considérait peut-être inconsciemment comme la seule partie de lui-même qui n'était pas ravagée irrémédiablement. Et il se laissa réconforter par cette chaleur irradiante comme un soleil, éloignant un peu ses ténèbres.

- C'est bien, je suis content pour toi, dit-il doucement.

- Vraiment ? demanda Jimmy les yeux grands ouverts.

- Quoi ? C'est si difficile à croire ?

Castiel écrasa son mégot dans le cendrier, Jimmy avait la tête basse, légèrement rougissant, frottant la paume d'une de ses mains contre sa nuque.

- Non…C'est juste que tu n'as jamais aimé aucune de mes copines avant.

- Ben, c'est pas vraiment difficile, Anna était cinglée et Bella une salope, doublée d'une sale voleuse !

- Oh, elles n'étaient pas si mauvaises que ça, dit Jimmy un peu de mauvaise foi, mais le pauvre avait du mal à détester vraiment quelqu'un malgré tous les malheurs qu'ils puissent lui causer.

- Oh arrête Jimmy, même moi je peux te dire ça, il alluma son ultime cigarette ignorant le regard désapprobateur de son frère, Anna t'as presque dévisagé avec ses ongles parce que t'avais aidé une pauvre vieille à traverser la rue.

-….Elle avait des problèmes.

- Ouais sûr. Et moi, je suis l'image de la santé mentale.

- …Elle va mieux…

- Comment tu le sais ?

- Ben, on s'écrit de temps en temps pour échanger des nouvelles.

- Oh Jimmy, non ! Ça craint !

-….

- Je suis sûr qu'Amélia adorera savoir que tu échanges de supers lettres personnelles avec ta tarée d'ex- copine.

- Elle est au courant…

- Quoi ?

- Je lui ai dit …Elle me soutient et elle lui a même écrit une lettre…..Elles se parlent à l'occasion.

- Vraiment ? C'est !…ridicule…Il ne dit pas mais resta un peu stupide pendant un long moment, sa cigarette se consumant dans sa bouche sans qu'il ne fasse un geste. On dirait que tu as vraiment trouvé ta moitié, frangin !

Jimmy se mit à rougir jusqu'aux oreilles et détourna le regard vers la fenêtre.

- Je ne suis pas sûr..C'est….Je crois que je l'aime mais je ne sais si…elle….C'est encore trop tôt…Ou peut-être pas…..Je….

Jimmy regarda son frère d'un air paniqué avant que son visage prenne une expression totalement sérieuse comme s'il venait de recevoir une épiphanie.

- Je crois que je vais lui demander sa main, Castiel !

De surprise, Castiel laissa tomber sa clope qui atterrit brulante sur ses genoux. Il se leva précipitamment et réussit malgré ses réflexes amoindris à la récupérer. Jimmy s'était levé lui aussi, droit comme un I et un peu désorienté parce qu'il venait d'admettre.

- Castiel ? Ça va ?

- Oui Jimmy, et en regardant l'expression de son frère, il savait qu'il devait ajouter quelque chose. Et bien qu'il était depuis longtemps resté hors du vue du monde, il sortit un sourire des plus sincère à son jumeau. Je suis content pour toi Jimmy, vraiment.

Jimmy se rassit, un petit sourire aux lèvres plus timide qui se fit remplacer rapidement par une expression angoissée.

- Peut-être qu'elle ne voudra jamais m'épouser ou c'est encore trop tôt et je me fais des idées. Après tout, je ne suis qu'un type ordinaire….

- Jimmy ! Castiel plaça sa main sur celle de son frère et qu'il en soit réduit à réconforter son jumeau qui était sa seule barrière contre la folie. Tu es un gars génial ! Et en plus tu as une belle gueule, ajouta-t-il en lui faisant un clin d'œil ce qui donna à Jimmy un sourire. C'est encore tôt, c'est vrai mais j'ai un bon pressentiment pour vous deux.

- Merci Cassie, dit Jimmy en plaçant son autre main sur la sienne. Ces yeux et cette aura dorée et chaleureuse cette fois réservés rien que pour lui. Castiel déglutit et détourna bien vite le visage pour se concentrer de nouveau vers la fenêtre. Il ne méritait pas un tel amour et une telle dévotion de la part de son frère, pas après toutes les déceptions qu'il lui avait infligé et qui continueraient encore jusqu'à ce qu'il disparaisse enfin.

La vérité était que Castiel était bien content que Jimmy ait trouvé Amélia. Content pour son frère mais aussi content pour lui-même. Il voulait par-dessus tout que Jimmy cesse d'être sa béquille.

Et si Jimmy avait quelqu'un dans sa vie qui l'aime autant que lui et qui serait là pour veiller sur lui, peut-être que Castiel pourrait enfin quitter son existence, insignifiante et douloureuse sans se sentir trop coupable.

C'est aussi pour ça qu'il n'aurait jamais dû commencer à « s'amuser » avec Dean en premier lieu ( même si ses souvenirs avec le jeune homme étaient plutôt flous rétrospectivement ). Comme un papillon, il avait été attiré par sa lumière. Dean était le genre de personne qu'il n'avait pas le droit de corrompre. Il devrait se contenter de continuer de trainer avec des gens comme Meg ou tous ces autres êtres ravagés qu'il rencontrait dans ses tribulations pathétiques quotidiennes.

Il fut tiré de ses sombres réflexions par la sonnerie du téléphone de Jimmy. Le visage de celui-ci s'éclaira encore plus que Castiel crut possible. Il se leva de table et alla se terrer dans un coin comme un adolescent pour répondre. Castiel regardait son dos se mouvoir et il espérait vraiment qu'il avait encore des cigarettes quelque part dans sa chambre.

- Je vais y aller, dit Jimmy directement après avoir raccroché. Il prit son porte feuille, objet que Castiel ne voyait plus jamais ordinairement vu que son frère lui cachait, après l'avoir retrouvé vidé de son contenu plusieurs fois, son téléphone portable et les mit dans la poche de son horrible jean. Il se dirigea vers l'entrée afin de prendre son trench coat noir. Il l'enfila et vérifia son apparence devant le miroir accroché près du porte manteau. Avant de partir, il revint une dernière fois sur ses pas.

- Ça va aller Castiel ? demanda Jimmy.

- Oui.

Non.

Castiel savait que son frère n'aimait pas le laisser tout seul même s'il était incapable de l'empêcher de faire ce qu'il voulait et il savait aussi qu'il n'hésiterait pas à annuler ses plans au moindre signe plus inquiétant que d'habitude. Mais il ne voulait pas gâcher ses chances avec Amélia. Il ferait tout ce qu'il pourrait pour donner un peu de bonheur à son frère cette fois.

- Ok, dit Jimmy faiblement, visiblement pas très enclin à quitter son jumeau. Mais il se retourna quand même à contre cœur et se dirigea vers la porte, appelle-moi s'il y a « quelque chose ». Ses yeux l'observèrent un long moment recommençant leur dialogue silencieux : « Seras-tu là quand je reviendrais ? S'il te plait, Castiel. Seigneur, faites que rien ne t'arrive pendant mon absence. ».

La porte allait se fermer quand Castiel cria :

- Attends !

Jimmy réapparu aussitôt, un peu paniqué.

- Quoi ? Cassie ?

- Prends- là avec toi, dit Castiel, la bouteille d'absinthe tendue vers son jumeau.

Jimmy, s'approcha lentement de la petite table et prit la bouteille. Ses yeux s'élargirent un instant quand il lut l'étiquette mais il ne dit rien. Castiel avait toujours le bras tendu et le regard tourné vers la petite fenêtre. Qu'est-ce qu'il lui avait encore pris ? Une impulsion, juste le contraire de ce qu'il s'était résolu de faire une seconde auparavant, bon sang. Juste de quoi inquiéter Jimmy encore plus. Mais il ne se faisait pas confiance, seul avec cette bouteille, il ne pourrait pas lui résister. Il ne pouvait pas affronter le regard de Jimmy, trop « sobre » pour être encore conscient de ce qu'il faisait . Le pire dans tout ça, c'est qu'il savait que Jimmy ne le jugerait pas.

- Je préfère que tu la prennes avec toi, dit-il.

- Castiel…Je ferais peut -être mieux de…

- NON ! cria Castiel et il se tourna enfin vers son frère même s'il évita à tout prix de croiser ces yeux. Ce n'est pas nécessaire, ça va ! Juste…..prends-là et ça ira, d'accord ?

- Cassie…

- Jimmy, s'il te plait, va voir ta copine,( je n'en vaux pas le coup, tu ne vois pas que je suis un cas désespéré, ), je te promets que je vais rester ici, bien sagement, je suis crevé de toute façon. Il osa argumenter la fin de sa phrase en le regardant droit les yeux pour le convaincre. Mais il avait déjà tant promis.

Jimmy resta un long moment à regarder son frère pour la première fois clairement en conflit avec ce qu'il devait faire. Castiel passait toujours avant tout mais Amélia ? ….

- Je t'appelle toutes les demi heures, si tu ne réponds pas , je...

- D'accord Jimmy, vas-y maintenant, elle va se demander ce que tu fous.

Castiel attendit un petit moment pour être sur que Jimmy soit bien partit. Tout son corps lui semblait lourd. Il avança lentement jusqu'à sa chambre et pria presque quand il aperçu une cigarette au milieu du bordel jonchant sa moquette délabrée. Il s'assit là et l'alluma immédiatement. Il mit sa tête entre ses genoux. Sa bouteille lui manquait déjà, irrécupérable !

Il fouilla les poches de son manteau et décida qu'il réfléchirait à son ravitaillement demain. Il porta les comprimés à sa bouches. Pour le moment, il voulait seulement s'endormir dans sa honte et ne plus penser à rien.


- Le trucs avec « ces/ses » yeux, est volontaire. J'ai tenté un truc mais je sais pas si j'ai réussi XD

- J'ai une trame générale pour cette histoire, mais entre temps par exemple j'ai aggravé les problèmes de Castiel XD donc ça peut changer.

Bref, merci de votre lecture , en espérant quelques chapitres plus légers à venir è_é