Cal : Ah, Ah, Ah, Ah ! Parlons-en de nos conneries !

Moineau : Ouais très drôle Cal ! Tu sais quoi, ta connerie, tu l'as feras toute seule.

Cal : Oh ! T'es pas marrante, sois moins sérieuse pour une fois.

Moineau : Oui, Oui, comptes sur moi ( en se chuchotant ).

Fafnir : C'est bon, ça suffit toutes les deux où je vais vous transformer en poulet-frites.

Fabrice (se recula) : Whooo là, tu ne vas pas faire ta petite violente.

Fafnir : Je fais ce que je veux, si vous êtes pas contents, c'est pareil, pfu, vous êtes énervant à la fin.

Tara : Eh ! Qu'est ce qui passe par ici !

Cal : Non, rien Tara, on était en traine de chanter les lacs du connemara.

Moineau, Fabrice et Fafnir posèrent leurs mains sur la tête qui signifie : « C'est du grand n'importe quoi ! »

Tara : Je ne vous ai pas entendue chanter, je vous entendre en traine de vous disputez tout au long du couloir, vous ne rendez pas compte ce que vous faites, je croyais que le manoir allait s'éffronder.

Cal : Hum, Hum, non, non, au moins, on n'aurait réveiller tout le monde en manoir, en faite, où est Robin, en traine de jouer les justiciers à Tingapour, avec son arc en assommant les méchants version : « Fait de bon rêve mon pote ! »

… : Merci à toi mon pote !

Tara, Cal, Moineau, Fabrice et Fafnir crièrent en chœur : « Robin ! »

Cal : Ah ! L'archer vert ! Comment ça va ! Ça gaze !

Moineau lui tapait sur ses coudes.

Cal : Eh ben quoi Moineau, l'humour ça existe, il ne faut pas prendre à la léger.

Moineau leva ses yeux au ciel.

Tara : Excuse-le Robin ! Il a du boit de l'alcool en cachette !

Robin : Je ne serais pas étonné de lui.

Cal : J'ai déjà goûter du ricard il n'y a pas très longtemps, il était tellement infecte que j'ai recracher sur le visage de Fafnir, Ah, Ah, Ah, vous aurez pu voir la tête qu'elle avait faite.

Fafnir : Alors là, je me rappelle très bien, monsieur je fais des conneries qui rigole que moi, refaire moi une chose pareille là prochaine fois où JE TE DEFONCE ! T'AS COMPRIT !

Cal : OK, OK, je ne le referais plus, je peux même me mettre à tes genoux.

Fabrice : Au moins, je ferais l'abrite si il y aurait une bagarre.

Moineau : Ça, c'est sur et certain.