Hello!

Gni, hum, par quoi commencer? Euh, peut-être par le fait que j'ai du mourir de bonheur devant le nombre de reviews offertes au précédent chapitre? (Mais que j'ai ressuscité pour vous écrire la suite, hein, quand même).

Je crois que c'est inutile de vous le dire tellement ça me paraît faiblard par rapport à ce que j'aimerais vous dire, mais... Merci. Vous m'avez permis d'avoir le plus grand nombre de reviews sur un chapitre depuis que j'écris, et ça, c'est juste... Wow...

Pour vous remercier, j'ai essayé une fois encore de faire vite... En espérant que ça vous ira! :)

Bonne lecture!


DiNozzo NCIS: Gibbs est et reste Gibbs, même avec pas mal d'années en mois ;]. Quand à la blessure de Tony... Toute une question !

Ankou: Et oui, Tony blessé! Le comment du pourquoi du qui... Héhé. Patience.

PinkTwilight: Merci! Trois jours! Suis essoufflée, mais j'ai fais aussi vite que j'ai pu!

WJ:*Réceptionne WJ avec un immense sourire*. *Offre une tutute "Juste Tony" à Bébé Tony.

Lul: Héhé, l'ADN... Oui, mais... Si on compte l'année (que je ne vous dirai pas immédiatement puisque je ne veux pas tout de suite donner l'âge de notre DiNozzo), les recherches ADN débutent et sont trèèèèès longues, même pour le NCIS (surtout sans Abby!). Donc, il ne faut pas trop compter dessus ;]

Annadriya: Il se pourrait que Gibbs ait fortement besoin d'un café. Ou...

Destination Darkness: Micro-Gibbs :] ! J'adore ! Réaction? Maintenant!

Miss Teigne: Merci! Et vive le Tibbs, n'est ce pas? ;]

FdB: *Tony Junior fait de grand yeux à FdB et désigne PBG de la main*. Pitié! Arrêtez la!

Miryam: Huum, Tony, se blesser tout seul? :D C'est pas digne de notre DiNozzo, ça! (Par contre, le TBC... Je n'en dirai pas plus :X)

Constance: Ravie que tu l'ai aimé! J'aime les scènes de ce genre dans la série (3x09 arrrrg) ! :]

Pline: Lol, c'est vrai qu'une rime avec Franks... Pas facile! Mais ta review était tout de même épique, comme les autres!

Dil: J'aime les reviews en 10 points! Et pour le 9... C'est tout à fait ça !

Summer Blue: Merci ! J'ai essayé de faire vite pour la suite, et même que me suis couchée trèèès tard pour vous l'écrire. Oui m'dame *petit yeux fatigués*

Absol Fan: Tes théories sont intéressantes! :D Mais tu vas devoir attendre un peu pour avoir une vraie réponse!

Cdidounne: Héhé, il se pourrait bien que tu ais raison. Oui oui.

Mariposa: Oui oui, je vous dirai! Avant la fin de cette fic', c'est promis. Comment ça, "avant la fin", c'est large? Hum. Oui. Ok. Non, on range la hache, svp! Merci!

Diab': Cette chanson, euh... Cette chanson. Hum. Je... Je crois qu'on m'appelle. Où? Loin. Très loin ! *Court, Albert et Diab' sur les talons*

AmyDiNozzo (j'aime beaucoup ton avatar): Moi? Méchante? Roh, mais... Mais... Oui, d'accord. Suis flattée. xD

Fanfic NCIS: Meuh nan, je ne tue personne, moi. Je donne juste des crises d'AIPM. Parfois. Hein? Hein? *Fuit les médecins de Bethesda*

Jiraya: Mais, le suspense, c'est... C'est... C'est cool ! ^^

Deydy: Et oui, qui oserais s'en prendre à un ado? HAAHAAAA! ^^

Myrrdyn: Héhé, un Gibbs tiens toujours ses promesses. D'une certaine façon. *Sifflote*

Lulu: Héhé, faire quoi? Mettre une fin telle que la précédente? Ce n'est qu'un début!

Noa: *Décroche la corde avec un soupir et donne une caresse à Jethro la panthère*. Je t'ai déjà dis de ne pas faire ça avec un élastique! Après, tu as des bleus! Je sais que t'aime bien Tim, mais quand même (Des bleus, le Bleu... Comment ça je suis un cas désespéré?).

Kurokage: J'imagine vraiment le Tony ado aussi sauvage, très sarcastique et rebelle ^^. Voila la suite, c'était pas trop long ?


Promesse

.

Il resta interdit une seconde, pendant que le jeune homme attendait sa réponse, les bras croisés devant lui, le menton fièrement relevé.

Une longue seconde ou son regard détailla davantage les cernes violacées qui ornaient le visage de l'adolescent, son teint plus que pâle, sa respiration lente qu'il avait mise sur le compte d'un calme recherché et calculé.

Il s'était trompé. Il s'était fortement trompé. Cet ado avait beau avoir l'air plus fier que jamais et assumer à cent pour cent son côté rebelle, il ne s'était pas uniquement épuisé en voulant rester de marbre face à l'interrogatoire. Non. Il était épuisé car il était blessé.

Il serra les poings, furieux. Furieux de ne pas avoir deviné avant, au premier coup d'œil, furieux que les autres n'aient pas deviné au premier coup d'œil, furieux qu'un gamin qui n'avait certainement pas atteint sa majorité puisse être blessé et s'épuiser ainsi sans que personne de cette agence ne s'en rende compte. Sa mâchoire se crispa lourdement sous ces constations, alors que le jeune homme face à lui restait de marbre, attendant vivement sa réponse. Qui sortit d'un trait, d'un ton vif qui fit sourciller le plus jeune.

-Pas tout de suite.

Il vit le visage de l'ado devenir encore plus pâle, ses épaules se tasser légèrement, comme s'il accusait difficilement le coup.

-Vous m'aviez promis !

Il fit comme si la remarque ne l'avait pas atteint, et parcouru la distance qui le séparait de la porte, tandis que l'ado le suivait d'un regard chargé de reproche. Il s'arrêta cependant, la main sur la poignée, pour vriller légèrement son visage et croiser les yeux étincelant de colère du garçon.

-Je sais.

Il claqua la porte au nez de son suspect sans un mot de plus, et ouvrit aussi vite celle de la salle d'à côté.

.

Les deux hommes qui avaient observé la scène se tournèrent vers lui, tandis qu'il refermait la porte d'un coup de talon qui fit trembler les murs, et leur désignait d'un geste de la main l'adolescent qui s'était laissé glisser le long du mur, sur le côté de la porte de l'autre salle. Ses yeux n'étant alors que colère, deux pupilles de glace froidement posées sur son plus haut hiérarchique :

-Vous vous foutez de moi ?

Le directeur plissa les yeux devant le ton utilisé, pendant que Mike Franks se contentait de poser une épaule contre le miroir, les bras croisés sur son torse, un microscopique sourire affiché sur les lèvres.

-Sur un autre ton, agent Gibbs ! Releva Daniels en tendant à son tour un index menaçant vers lui.

La colère laissa place à une lueur dangereuse dans le regard de l'agent fédéral, alors qu'il avançait d'un pas décidé vers son interlocuteur.

-Ce gamin est blessé, Directeur, énonça lentement et froidement Gibbs.

-J'en suis désolé.

-Vos hommes l'ont interrogé pendant douze heures. Douze. Et vous allez me dire que personne n'a rien remarqué ?

Le directeur prit un léger air contrit, et haussa vaguement les épaules.

-Visiblement, non.

-Et bien, vous feriez peut-être bien de passer quelques offres d'emplois, Monsieur, intervint à son tour Franks d'un ton désinvolte, le regard tourné vers Tony. « Cherche agents fédéraux qui savent voir plus loin que le bout de leurs nez ». Un bon titre, non ?

-Je confirme, grinça Gibbs en plongeant ses poings serrés dans les poches de son pantalon pour s'empêcher de lever de nouveau un doigt menaçant vers l'homme qui pouvait briser sa carrière au sein des enquêteurs de la marine en un claquement de doigts.

Daniels fronça les sourcils, visiblement largement agacé par les remarques des deux hommes.

-Je sais encore faire mon travail et choisir mes équipes, agent Franks, rétorqua Daniels par-dessus son épaule. Par ailleurs, en parlant de ressources humaines, Agent Gibbs, vous veillerez à rebrancher le matériel de la salle d'interrogatoire avant que je ne décide de vous virer, c'est-à-dire, d'ici cinq minutes. Sommes-nous d'accord, messieurs ?

Gibbs nia d'un signe de tête, son regard glacé affrontant durement les prunelles chocolat du directeur.

-Si je vous dis « Droits de l'homme », « Etat de santé difficile » et « Adolescent », Monsieur, vous me dites ?

-Que je connais la loi, agent Gibbs.

-Et moi aussi. On ne peut pas le garder plus longtemps.

-Sauf s'il est coupable.

-Ce qu'il n'est pas.

-Prouvez-le.

-Laissez-moi le libérer, et je vous le prouve avant la fin de la semaine.

-Nous sommes jeudi, agent Gibbs.

-Je sais, Directeur.

Daniels garda le silence quelques instants, hésitant visiblement sur la réponse à donner. Mike en profita pour quitter l'appui de la vitre teintée, et venir lentement s'installer au côté de son agent, tel un support mental et physique face à la décision en attente.

Enfin, le dernier se décida :

-Très bien. Vous avez quatre jours, aujourd'hui compris, pour m'expliquer à qui est ce sang, pourquoi ce gamin avait ce Sig, et pourquoi il était en train d'entrer par effraction dans cette entreprise. Après ce laps de temps et si je n'ai pas la certitude de l'innocence de ce môme, je l'envoie directement à la maison d'arrêt pour jeunes délinquants, sommes-nous toujours d'accord ?

Gibbs acquiesça d'un mouvement de menton, Mike resta de marbre.

-Votre suspect est donc libre, agent Gibbs. Libre… Et sous votre entière responsabilité.

.

Il avait fermé les yeux et posé la tête sur ses jambes repliées devant lui, attendant avec impatience que la porte ne s'ouvre à nouveau sur l'agent aux cheveux poivre et sel.

L'homme lui avait fait une promesse, il avait décidé de le croire. Il avait besoin de le croire.

Par ailleurs, il savait qu'il devait quitter cet endroit. A présent, c'était une nécessité.

Rester assis à cette table pendant douze heure l'avait davantage fatigué qu'il ne l'était déjà. S'il ajoutait à cette attente et ce questionnement interminable par des agents tous aussi stupides les uns que les autres le fait qu'il ait été blessé trente-six heures plus tôt et qu'il n'avait pas fermé l'œil depuis, il pouvait se l'avouer : Il était épuisé. Complétement à bout.

Il savait qu'à partir du moment où il se redresserait, il devrait utiliser toutes les forces qu'il lui restait pour faire semblant d'aller bien, et quitter cet endroit au plus vite, avant qu'on ne lui pose des questions sur son état de santé, et sur ce qui l'avait amené à être blessé.

Ensuite, il irait dormir quelques heures. Et il se remettrait au travail.

Il devait savoir. Il devait trouver des réponses.

Si on lui permettait de partir.

Mais, oui, il avait décidé de le croire, lui, et le petit marché qu'ils avaient passé. Au premier coup d'œil, à la première intonation de voix, il avait perçu que cet homme, ce Gibbs, avait quelque chose de différent, quelques chose que les autres enquêteurs n'avaient pas. Il avait décidé d'écouter son instinct. Et de lui donner quelques miettes de sa confiance.

Enfin, la porte grinça. Il releva son visage et suivit du regard l'agent, alors que celui-ci lui tendait la main pour l'aider à se relever. Il ignora totalement l'aide proposée par l'agent fédéral, et se redressa seul, occultant difficilement l'appui du mur derrière lui par simple fierté.

La tête haute, il carra les épaules, et lança un regard chargé de défi au plus âgé.

-Vous allez tenir votre promesse ?

-Tu vas m'expliquer pourquoi tu es blessé ?

Il fronça les sourcils en guise de réponse, jetant un regard incendiaire à son aîné. Qui ouvrit alors la porte, indiquant à l'adolescent qu'il pouvait sortir.

-Dépêche-toi avant que je ne change d'avis.

Il ne se le fit pas dire deux fois, passant rapidement de l'autre côté de la porte, pour se retrouver dans le couloir aux murs orangés, l'ancien marine sur les talons.

-Vous allez m'accompagner dehors, si je comprends bien.

-Huhum.

Silencieusement, ils avancèrent jusqu'à l'ascenseur et s'y engouffrèrent. Le plus jeune tendit sa main vers le bouton amenant au rez-de-chaussée, le second l'arrêta dans sa lancée, appuyant sur le chiffre inférieur. Et s'attirant ainsi une œillade surprise de l'adolescent.

-Vous faites quoi, là ?

-Un détour.

-Je n'ai pas besoin de détour.

-Je ne te demande pas ton avis.

L'ascenseur s'ébranla, ils descendirent rapidement, Tony fusillant littéralement du regard son aîné, pendant que celui-ci regardait droit devant lui, et l'ignorait à son tour superbement.

Enfin, l'ascenseur s'arrêta. Et s'ouvrit sur un hall aux murs grisés donnant sur une double porte battante semi-vitrée, que l'ancien marine poussa d'un geste attestant son habitude à aller dans ses lieux, tout en indiquant à l'italien de le suivre également. Ce que celui-ci fit en pestant et en grognant, les dents serrées, avant de s'arrêter subitement sur le pas de la porte, pour jeter un regard interloqué autour de lui.

-Attendez… C'est…C'est une…

-…Une salle d'autopsie, oui, le coupa Gibbs avec un mince demi-sourire, tout en faisant un léger signe du menton au seul homme présent dans la pièce, un cinquantenaire aux cheveux blonds tirant sur le gris et aux petites lunettes rondes cerclées de métal, actuellement occupé à se verser un verre de thé.

Tony fit un pas vers l'arrière, crispant chacun de ses muscles en regardant autour de lui, effrayé malgré lui par l'endroit où il se tenait. Gibbs l'arrêta en lui posant une main sur l'épaule, et en le désignant à son ami.

-Duck'. Je t'amène un patient. Un vivant. Pour changer.

Le gamin le regarda interloqué. Il le poussa vers le légiste. L'ado tenta maigrement de résister :

-Je n'ai pas besoin de…

-Si.

-Si je vous dis que…

-Chut. Duck' ?

-Jethro ?

Gibbs tendit la main vers la côte de l'ado, vers la blessure encore protégée des regards par la chemise.

-Je veux savoir ce qui a blessé ce gamin.

Il vrilla son regard dans celui de Tony. Et lâcha avec un air satisfait, tout en désignant Ducky du pouce :

-Si tu ne veux pas me dire ce qui t'a blessé… Lui va le faire.


Alors? :]