Bonjour à toutes !

Disclaimer: Twilight est à S. Meyer et cette histoire à anhanninen, seule cette version française est à moi.

Il y a une sorte de petit mystère autour du dîner en famille, eh bien, il est maintenant temps de savoir de quoi il retourne ! Le chapitre n'est pas triste ni rien, disons juste qu'il est un peu moins joyeux ^^

Je tiens à grandement remercier les personnes qui ont pris le temps de laisser un commentaire ou de mettre cette histoire en alertes/favoris !

J'espère que vous aimerez !


Chapitre 24 – Les Pères Savent Toujours ce qui est le Mieux

« Allez Petit Bout. » dis-je en m'asseyant à côté d'elle par terre. « Je sais que tu peux au moins ramper. »

« Elle ne comprend pas ce que tu lui demandes de faire. » déclara Bella en s'asseyant à côté de moi. Elle posa une main dans mon dos et me caressa. « Tu ne peux pas la forcer à marcher à quatre pattes, Edward. »

« Je ne la force pas. » me défendis-je. « Je veux juste... elle peut le faire. Je le sais. »

Elle sourit et rit un peu. « Elle a sept mois. C'est tout. »

« Le livre dit que... »

Elle me fit taire en posant un doigt sur mes lèvres. « Je me souviens d'avoir lu que c'était entre sept et dix mois. Tu as gravé le chiffre sept dans ta tête mais elle n'est peut-être pas prête. Laisse lui du temps. »

Je soupirai et hochai la tête à contrecœur. « Très bien. D'accord, Petit Bout, pas de pression. Papa va te laisser faire tout ce que tu veux. »

Bella prit le bébé et l'assit sur ses genoux. « Papa est nerveux, pas vrai ma puce ? Il a peur que tu commences à marcher à quatre pattes quand il ne sera pas à la maison. »

Je penchai la tête d'un air interrogateur. « Comment tu sais ça ? »

Elle sourit et haussa les épaules. « J'aime penser que je te connais. Arrête de t'inquiéter pour ça, d'accord ? Elle ne va se mettre à marcher en une seule fois. Même si tu n'es pas là la première fois, elle continuera à le faire quand tu seras là. »

« Ouais, d'accord. C'est juste que j'ai envie de le voir, tu sais ? Tu ne peux pas reprocher ça à ton Papa, si ma puce ? » Je chatouillai le ventre de Sofia. Elle rigola doucement et me fit son petit sourire. Ses deux dents du bas étaient maintenant visibles, la rendant... foutrement mignonne. « On ferait bien d'aller chez Grand-Mère et Grand-Père. Ils cachent quelque chose et j'ai envie de savoir ce que c'est. »

Bella se leva avec le Petit Bout et j'allai chercher son siège auto et son sac à langer. Nous l'installâmes et descendîmes pour prendre ma voiture. Enfin, la voiture de ma mère. Il fallait vraiment que je m'en achète une mais je n'avais pas envie de renoncer à Tanya. Je n'allais sans doute jamais changer d'avis et devoir rester un moment avec la voiture de ma mère. Heureusement, ça ne la dérangeait pas.

Alors que nous roulions en direction de chez mes parents, Bella prit la parole. « Tu sais, je suis plutôt nerveuse. Je veux dire, je ne devrais pas, non ? Tes parents m'aiment bien. »

« Bella, tu as amené une tarte. » ris-je. « Tout ira bien. Et ils t'apprécient. Beaucoup, en fait. Mon père voulait que tu viennes. »

« Je sais, mais je ne peux pas m'empêcher de me demander pourquoi. »

Je hochai la tête. « Moi aussi. Il se passe quelque chose. Je le sais mais je n'arrive pas à deviner ce que c'est. »

Il nous avait fallu quelques semaines pour arriver à faire correspondre nos emplois du temps à Emmett et moi alors je me disais que ça ne devait pas être sérieux puisqu'ils étaient prêts à attendre si longtemps. Enfin, du moins, je l'espérais. Je ne pouvais pas m'empêcher de penser qu'il se passait un truc. Je l'avais vu dans la façon d'agir de mon père lorsqu'il m'avait demandé de venir. Évidemment, nous avions déjà eu des repas de famille sans que rien ne se passe, alors je me trompais peut-être.


« Oh, elle est adorable ! » dit ma mère en prenant le Petit Bout à Bella dès que nous fûmes dans la maison. « C'est Bella qui t'a mis ce nœud, pas vrai ? Parce qu'on sait tous que ceux de Papa sont de travers. »

« Hey ! » m'exclamai-je. « Je m'améliore. »

Bella et elle se contentèrent de rire, parce qu'elles savaient que c'était faux. Pauvre Petit Bout et ses nœuds de travers. Nous entrâmes dans la cuisine où se trouvait Rosalie. Mon père, Emmett et Ben devaient être dans le salon, regardant un match.

« Est-ce que je pourrais mettre cette tarte au frigo ? » demanda Bella. « C'est une Mousse de Chocolat. »

Ma mère sourit tout en se dirigeant vers la gazinière pour touiller quelque chose. Elle avait toujours le Petit Bout dans les bras. « Bien sûr ma chérie ! Je parie qu'elle est délicieuse. »

« Elle l'est. » ris-je en me tapotant le ventre. « Elle m'en a fait une en plus, hier soir. »

« Oh, alors elle te gâte ? » lança Rosalie. « Eh bien, j'espère que tu finiras gros. »

« Salope. »

Elle éclata de rire et me tapa le bras. « Je plaisante. En plus, ton petit cul tout maigre est incapable de prendre du poids, c'est d'ailleurs pour ça que je te déteste. »

« Hey, vous deux. » s'interposa ma mère. « J'ai une petite fille impressionnable dans les bras. »

Je me tournai vers Bella qui souriait. Comme toujours, elle était magnifique. « Est-ce que vous avez besoin d'aide Esmée ? » demanda-t-elle.

« En fait, le dîner est presque prêt. » déclara ma mère. « Si ça ne te dérange pas, tu pourrais aider Rosalie à mettre la table. »

« Pas de soucis. »

« J'ai besoin de ma gamine. » dis-je en tendant les bras. « C'est l'heure du biberon. »

Ma mère embrassa la tête du Petit Bout avant de me la passer. Bella attrapa le biberon tout prêt dans le sac et le passa sous l'eau chaude pour moi. Une fois qu'il fut prêt, j'allai dans le salon rejoindre mon père et Emmett avec le Petit Bout.

« Le dîner est presque prêt. » dis-je en m'asseyant. J'installai Sofia. « Comment ça se passe ? »

« Les Seahawks perdent... et pas qu'un peu. » soupira Emmett.

Mon père sourit. « En fait, je te l'avais bien dit. »

Emmett roula des yeux et but une gorgée de sa bière. « C'est ça. »

« Alors comment va ma petite fille chérie ? » demanda mon père en regardant le Petit Bout. « D'autres dents ? »

Je secouai la tête. « Toujours deux. Elle n'a toujours pas commencer à marcher à quatre pattes. »

« Ben n'a jamais marché à quatre pattes. » lança Emmett. « Il faisait ce truc bizarre, d'avancer sur le cul. C'était plutôt hilarant. »

Je me mis à rire en me souvenant de ça. « Eh bien, elle va marcher à quatre pattes et elle attendra que je sois à la maison pour le faire. »

« Continue à te répéter ça, mon garçon. » rétorqua mon père. « J'ai raté ça pour Rosalie et toi, et aussi vos premiers mots. »

« J'ai loupé le premier mot de Ben moi aussi. » avoua Emmett.

Je fronçai les sourcils et regardai le Petit Bout qui buvait joyeusement dans mes bras. « Tu seras punie si tu fais ça. »

Une fois qu'elle eut fini son biberon et eut fait son rôt, nous retrouvâmes les autres à la salle à manger pour le super rôti de ma mère. Comme toujours, la conversation se passa tranquillement. Mon père, Emmett et moi parlâmes boulot et ma mère dit à Bella de s'y habituer. Tout semblait aller très bien. En fait, tout semblait même super. Pendant un instant, je crus que je m'étais trompé, qu'il ne se passait rien, mais mon père finit par se racler la gorge pour attirer notre attention.

Il prit la main de ma mère sur la table et sourit. « Nous sommes heureux que vous ayez pu tous venir ce soir. Parfois, c'est agréable de se retrouver en famille. Le dîner était excellent, mon cœur. » dit-il à ma mère.

« Merci. » sourit-elle.

« En fait, j'ai quelque chose à vous annoncer à tous. »

« Est-ce que quelque chose ne va pas, Papa ? » demanda Rosalie en ajustant Ben sur ses genoux. Elle était en train de lui donner à manger.

Il secoua la tête. « Pas du tout. J'espère que vous prendrez tous ça pour une bonne nouvelle, comme votre mère et moi même. L'année prochaine, je quitterai mon poste de Chef du Service de Chirurgie. »

Je me laissai le temps de comprendre, choqué par ses paroles. Je... Je n'arrivais pas à croire ce qu'il venait de dire. Il n'était pas censé déjà prendre sa retraire. Ça ne ressemblait pas du tout au plan. Mon père continuait de parler mais je ne l'écoutais plus. « Quoi ? » l'interrompis-je.

« Je prends ma retraite, mon garçon. »

Je secouai la tête, sentant la colère monter en moi. « Non. Non, tu as dit que... »

Il leva la main pour me faire taire. « Je sais ce qu'on avait dit, Edward mais les plans ont changé. »

« Tu te fous de moi ? » ris-je sèchement. « Je ne peux pas prendre ta suite. Je n'ai pas assez d'expérience. »

« Non, c'est vrai, tu ne peux pas. Mais si tu me laissais t'expliquer... »

Je me levai et jetai ma serviette sur la table. « C'est des conneries. Tu m'avais promis ! »

« Edward ! » me gronda ma mère d'un air mauvais.

Je poussai ma chaise et quittai la pièce, me rendant sur le patio. J'étais en colère. Quand j'avais accepté le poste ici, il m'avait promis que je pourrais prendre sa place à sa retraite. Ça ne devait pas arriver avant cinq ou six ans. S'il prenait sa retraite maintenant, je ne pouvais pas avoir le poste. Putain, Emmett allait sans doute l'avoir, c'était de putains de conneries.

Je faisais les cents pas depuis cinq bonnes minutes lorsque j'entendis la porte s'ouvrir. Je tournai la tête et tombai sur mon père. Je me passai la main dans les cheveux et regardai la forêt, essayant de contenir ma colère.

« Tu m'as menti. » dis-je.

« Les choses changent, Edward et te comporter comme un gamin capricieux ne changera rien. »

Je le regardai et plissai les yeux. « Je suis ton fils ! Ça devrait être mon poste. »

« Ce n'est pas un droit, mon garçon. Assis toi et discutons comme des adultes, d'accord ? » Il s'installa sur une des chaises du patio et me fit signe de me joindre à lui. Je restai appuyé contre la rambarde un moment avant de soupirer et de venir m'asseoir à côté de lui.

« Pourquoi ? » demandai-je. « Qui va avoir le poste ? Emmett ? »

« Je n'en suis pas encore sûr. Je ne vais pas te mentir, c'est lui que j'ai choisi, mais c'est au conseil de prendre la décision. Edward, il est temps pour moi de ralentir. J'ai travaillé dur toute ma vie. On ne m'a jamais rien donné, contrairement à toi. »

Je soufflai d'un air incrédule. « Je n'avais rien demandé. »

« C'est vrai, mais je t'ai donné ce poste. Tu es un chirurgien exceptionnel, c'est pour ça que tu l'as mais tu es mon fils. Ça n'a certainement pas joué contre toi. Ce que je veux dire, c'est que j'ai travaillé dur. Je vais avoir soixante ans et je veux profiter de la vie. Je... suis allé voir le médecin il y a quelques semaines. »

Je me raidis et fronçai les sourcils. « Papa, est-ce que ça va ? »

Il hocha la tête et me fit signe que oui. « Je vais bien. J'ai eu des douleurs à la poitrine et tu connais ta mère. Enfin bref, ma tension crevait le plafond mais je prends des médicaments et je fais en sorte de réduire mon stress. Mon travail est stressant, Edward. Tu n'imagines même pas. Je suis toujours au travail et quand je n'y suis pas, je ramène du travail à la maison. Je suis prêt à ralentir. Financièrement, je peux me le permettre. J'en ai besoin, mon garçon. Je veux être là pour voir mes petits-enfants grandir et si je continues comme ça, ça n'arrivera pas. Je veux pouvoir dévouer tout mon temps à ta mère, elle le mérite. »

« Qu'est-ce qu'il t'a donné comme médicaments ? Tu as du cholestérol ? »

« Edward, je vais bien. Ne t'inquiète pas pour ça. Je n'avais pas prévu ça, d'accord ? Je pensais vraiment pouvoir continuer pendant cinq ans comme je te l'avais dit. Je ne t'ai pas menti. Je suis désolé si c'est ton impression mais je suis à un point de ma vie où il faut que je pense à moi. Tu le comprends ? »

Je me passai la main sur le visage en soupirant. « Je voulais vraiment ce poste, Papa. »

« Tu ne peux pas l'avoir. » statua-t-il simplement. « Un jour, je sais que tu feras un excellent chef mais tu n'es pas prêt. »

« Et Emmett oui ? Parce qu'honnêtement, je ne suis sérieusement pas d'accord avec ça. »

Il haussa les épaules. « Je ne suis pas sûr mais j'ai un an pour lui montrer les ficelles du métier. Je vais commencer par lui déléguer quelques responsabilités pour être un peu moins stressé. Si au moment de prendre ma retraire, je constate qu'il n'est pas au niveau, ils prendront quelqu'un de nouveau. Je ne fais pas ça pour te blesser. »

Je hochai la tête à contrecœur. « Ouais, je sais. »

« Tu es un très grand chirurgien et je pense vraiment que si tu le voulais, tu pourrais obtenir un poste où tu veux. Mais j'espère que tu resteras ici. Cette communauté a besoin de toi et cette famille aussi. »

« Je ne vais nulle part, du moins pour l'instant. J'ai Sofia et... je ne peux pas faire ça à Bella. Je l'aime et je ne vais pas la quitter. »

Il sourit. « Regarde toi, mon garçon ! Tu as tellement grandis depuis que tu as emménagé ici. Tu es devenu père, petit-ami, un homme. Je suis fier de toi. Honnêtement, je voulais que tu aies ce poste un jour. C'était mon rêve mais les choses changent. J'espère que tu comprends pourquoi je fais ça. »

« Je comprends, Papa, je n'aime pas ça, mais je comprends. Tu ne vas pas flancher sous mes yeux pas vrai ? Parce que ça craindrait vraiment. » souris-je.

Il éclata de rire et secoua la tête. « Non, je ne vais nulle part. Et tu me connais, quitter mon poste de chef ne m'empêchera pas de travailler. J'ai juste besoin de prendre du recul, de ralentir. »

« Bien. Je suis... désolé de m'être comporté comme un gamin. »

« Il me semble que j'ai parlé de gamin capricieux mais ça ira. Bon, il faut que tu présentes tes excuses à ta mère et ensuite, il me semble que nous avons une tarte à manger, oui ? »

Je me levai en même temps que lui et hochai la tête. « Elle est délicieuse. »

Il me tapota le dos. « J'en suis sûr. Merci de comprendre. »

Après m'être excusé auprès de ma mère, j'allai à la cuisine avec Bella pour prendre la tarte et des assiettes. Je sentais bien qu'elle était en colère contre moi, ce que je comprenais bien. Je m'étais comporté comme un enfant et je le regrettais.

« Je suis désolé. » dis-je en me plaçant derrière elle. « J'ai mal agi et j'espère qu'on pourra en parler plus tard ? »

Elle se tourna dans mes bras et hocha la tête. « Ouais, bien sûr. Tu vas bien ? »

« Je suis juste un peu secoué, je suppose. J'aurais voulu être chef un jour mais ça n'arrivera sans doute pas, surtout si Emmett obtient le poste. »

« Eh bien, si ça peut te rassurer, je suis sûre que tu aurais été génial. » sourit-elle. « Je t'aime. »

Je me penchai et posai mes lèvres sur les siennes tout en la caressant derrière l'oreille. « Je t'aime aussi. » dis-je lorsque nous nous séparâmes.


Une fois dans notre immeuble, Bella vint dans mon appartement – elle y vivait presque depuis plusieurs semaines. Le Petit Bout s'était endormie dans la voiture alors j'allai l'allonger dans son berceau avant d'aller retrouver Bella au salon. Elle avait enlevé ses chaussures et se tenait les jambes pliées sous elle. Elle me sourit. Je m'assis à côté d'elle et la pris dans mes bras.

« Alors, c'était un dîner intéressant. » commença-t-elle.

Je ris doucement. « Très. Je n'avais certainement pas vu ça venir. Je suis désolé de m'être énervé comme ça et de t'avoir laissée en plan. »

« C'était nul. Tu m'as fait pensé à un de mes élèves. » se moqua-t-elle.

« Mon père m'a traité de gamin capricieux, si tu arrives à le croire. »

« Oh, je peux parce que tu t'es comporté comme ça. »

« Aie. » ris-je.

« Est-ce que ça va, Edward ? » Elle me regarda d'un air compatissant. « Je sais que ça t'a contrarié. »

Je hochai la tête. « Ça m'a énervé mais après avoir discuté avec lui, j'ai compris d'où vient mon père. Tu savais qu'il a travaillé pendant ses études parce que mes grands-parents lui en voulaient de s'être marié en cachette ? Il a dû gagner de l'argent pour ma mère et lui tout en bossant comme un dingue à la fac. Il a travaillé toute sa vie, il mérite de prendre sa retraite en avance. Ce n'est pas ce que je veux, mais je comprends. »

« Tu pourrais toujours... trouver un autre poste, non ? »

« Je pourrais mais je n'en ai pas envie. Si dans quelques années une meilleure opportunité se présente, j'y réfléchirai. Mais pour l'instant, je suis là où je veux être. Il a raison, tu sais. Je ne suis pas prêt pour ce poste. Je ne pense pas qu'Emmett le sois non plus mais je suppose que c'est un meilleur choix que moi. » soupirai-je.

« Dans quelques années, si tu veux un autre poste, je te suivrai. »

Je penchai la tête, surpris par ses paroles. « Quoi ? »

« Eh bien, on est encore au début de notre relation mais je t'aime et je veux que tu sois heureux. On ne devrait pas déjà en parler mais j'ai ressenti le besoin de te le dire. Laisse tomber, d'accord ? »

Je souris et l'embrassai dans le cou. « Tu penses que tu voudras rester avec moi pour toujours ? »

Elle rougit et se mordit la lèvre. « Je ne sais pas. Peut-être. »

Je posai ma bouche sur la sienne, libérant sa lèvre pour l'embrasser. « Je pense que je voudrai être avec toi pour toujours moi aussi. »


Le lendemain matin, je posai le Petit Bout par terre après lui avoir donnée à manger. Pendant qu'elle jouait, je bus mon café et regardai le journal. C'était foutrement ennuyeux. Bella devait travailler mais j'avais la journée de libre alors je gardais Sofia avec moi au lieu de l'emmener à la crèche. Je la regardai et m'étouffai presque avec ma boisson.

Elle replia ses genoux sous elle et avança. Elle avançait vraiment à quatre pattes même si ce n'était pas tout à fait ça. Néanmoins, elle avançait, se projetant sur le sol.

« Nom de dieu. » Je posai ma tasse et m'assis par terre à côté d'elle. Elle s'arrêta soudainement et resta allongée sur le ventre. « Non, non, je t'ai vu, Petit Bout. Ne fais pas ta timide maintenant ! Il me faut mon portable. »

Je me précipitai jusqu'à la table et enclenchai la vidéo. « Allez ma puce. Bella voudra te voir. Avance un peu plus. »

Ouais, j'étais en train de la supplier mais ma gamine marchait à quatre pattes ! Je me mis à rire tout en essayant de la convaincre de le refaire. Je pris un de ses jouets et le posai devant elle dans l'espoir qu'elle irait le chercher. Elle le fit et je réussis à la filmer. Putain oui, ma gamine marchait à quatre pattes. Foutu bouquin qui disait de sept à dix mois. Le Petit Bout avait seulement sept mois et elle le faisait, comme je l'avais prédit.

« C'est bien ma chérie. » dis-je en la prenant dans mes bras. « Je savais que tu pouvais le faire. »

Je l'embrassai sur la joue encore et encore, la faisant rire. J'envoyai la vidéo à Bella, ma mère et mon père, parce que sérieusement, le Petit Bout marchait à quatre pattes. Tout le monde devait être au courant.


Edward a vraiment fait du chemin depuis le début de la fiction, je trouve ^^ Complètement fou de sa fille :)

Pour le dîner, je ne sais pas vous, mais j'arrive à comprendre Edward... c'était son poste, son rêve et voilà qu'on lui prend sous le nez... heureusement que Bella est là !

Comme toujours n'hésitez pas à laisser un commentaire ! Prenez soin de vous !

XOXO

Eresy