Comme Evenélia l'avait dit elles arrivèrent au bois à la fin de journée. Mais ce n'était pas n'importe quel bois, c'était le bois au loup. Le bois de Winterfell. Elles s'enfoncèrent jusqu'au cœur de la foret, la où on trouver une cascade. Les rayons du soleil avait déjà commencer à la tinter d'or, lorsqu'elles mirent pied à terre. Cornelia s'avança vers un barral, suivit par Amelia et Evenélia et toute les trois récitèrent :

On toi gardiens de la forêt, silencieux depuis des millénaire, tu as vue défilé bien nombre d'entre nous. Tu as écouter les prière des hommes et aujourd'hui nous enfants de la forêt te demandons d'exaucé notre souhait et de nous laissez retrouvez ceux que nous avons quitter. Alors au nom des enfants de la forêt, Ouvre Toi.

Lorsqu'elles eurent fini, un lourd silence s'installa sur la forêt, puis l'eau qui coulait de la cascade se tarie, puis toute les pierres de celle-ci se mirent a tremblait puis enfin la cascade se sépara en deux et s'ouvrit sur un tunnel à l'obscurité total. Remontant en selle, les filles s'engagèrent dans l'ouverture qui se referma sur elles. Une fois la cascade refermé toute une série de torche s'alluma, illuminant un chemin qui semblait comme conduire au centre de la Terre. Elles se mirent en marche, le chemin principal était emplis de petit tunnel, d'alcôve... Sur les parois on pouvait voir des dessin représentant des loups criant a la Lune, des oiseaux volée vers le soleil levant, des fleurs éclore ou encore des enfants vêtu de feuille courir entre les arbres. Un travail d'une grande précision, plus on s'avancer plus les dessin semblait clair et ressent. L'obscurité fit bientôt place, a une douce lumière, les filles se retrouvèrent bientôt en haut d'un petite plaine verdoyante. Au pied de celle-ci, des maison faite de bois avec des potager, dans lesquelles des enfants joué joyeusement. A l'Ouest et à l'Est une magnifique forêt sur laquelle était construite tout un réseaux d'observation. Et juste en face un grand et beau palais construit dans le plus beau et le plus grand des arbres. Le tout entouré par un mur, qui se dresser fier et qui de toute sa hauteur semblait vouloir décroché la Lune.

Nous voilà de retour a la maison. *Cornelia* Le woods heart.

Ensemble elles se dirigèrent vers le palais. Lorsqu'ils les virent arrivés, les gardes firent coulisser les grande porte de bois. S'ouvrit devant-elle une allé magnifique, le sol était pavé de pierre blanche sur lesquelles était taillé des fleurs et autre plante. Sur chaque coté, une pelouse d'un vert éclatant et des cerisier en fleur qui bordait l'allée. Ensuite, elle s'élargissait sur une magnifique fontaine en marbre, l'eau jaillissait d'une jarre suspendue en hauteur par deux enfants, une fille et un garçon, donc les vêtement était était sculpté des sorte a reproduire l'effet du vent sur les feuilles. A gauche se trouvé les écuries, a droite la forêt et juste en face de la fontaine l'entré du palais.

Celui-ci s'ouvrit sur une femme d'un grande beauté, elle avait de long cheveux blond ondulé sur lesquels se dressait une couronne d'or fin sculptait en feuille de vigne, ainsi que de magnifique yeux bleu gris Elle avait les pommettes rose, un petit nez, une bouche pulpeuse et une peau sans défaut. Elle portait une robe grise qui faisait ressortir ses yeux.

Elle s'avança vers les filles, et les serra une à une dans ses bras.

Je suis tellement heureuse de vous revoir seine et sauve.

Et nous nous sommes heureuse d'être rentré *Amelia*

Mais où étiez-vous passer ?

C'est une longue histoire nous devrions aller à l'intérieur. *Evenélia*

Elle hocha la tête et nous fit signe de la suivre et nous emmena dans une grande salle magnifique. La salle était de forme circulaire avec un plafond de verre et au centre une table ronde sur laquelle se trouvé un gigantesque carte du monde. A l'extrémité opposé de la table où se trouvait les jeunes femmes se tenait un homme. Il avait des cheveux d'un noir profond avec des reflet bleuté et de magnifique yeux bleu semblable à ceux de Cornelia. Lorsqu'elles était entré dans la pièce il avait redresser la tête et un sourire était apparu sur son visage.

Cornelia, Amelia, Evenélia ! Je suis heureux de vous revoir ! Mais où étiez-vous passer nous nous faisions du soucit.

C'est justement pour avoir une réponse à cette question que je les ai amené ici William.

Oh ! Et bien nous vous écoutons.

Les trois jeunes filles faisaient désormais face au couple qui ce tenait cote à cote. Chacun des deux « camps » à une extrémité de la table.

Et bien c'est complique... *Evenélia qui semblait d'un coup moins sur d'elle face au regard inquisiteur du couple*

Vous devez promettre de ne pas vous mettre en colère. *Amelia*

Les deux adultes se regardent soudainement inquiet avant de porter leur attention sur Cornelia qui n'avait rien dit depuis le début de l'échange.

Cornelia qu'avez-vous fait ?

Nous somme aller à Port-Réal liberer Lord Stark et ses filles et les avons conduit jusqu'au camps du Nord.

Un silence suivit cette déclaration. Cornelia et ses amies avaient redresser la tête et fixé les deux adultes avec un air de défit dans le regard. Les deux adultes était, semble t-il, sous le choc.

Et soyons clair sur un point quoi que vous disiez nous ne regrettons pas notre action. *Cornelia*

Que vous regrettez ou non votre action ne regarde que vous mais avez-vous conscience d'en quoi vous venez de nous engager ?! *l'homme en colère*

Votre Majesté personne de Port-Réal n'a vu nos visage et personne ne sait qui nous somme.

Amelia a raison de plus pour la plupart nous n'existons même pas. *Evenélia*

Les filles ont toute les deux raisons, de plus je pense que nous sommes rester cacher depuis trop longtemps. Il est temps pour nous d'arrêter de fuir et de cacher notre existence au monde. *Cornelia*

Et que voudriez-vous que nous fassions ?! Que l'on dévoile notre identité au monde ! Que l'on s'engage dans cette guerre ?! *la femme*

Pourquoi pas ?! Après tout le Nord est aussi notre foyer.

C'est hors de question ! *le couple en cœur*

Vous êtes des gardiennes de la foret votre mission est de protéger notre peuple et pas d'aller vous engager dans une guerre. *l'homme*

Vous appartenez à ce peuple et vous y resterez. *la femme*

La prochaine fois que vous partez pour une aventure de ce genre ne penser même plus revenir.

Les jeunes filles se regardèrent et virent dans le regard les une des autre la même détermination. Cornelia sourit à ces amies et tournent son regard vers le couple et dit :

Et bien puisque c'est comme ça nous allons faire nos bagage et allons vous laissez.

Et avant même que le couple ai pus répondre elles tournèrent les talons. Elles préparèrent rapidement leur bagage pour reprendre la route qu'elles avaient emprater peut avant même cette fois elles avait que ce serait la dernière fois.