Notes de l'auteur (terriblement longues donc je vous recommande de lire uniquement ce qui suit les chiffres si vous vous intéresser seulement au texte.) : Bon, je me doute de ce que vous devez vous dire, gang (aussi préparer-vous à une quantité ahurissante d'anglicisme) :

« Lycanthropes ? Mais voyons, sombre crétin d'adolescent québécois, nous avons déjà un splendide texte sur les loups-garous écrit par Onigiri's Face. En quelle raison te crois-tu méritant de l'honneur d'écrire dans la même catégorie qu'une écrivaine avec une expertise que tu n'atteindras jamais ? »

Bon, c'est un peu dramatique et méchant envers ma personne mais je crois que le message est clair (et je suis pessimiste) . Je veux simplement laver une mauvaise opinion que vous pourriez formé dans votre esprit. Comble du malheur pour moi, j'ai éperdument complimenté son texte dans un élan d'excuses (qui reste tout de même parfaitement honnête) pour qu'on pardonne mon insolence de déteindre la muraille de beauté formé par Onigiri's Face pour le très populaire lycan (oui, si ce n'est pas évident, j'adore les textes de cette dernière).

Enfin…désormais il est certain que le message a passé. Mais uniquement pour en être convaincu : sachez que je ne suis pas un héraut qui veut former un drap de malheur sur les loups-garous qui forcera la populace à détester ces créatures mythiques (bon… maintenant je ne fais que me moquer du fait que je suis un type qui s'excuse toujours pour rien). Lors de mon récents voyage l'idée de ce texte m'est apparu telle une révélation. Le seul problème : caché le gros de l'intrigue. Une semaine plus tard, j'ai conclu que le lycanthrope était la parfaite solution à ce problème. Ce texte est en quelque sorte une enquête que je vous propose. Les meurtres débutent dans la ville de Bodhum et le coupable est un des personnages du groupe bien connu. Avant que le jeu commence, voici les trois seules règles à suivre :

1) Le ou la coupable est Claire, Serah, Snow, Hope, Sazh, Fang ou Vanille.

2) À la fin de chaque chapitre, je vous demande de me dire vers qui vos soupçons se tourne et pourquoi (évidemment pour améliorer mon approche).

3) Ne m'interroger pas. Je ne parlerai jamais. Vous m'entendez ? JAMAIS !

Enfin… mes jérémiades ont duré beaucoup trop longtemps. Haut plaisir en lisant « le virus des lycanthropes »

X

- Monsieur Bernadot, fit une jeune femme, qui, par sa voix tremblante, ne faisait qu'attirer la pitié des âmes faibles vous ne comprenez pas…

- Quoi donc ? répondit ledit homme en pliant la volonté de son interlocutrice avec son regard perçant. Je ne vois pas ce que je ne comprends pas. Vous deux, vous me devez de l'argent depuis trop longtemps et si vous ne payez pas demain, j'appelle le huissier, je prends ce qui vous appartient et je vous tire dans la rues à grands renforts de coups de pied dans le cul.

- Mais nous…

Comme s'il avait lu dans les pensées de la fille, il la coupa d'un ton sec

- Je me fous de vos origines. Vous êtes venu vivre sur Cocoon et vous êtes trop gourde l'une comme l'autre pour comprendre que vous avez besoin de qualificatifs quelconque pour gagner votre morceau de pain.

- Nous ne sommes pas venu habité ici uniquement par choix vous saurez…

- Laisse tomber, Vanille, intervint enfin la troisième personne sur les lieux : une femme au cheveux onyx qui s'appuyait paresseusement sur le mur de l'entrée de leur appartement, nous irons vivre chez Lightning

Vanille, une petite rouquine coiffée de deux tresses en spirales et aux yeux d'un magnifique vert forêt, baissa les bras… figurativement. À chaque fois qu'elle rencontrait Bernadot, le propriétaire du bâtiment où leur logis se situait, obnubilés par chaque sou qu'il pouvait se fourrer dans les poches, tout finissait toujours en bagarre vocale sur qui aurait le dernier mot. Malheureusement pour elle l'homme aux cheveux et yeux d'un brun noisette finissait toujours par triomphé en abusant de son autorité et en proférant des menaces. Bien sur à chaque fois, Fang, la troisième résidente précédemment mentionnée, résonnait toujours sa sœur cadette. Les yeux identiques à sa sœur, sa coiffe, dépassant ses épaules de plusieurs pouces, était une cacophonie de mèches emmêlées et rebelles

Mr. Bernadot regarda les deux filles une à une et leva son index en direction du plafond :

- Un jour, dit-il simplement, considérant le laconisme plus éloquent.

Puis, il sortit de l'appartement, ayant proféré tous les dires qu'il considérant convaincant. Pendant son départ, Fang regarda Vanille qui fixait un point très spécifique à l'autre bout du couloir du deuxième étage. Ne voyant pas ses yeux, elle pensa que la plus jeune foudroyait une dernière fois du regard le propriétaire. Comme pour vérifier son hypothèse, elle marcha pour lui faire face, les bras croisés montrant une expression fermer qui ne donnait aucune envie de débuter une conversation. Quand la femme aux cheveux noirs comme la nuit finit de s'exécuter, ses yeux s'élargirent légèrement. Le regard qu'elle attendait était bel et bien présent mais aussi accompagné d'une lèvre et d'un menton coloré bourgogne de fluide vital. Grognant sa désapprobation, Fang s'ouvrit les bras. D'une main, elle tenait le visage de la cadette et de l'autre elle tapotait le lèvre qui avait éclaté sous la force de la pression appliquée par les dents de Vanille. Un geste réprobateur pour punir ce comportement puéril mais qui permettait aussi de donner un aperçu de la profondeur de la blessure. Après avoir évalué les dégâts, elle se dirigea vers leur salle de bain et chercha une boite de lingette humide dans un tiroir de bois sur la droite de l'évier. Bien évidemment, comme pour être certaine que ces deux femmes souffraient de tous les malheurs, la vie mit dans le chemin de la main un très simple emballage de papier qui réussit a entaillé profondément la main de la pulsienne qui retira sa main en grommelant un onomatopées sans réelle signification. La plus jeune des deux, ayant suivi la fouille de ces yeux, prit la main de Fang et débuta une opération identique à celle dont elle avait dut se soumettre il y avait quelques secondes. Sans cacher son amusement, elle sortit du passage formé par la noiraude une boite contenant les bout de tissus recherché en plus d'un alcool dans la pharmacie. Drôle de scène pour une femme se considérant comme au-dessus de détails aussi triviaux.

X

- Vous ne pouvez pas me l'enlever ainsi, s'écria un homme à la peau, les yeux et les cheveux, formant un afro, foncés, en fixant une représentante de la DPJ.

- Désolée, monsieur Katzroy, s'excusa-t-elle faussement en le confrontant visuellement avec un visage montrant un dédain et une haine évidente, mais votre passé nous permet de comprendre que vous ne pouvez éduquer ce jeune garçon convenablement.

D'une main sur l'épaule du petit de six ans, elle l'empêchait de rejoindre l'étreinte réconfortante de son père. La confusion arborant ses traits, il ne comprenait strictement rien à ce qui se déroulait devant ses yeux.

- J'ai un travail très bien payé, je lui offre un toit pour se cacher des intempéries et je lui sers d'oreille attentive à ces problèmes !

- Vous étiez un l'cie et d'ailleurs vous l'êtes toujours.

- C'est sur cela que tout ce repose ? Une histoire de racisme ?

- Non, vous l'avez aussi laissé se faire kidnappé et vous n'avez jamais rien fait pour l'en empêcher car le petit était hors de votre champ de vision. Croyez-vous sincèrement qu'après un tel incident nous pouvons vous considérer comme un père digne de ce nom. Cet enfant ira en famille d'accueil.

Une triste excuse qui altérait cruellement la vérité. La représentante avait, bien sur, omis de mentionner que le gouvernement était responsable de ce kidnapping. Sazh continua de polémiquer mais le tout tomba à l'oreille d'une sourde. Il tourna donc son regard vers son fils. Peut-être saurait-il la convaincre qu'il n'était pas un homme horrible pour raison son passé obscure.

Il tenta de s'approcher de Dajh pour lui expliquer le gros de la situation. Au grand malheur de l'homme, le dédain de la femme se transforma en une émotion qu'elle avait fait de son mieux pour dissimuler : la peur. La peur d'être aussi près d'un l'cie. Elle se calma rapidement en se rappelant de son plan de secours. Fourrant une de ses mains dans la poche de sa veste, elle en sortit une seringue qu'elle avait « emprunter » pour s'occuper de Sazh. Alors que le père s'avancait, elle enfonça l'aiguille dans sa main en délivrant un liquide qu'elle savait circulerait dans les veines de la victime tel un poison. D'abord les muscles de la zone touché en premier céderait, cette zone fut le poignet droit du l'cie. Puis, le même sort se scellerait à chaque autre fibre musculaire jusqu'à insidieusement endormir le cerveau. Le liquide ne causait étonnamment pas la mort mais un profond coma dont on se réveillait généralement trois ou quatre heures plus tard. Pendant le rapide processus, les jambes de Sazh se dérobèrent sous son poids et il s'affala misérablement sur le sol. Le fluide étant plutôt épais, l'aiguille était énorme. Résultat : Un trou se forma sur son poignet et du sang s'en dégagea paresseusement goutte par goutte. La peur pour son père éveillant une force inconnue dans son être, Dajh se libérât de son lien et courut au secours de son père. Dans une tentative naïve, il plaqua son pouce sur la blessure en espérant qu'elle serait guérie quand il le retirerait. La représentante détruit rapidement la scène en prenant le bras du fils pour le diriger vers une voiture. Pendant qu'il se faisait enlever, il se retourna et dirigea son bras dans la direction de son géniteur en criant « Papa ! ».

Incapable de lui sourire, l'homme se contenta de fixer son fils en tentant de colorer ses yeux d'un espoir qu'il perdait petit à petit.

C'est ainsi que Sazh perdit la chair de sa chair.

X

- Je veux la mort de cette fille.

Assis à la table des Farron, Hope parlait avec son idole de sujets divers. La conversation avait fini par une plainte continue que l'adolescent éructait constamment sur une personne détestée de son école secondaire. La raison qu'il se trouvait dans ces lieux ? Il avait été invité à une petite soirée dont Serah était l'hôtesse. Un simple souper entre ami dont les seuls véritables invités était Hope et Snow. Lightning avait « consenti » à contrecœur et se retrouvait maintenant à écouter les râles de Hope. Pas qu'elle s'en plaignait cependant. La vie de ce jeune l'intéressait étrangement et ils avaient ainsi formé une amitié durable ou la confiance régnait en maitre.

Ladite fille avait les yeux d'un bleu azur percutant accompagné de cheveux roses qu'elle laissait retomber paresseusement sur son épaule gauche. Ses traits définissaient soit une personne autoritaire avec une sévérité hors du commun, soit une grande joie de vivre (mais cette expression seulement présente avec ses bons amis et sa seule famille). On l'appelait Lightning. Un surnom qu'on abrégeait parfois pour formé Light et quelques rares élus recevait l'honneur de l'appeler par son vrai nom : Claire.

Sa sœur, Serah, était une copie conforme de cette dernière avec l'exception d'un visage plus jeune, inexpérimenté et immature, une taille moins imposante et des cheveux organisé en queue de cheval retombant sur le coté de sa tête.

Hope, quant à lui, avait les cheveux couleur argentée. Sa coiffe semblait être positionnée comme la nature avait prévu pour lui. Ses yeux d'un vert clair démontraient une innocence désarmante.

Finalement, Snow était un colosse sur deux jambes. Ses cheveux blonds étaient camouflés à perpétuité par une tuque noire. Ses iris bleus démontrait un courage accompagné de naïveté, que certain considérait comme de la stupidité, sans faille. Il arborait une barbe qu'il ne semblait pas trimer dur pour améliorer :

- La mort ? répéta Lightning avec un ricanement bref mais d'une innocence frappante. Ce n'est pas un peu intense pour une simple enquiquineuse ?

- Facile à dire pour toi, Light. Tu te fiches ouvertement de ce que les autres pensent de toi mais moi c'est différent. À mon âge, même si je déteste l'admettre, l'opinion des autres est plus qu'importante.

- Et en quoi est-ce qu'un opinion affecterait ton futur. D'aussi loin que je suis concerné, tes amis ne se moqueront pas du fait que du sort du lot.

- J'imagine que tu as raison, soupira-t-il en affrontant silencieusement cette nouvelle vérité.

L'adulte au cheveux roses sourit et caressa la touffe de cheveux sur le crane de Hope. Une action qui servait de réconfort et de preuve pour appuyé ses dires car l'adolescent s'amusa du geste. Avec Serah, il était le plus proche de Claire. Un fait qui le motivait encore plus à suivre ses conseils.

Un petit cri provenant de la cadette Farron parcouru la salle à manger pour ruiner le moment. D'instinct, l'ainée se précipita vers la cuisine où Serah préparait le souper. Elle était précédé de Hope qui se demandait tout autant qu'elle ce qui se passait. Quand ils pénétrèrent la pièce, l'hôtesse avait son index dans sa bouche et Snow jurait à voix basse alors que du sang dégoulinait d'une plaie nouvellement formée sur son majeur. Probablement par le couteau qu'il utilisait pour couper des légumes quelconque. Light n'eut pas besoin de dessin pour reproduire la miniature hécatombe dans sa tête : Un des deux s'est coupé en préparant le repas et, par effet domino, le manque d'attention du deuxième pour vérifié l'état de l'autre l'avait entaillé à son tour. Même si le sang ne coulait pas à profusion, les deux nouveaux venus dans la cuisine vérifièrent l'état des plaies. D'abord, Lightning faisait une première évaluation pour mesurer l'ampleur de la coupure et Hope s'assurait que le tout n'était pas déjà infecté :

- Rien de bien sérieux, vint le verdict de la plus vieille des Farron en fixant l'index de sa sœur, tu peux aller te chercher un pansement. Je terminerai la préparation du souper

- Mais non, polémiqua Serah en feignant une parfaite condition physique, Tout va bien Claire (elle reprit le couteau qui était souillé de gouttes de sang et l'essuya sur une serviette qu'elle trouva non loin). Mais merci de t'être souciée de moi.

- Si tu le dis (l'ainée soupira). Mais si ça s'empire tu n'as qu'à me prévenir

La cadette désarçonna Lightning en lui lançant un sourire que cette dernière interpréta facilement. Elle retourna dans la salle à manger. Hope, bien entendu, la suivi sans discutailler.

Durant toute la conversation, elle avait royalement ignorée Snow.

X

Le lendemain, Light parti tôt pour son travail. Serah, se préparant pour l'école la prit de surprise en l'emprisonnant de force entre ses bras. Soupirant légèrement, elle retourna l'embrasse en marmonnant un « au revoir » simple. Puis elle se sépara et se dirigea vers la porte. Rentrant dans sa voiture, elle partit en direction du bâtiment de la GC. Le ciel ne dévoilant pas le moindre nuage, la journée semblait partir du bon pied. Lightning, quoique stoïque, n'était pas de mauvaise humeur. Puisqu'elle était partit d'une heure très matinale, le stationnement de la GC était presque vide. Trouvant une place relativement près de la porte d'entrée, elle se stationna sans prêter attention à ses déplacements. Pourquoi être prudent pour éviter de frapper des voitures inexistantes ? Fermant et verrouillant les portes de son automobile, elle partit en direction de son bureau. Même si la GC lançait des opérations risquées et surveillait la région pour un danger quelconque, cela ne signifiait pas que l'adulte aux cheveux roses était constamment membre des groupes actifs. Elle aussi avait une quantité détestable de travail de bureau à accomplir : ce qu'elle détestait le plus dans son travail. Alors qu'elle s'assit derrière le meuble où elle allait probablement passé l'entièreté de sa journée, elle pria silencieusement que quoi que ce soit arrive.

Six heures plus tard, alors que la pile de document lut, signé, approuvé, refusé ou déchiré par la femme commençait à souffrir d'un équilibre trop précaire, son vœu fut enfin exaucé. Un des soldats de son escadron accourut à la porte d'entrée de son bureau :

- Des loups ! Une grande quantité est sorti des bois et a attaqué l'école à proximité. Il semblerait qu'il ont la rage et attaque tout ce qu'ils voient qui est en mouvement.

Le cœur de Light cessa de battre pendant de brèves secondes. Quand elle avait demandée que quelque chose arrive, ce n'était pas avec la possibilité que sa jeune sœur en ressorte morte.

- Où est cette école, fit-elle en se levant abruptement

- L'école secondaire de Palumpolum. Allez, si on ne se dépêche pas, le compte de victime va augmenter.

Elle se calma et reprit une expression professionnelle.

- Mais qu'est ce que la police fout ?

- Elle empêche les loups de sortir du bâtiment mais n'arrive pas à se débarrasser du tout. D'après eux, la meute dépasse les centaines d'individus.

L'adulte aux cheveux roses en blanchit. Cette histoire semblait si improbable. Une quantité aussi ahurissante de loups dans un seul attroupement ? Jamais personne n'avait vu cela. Gardant son calme, elle prit l'arme qu'elle gardait sur le mur : un coutelas qu'elle pouvait transformé en arme à feu quand elle le désirait, la rangea dans un réceptacle qu'elle accrocha à sa ceinture derrière son dos et vérifia qu'elle coulissait bien dans le fourreau. Tout ça en accourant vers un des véhicules de la GC. Palumpolum, si on se dépêchait, était à environ vingt minutes de voiture. Pendant l'allée, Light fut tenté d'appeler sa sœur pour lui affirmer qu'elle risquait de ne pas se présentée à leur demeure le soir même mais, comme une idiote, elle avait oublié son cellulaire dans son bureau dans sa hâte de voler au secours des adolescents innocents. Elle commença à s'injurier elle-même sachant que Serah aurait prévu un monologue plus long que l'éternité pour la réprimander. Enfin… pas de raison de pleurer du lait renversé.

Arrivé à destination, les deux fusilleurs furent les premiers sortis pour assurer un semblant de sécurité au reste de leur groupe. Amodar n'étant pas la, Lightning pris les commandes et déploya les trois soldats restant, elle inclus, pour que chacun explore un secteur de l'école. Elle leur donna deux walkies-talkies et leur ordonna un compte-rendu de leur situation tous les dix minutes. Acquiesçant comme de bon hommes d'attaque, ils se précipitèrent à leur objectif respectif : un chercherait la cafétéria et l'autre les dortoirs. Claire s'occuperait du gymnase. Sachant que des renforts arriveraient dans les minutes qui suivaient, elle demanda au policier qui avait formé un blocus de passer le message. « Qu'ils s'occupent des salles de classes. »

Finalement, elle se lança dans le feu de l'action avec la ferme intention d'annihiler chaque loup qui donnait assaut dans ce lieu publique. Les couloirs donnant vers la sortie dénudée de vie. Seulement des cadavres percés à maintes reprises. Ainsi ils avait compris que seul la mort les attendait dans ces halls et ils s'étaient enfuit dans les profondeurs de l'école. Prenant un risque, la membre de la GC commença à sprinter sans regarder les portes environnantes pour une attaque surprise. Ces bêtes ne pouvaient pas être assez intelligente pour comprendre l'effet incroyable d'une telle tactique.

Comme elle détestait être dans l'erreur.

Une porte sortit brutalement de ses gonds alors qu'une créature féroce se lançait sur Light. Remarquant trop tard le nouvel arrivant voulant sa mort, elle fut renverser par le meurtrier des forêts. Une créature aussi noble que le loup s'étant transformé en assassin au sang-froid ? Le monde était-il devenu fou ? Renversée dos contre terre, elle ne put dégainer son arme. De toute façon, ses bras était trop occuper par ses tentatives à empêcher la mâchoires de son assaillant de rentrer dans sa chair. Seulement pour confirmer les propos de son partenaire de combat, le loup avait toutes les caractéristiques qui définissaient la rage. Comme pour frustrer la soldate encore plus qu'elle ne l'était déjà, de la bave dégoulinait de la bouche de la bête pour se réfugier sur la peau du visage de Light et encore plus souvent dans sa bouche et ses yeux. Ses cris de dégout étouffer de force, elle réfléchit rapidement au meilleur plan d'action. Ayant décidé qu'une simple balle pouvait vaincre l'opposant, elle força ses jambes sous la taille du loup dans un exemple étonnant de souplesse et le souleva du mieux qu'elle pu. Sentant, la manœuvre, la bête commença à dandiner pour glisser hors de portée de l'humaine. Cette dernière le laissa faire jusqu'à ce qu'elle retrouve sa liberté et roula sur le coté pour empêcher une reprise des événements. Elle se releva du plus vite qu'elle put et dégaina son arme. Grognant, le loup se prépara à un assaut de plus.

Il sauta.

Avec une célérité que seul elle avait, Light prépara son fusil et tira, ne prenant guère le temps de viser. La balle se logea dans la tête de son opposant, sans surprise puisqu'ils étaient si proche l'un l'autre. Le revolver de Claire s'enfonça dans la gorge du loup, mort mais toujours en mouvement grâce à l'inertie, ce qui la força à le lâcher. Elle encaissa de plein fouet le corps du loup et se renversa de nouveau sur le sol. Elle poussa le cadavre et se releva en retirant son pistolet de la gueule de son ancien adversaire. Un filet de sang et de salive le suivi. D'abord tenté de retirer les fluides, Light fut mécontente de constater que le tout était trop collant pour ne pas utiliser un savon quelconque. Elle décida de ne pas ranger son arme pour éviter avoir de la difficulté à la dégainer et continua plus lentement vers le gymnase. Le reste de son voyage se déroula sans encombre.

Arrivée à destination, l'instinct de la soldate lui hurla de ne pas entrer dans le local. L'écoutant elle décida de d'abord vérifier ce qui l'attendait de l'autre coté du portail en utilisant la vitre de la porte. Une dizaine de loups se trouvait dans le gymnase terrorisant un petit groupe d'humains. Instantanément, la membre la GC se précipita et tira le plus de meurtriers des bois qu'elle put dans une attaque préventive qui aiderait certainement pour la lutte à venir. Quatre loups succombèrent à leurs nouvelles blessures et tombèrent lourdement sur le plancher de bois. Plus que six ! Lesdites bêtes se retournèrent et confrontèrent Light de face. Alors qu'elle se rapprochant, un loup sauta dans sa direction avec l'espoir de la renverser au sol. Malheureusement pour lui, puisqu'elle était en parfaite possession de ces moyens, elle n'eut aucune difficulté à l'éviter et le décapiter sans seconde pensée. Cinq ! Le prochain, ayant profité de la mort de son camarade pour une meilleure approche, attaqua les jambes de l'humaine. Son corps agissant de lui seul, elle sauta et ne de gêna pas pour empaler le dos de la créature. Elle n'était pas morte mais avec le sang coulant à profusion de la plaie, cela ne tarderait pas. Quatre ! Trois loups formèrent alors un groupe et l'entoura. Dansant un ballet de la lame que elle seul connaissait, la soldate eut peu de difficulté de se débarrasser de ces trois créatures inférieures. Plus qu'un! Serrant la poignée de son arme à en blanchirent ses phalanges, Claire regarda dans toutes les directions pour le dernier semeur de malheur. C'était-il enfui ? Non… un mammifère infecté par la rage ne se le permettrait surement pas… où peut-être que oui. Secouant ce débat ridicule sur le comportement animal hors de sa tête, elle fut prise de surprise en sentant une douleur intense dans son mollet. Le loup avait utilisé son angle mort ? La souffrance tétanisant son corps, elle échappa sa lame. La bête serrait si fort de sa mâchoire qu'après seulement quelques secondes, un bruit d'os se fracturant parcouru la salle. Perdant pied, elle s'écroula et constata que son assaillant décida de s'en prendre à son estomac désormais. Elle lutta du mieux qu'elle put mais à cause du sang dégoulinant du bas de son corps, elle se sentait étourdi et épuisé. Son esprit commença à divaguer vers le pessimisme. C'était ainsi qu'elle allait terminer sa vie ? Mâchouiller a mort par un sosie de chien déjanté ? Elle n'avait même pas contacté sa sœur pour lui confirmer son retard.

Ses yeux se fermèrent lentement, sa dernière vision du monde serait donc les néons éclairant le gymnase d'une école qu'elle n'avait jamais vu avant ? Et les adolescents, comment allaient-ils. Ils ne hurlaient pas… peut-être était-il mort eux aussi ?

Soudain la pression qui déchirait ses intestins s'éclaircit. Trop faible pour savoir ce qui se passait, elle sentit les pattes du loup basculer sur le coté et entendit des hurlements humains. Les renforts…enfin.

Ils en avaient mis du temps.

X

Lightning se réveilla dans un lit d'hôpital portant une robe bleu inconfortable. Alors qu'elle tenta de se lever, elle gente main l'en empêcha. C'était Serah, qui tentait de demeurer forte et ne pas pleurer de joie en sachant sa sœur vivante.

- Allons, allons, Claire. C'est un peu tôt pour recommencer à bouger normalement, non ?

- Qu'est-ce qui m'est arrivé ? (Sa voix rauque par la déshydratation était presque inaudible)

- Le deuxième escadron de la GC est arrivé dans le gymnase et à tuer le loup qui t'attaquait. Ils t'ont fait les premier secours et t'ont apporté ici. Tes intestins étaient déchirés, ton mollet cassé et tu avais perdu une grande quantité de sang. On t'a fait une transfusion et changer tes bandages régulièrement depuis.

- Et depuis équivaut à…

- Un mois.

Moment de silence puis :

- Je peux les voir ? Mes blessures.

Étonnée, la cadette ne dit rien mais accepta la requête en en montrant le plus possible. Elle ferma les rideaux autour du lit de sa sœur. La cheville étant enseveli dans un plâtre disproportionné, Serah ne tenta pas de le montrer à l'ainée. Poussant la couverture de fin tissu à la base du lit, elle souleva la robe de Light, qui portait toujours ses sous-vêtements qui avaient heureusement échappé à la furie du meurtrier des bois. Des bandages entouraient sa taille jusqu'à son nombril. Délicatement, Serah poussa les barrières blanches et montra une peau mélangée d'organe infecte à Claire. Révulsée, elle repoussa brutalement le tout à sa position initiale. Croyant vomir, elle s'éloigna du lit une minute puis revint pour que sa sœur retrouve les couches couvrant initialement ses jambes et la parti supérieur de son corps.

- C'était bien pire quand tu es arrivé, marmonna Serah en s'occupant de cette tache monotone. Les médecins disent que si tout va bien, tu vas pouvoir sortir de l'hôpital dans deux semaines. Maintenant, dors. J'aimerais bien retrouver ma sœur à son apogée.

Ce qui se dévoila beaucoup plus facile que la membre de la GC ne l'aurait cru. Le sommeil la regagnant rapidement, elle sombra pour se réveiller qui sais quand. Serah embrassa sa sœur sur le front et laissa les larmes déferler sur ses joues.

Claire était sauve. C'était ce qui comptait le plus pour elle.

X

Un mois et deux semaines s'était écoulées depuis l'accident. Sazh avait conquis le deuil de son fils après une rapide enquête anonyme qu'il abandonna rapidement car dès le départ il avait raison : le racisme était la cause du kidnapping. Fang et Vanille, elles, vivaient dans le domicile des sœurs Farron après l'approbation forcée de Light, totalement rétabli, qui avait été grandement motivé par Serah qui demeurait enclin à aider son prochain (Elles vont t'aider dans ta convalescence, disait-elle) . Hope se plaignait toujours de la même personne et Snow… était Snow.

Un matin, alors que Lightning sirotait son café en compagnie de sa cadette, ladite femme écoutait une émission quelconque dont elle raffolait, elles reçurent un coup de fil de Sazh que Serah décrocha rapidement. Claire regarda son expression toujours en appréciant le liquide descendant son œsophage. La surprise fut ce qu'elle lit suivie d'incompréhension alors que la jeune Farron transmis le message de l'homme :

- Il nous demande de mettre la télé au canal nouvelle.

Faisant confiance à Sazh, l'ainée ne posa pas de questions et pianota sur la télécommande en prenant une autre gorgée pour arriver sur la chaine désirée.

À l'écran, un reporter était positionné devant la banque. Problème économique ? Non, dans le bas de l'écran, un titre écrit en grosses lettres blanches sur un fond rectangle bourgogne :

Meurtre animal.

L'intérêt de Light piqué, elle monta le volume pour écouter l'homme au cheveux auburn :

- C'est ici, dénonça-t-il en lisant sur un bout de papier hors-champs, que Mr. Normand Bernadot est mort attaqué par ce que nous assumons être un animal.

Abasourdi les deux sœurs en restèrent bouche bée :

- Je… je vais chercher Fang et Vanille, marmonna enfin Serah en quittant la salle

Quoique tentée de continuer son écoute des nouvelles en directe la plus vieille des Farron ramena l'émission au moment au l'annonce fut dit et appuya sur le bouton pause. Bernadot ? N'était-il pas le propriétaire de l'ancien logement des deux pulsiennes ? En attendant l'arrivé de ces dernières, Lightning décrocha un regard sur le téléphone et l'empoigna pour demander des explications.

- Si je le savais, je te le dirais, répondit Sazh à l'autre bout de la ligne, mais, hélas, tout est vague.

Elle fut déçue de cette réponse. Entendant son mécontentement, l'homme à la peau foncée continua sur le sujet :

- Ce que je sais, cependant, c'est que ce n'est pas le premier meurtre qui ce déroule ainsi.

- Et qui était les autres victimes ?

- Nélia Furtadeau et Anabelle Lajoie… la femme qui a pris mon fils.

Surprise renouvelée sur le visage de Claire. Nélia Furtadeau, le nom de la fille que Hope détestait du plus profond de son âme. Toutes ces personnes avaient un lien avec un des membres de leur groupe :

- Qui est au courant ? demanda l'adulte au cheveux roses.

- J'ai appellé tout le monde en plus d'organisé un rendez-vous chez moi, ce soir. J'aimerais que Fang, Vanille, Serah et toi viennent. C'est à sept heures.

- Parfait ! Nous y serons, promit-elle en raccrochant.

Les trois autres habitantes de la demeure choisirent ce moment précis pour arriver dans la salle. Claire pointa de son regard pour indiquer qu'elles devraient écoutées.

Après la même annonce que les Farron avaient déjà entendues, les pulsiennes étaient prises d'émotion mixte. Heureuses qu'elles étaient enfin débarrassées de cette merde mais horrifiées que la mort soit responsable de la « perte ». Ne leur laissant pas le temps d'absorber le fait, Light laissa le reportage rouler. Elle voulait absolument avoir toute l'information qu'elle pouvait y puiser avant le briefing que Sazh avait en tête :

- Les détails sont manquants dans ce meurtre. Le peu que l'on comprends découle d'hypothèses tirer ici et la. Nous avons avec nous le chef de la police de Bodhum.

L'image se coupa sur un aperçu de l'entrevue donner par le policier qui faisait de son mieux pour éviter de divulguer ce que la populace n'était guère obliger d'entendre. L'homme, probablement un quinquagénaire, arborait une moustache classique sel et poivre ainsi qu'une chevelure de couleur similaire. Ses yeux gris indiquaient qu'il en avait vu d'autre. Il tentait de dissimuler le stress de parler du massacre devant des milliers de téléspectateurs mais son trac restait apparent par un léger tremblement de ses bras croisés :

- Oui, les détails sont insuffisants pour sortir une grande quantité de théorie. Une chose est certaine cependant… (Pause dramatique pour accrocher l'audience) Mr. Bernadot n'est pas la première victime de ces marques d'agressions animale. Deux autres personnes ont aussi subi le même sort. Comme mesure de précaution, nous recommandons à chaque habitant de notre belle ville de rentrer dans leur maison après le coucher du soleil et verrouiller les portes et les fenêtres. Il y a un énorme animal qui veille sur nos malheurs et jusqu'à ce que nous le capturions, nous ne serons pas assuré d'une pleine sécurité pour les citoyens.

Et sur cette interview, le poste passa à la prochaine nouvelle de dernière heure. Light ferma le téléviseur et repensa rapidement à toute la situation. Un animal doté d'intelligence. Peut-être était-ce les loups de l'école de Palumpolom. Sazh devrait s'expliquer.

X

Vers six heures trente. La voiture de Fang s'arrêta dans l'allée de l'ancien père. Chaque fille en sortit à leur propre rythme. Les sœurs Farron étant les plus lente puisque Lightning marchait avec une canne pour aider son mollet et que Serah restait toujours à proximité par peur que l'ainée tombe. Vanille frappa à la porte et se fit ouvrir après une vingtaine de secondes. Sazh dit des « bonjour ! » enthousiastes en serrant les deux pulsiennes de toutes ses forces. Ces deux dernières entrèrent dans la demeure et se dirigèrent vers le salon. L'hôte resta devant sa porte et attendit patiemment les deux autres sœurs. Quand ce fut fait, les salutations plombèrent et elles rejoignirent Fang et Vanille. Jouant son rôle à la perfection, Sazh servi un verre à chacune de ses invités et ils commencèrent à bavarder de tout et de rien jusqu'à ce que Snow et Hope se présentent. Light ne se joint pas à la conversation et arbora une expression renfrogné alors qu'elle tentait de trouver la solution à l'énigme que l'homme à la peau foncée tentait de résoudre.

Vingt-cinq minutes plus tard, Hope se présenta au seuil de la maison puis Snow le suivi de prêt. N'ayant pas prévu de véritable souper, Sazh présenta ses invités avec une kyrielle d'amuse-gueule : du pain baguette, des bruschettas, des légumes avec trempette, des pains séchés, des croustilles avec de la salsa et des viandes froides. Il distribua des assiettes et laissa chaque personne se remplir la panse avant de rentrer dans le vif du sujet :

- Bon, dit-il enfin, vous savez tous et toutes pourquoi vous êtes ici ? (Ils acquiescèrent silencieusement) Oui, les meurtres qui ont commencé dans notre communauté. J'aimerais vous montrer les deux autres reportages que vous n'avez surement pas vus.

L'hôte ouvrit son téléviseur et fit défiler les nouvelles qu'il avait enregistrées. Il s'agissait bel et bien de Nélia Furtadeau et de Anabelle Lajoie à l'écran. Les marques de violence arboraient leurs peaux :

- Comme vous le savez, la police soupçonne le monde animal pour ces meurtres mais je suis resté sceptique. Cette créature était trop intelligente, chaque assassinat se déroulait la nuit et aucun témoin ne pouvait dire avoir vu la bête. J'ai regardé les blessures sur les cadavres puis conduit une recherche rapide sur les animaux avec une dentition et des griffes similaires. Le coupable est le loup, mes amis.

Ainsi, la première théorie de Light était plausible. Mieux encore, elle visait dans le mille.

- Mais un problème demeurait. La taille des morsures et des griffes était beaucoup trop grande pour un loup ordinaire. Alors j'ai regardé ailleurs pour le moment. Ainsi, j'ai constaté autre chose avec les reportages. Ce ne sont que des spéculations mais j'ai remarqué une chose à propos des corps des victimes. Nélia fut la première attaquée et son corps fut presque entièrement montré. Puis Annabelle, la deuxième, n'a pas guère montré quoique ce soit de son cadavre. Finalement, Normand n'a pas été vu par la caméra. D'après moi, la censure n'ont point autorisé le canal nouvelle de montré leurs plaies parce qu'elles étaient trop profonde ou, plus simplement, trop dégoutante. Donc les meurtres deviennent de plus en plus violent et qu'est-ce que la nuit dernière avait de spécial ?

- C'était la pleine lune, répondit Fang, incertaine de où Sazh voulait en venir.

- Exactement ! Bref, un loup plus grand que la normal, une violence accrue avec l'approche de la pleine lune, des cibles qui concernent uniquement notre groupe, la créature pourrait être défini comme un…

- Loup-garou ? dit Lightning, incrédule. C'est ridicule, ce sont des bêtes mythiques. Ils n'existent pas.

- C'est ce que je pensais aussi, confirma l'hôte, mais seulement pour en être certain, J'ai rendu une visite de courtoisie à Titan. Quand je lui aie posé ma question, la lycanthropie est-elle réelle, il m'a rit au visage et à affirmer qu'aucun mammifères né avec leur capacité. Mais qu'il existe un virus rare qui force une minuscule partie de la population de se transformé en loup.

- Et quelle est cette partie de la population ? demanda Snow.

- …Les l'cies.

Étonnement général constellant tous les visages alors que chacun terminait à leur tour le puzzle établi par Sazh.

- Et combien y a-t-il de…

- Sept. Tous ici. Le coupable de tous les meurtres est ici.

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J'ai travaillé d'arrache-pied pour terminer ce chapitre cette semaine. Je ne vous demanderais pas de dire qui vous pensez coupable pour le moment car l'enquête n'a pas commencé mais tout débutera au prochain chapitre.

Aussi, sachez qu'il ne sera pas aussi long que celui-ci. J'avais tant d'objectifs pour ce chapitre, il a fini par être beaucoup plus long qu'à mes habitudes.