Et si tout ne s' arrêtais pas après leur envol devant Bigben? Que se passe-t-il ensuite? Kei lance ce qu'il pense être un dernier pari qui la fera tomber dans ses bras, mais Hikari se révèle beaucoup plus imprévisible qu'il ne l'avait prévu.

C'est ma première fiction, j'espère que l'idée plait et que l'écriture n'est pas trop décevante.


23 novembre 2011, Palais de Westminster, 00:01 A.M

C'est incroyable, et en même temps impossible. Mon cœur bat à la chamade. Depuis que ses lèvres on touchées les miennes je suis comme suspendue dans le temps et l'espace. Pourtant, j'entends Big Ben sonner. Malheureusement elle sonne la fin proche de ce moment magnifique. Et en effet, nous redescendons tel des anges vers le sol.

Une fois les pieds à terre, notre baiser prend fin. Il me regarde. Je me sens mal a l'aise et je sors alors la plus grosse et plus idiote des bêtises que j'ai pu dire jusque là

« Hehe...cette maudite fleur nous aura bien eu, en plus de nous faire faire des choses idiotes comme nous embrasser, aucun de nous n'a gagné ce pari. Il va falloir se mettre d'accord ».

Son regard s'est assombrit et son visage est crispé. Bizarrement je cru voir une lueur manipulatrice passer furtivement. Il me sourit. Ah... ce sourire n'est pas bon, que va-t-il encore nous inventer.

« Dans ce cas...je ne vois qu'une solution : il nous faut un gage commun. Et puisque je suis chez moi et que c'est toi qui as relancé le pari, JE choisis le gage. N'est-ce pas Ni-san ».

J'allais répliquer comme a mon habitude mais c'est à ce moment là qu'est arrivé Ryuu (et les chiens). Il demanda alors à Kei s'il revenait à la S.A, le concerné répondit alors positivement à mon grand soulagement. Sentiment qui pris tout le monde car le temps de cette micro-discussion tout les autres étaient arrivés et pas tout seuls. Megumi avait ramenée Yahiro, Jun en plus de Sakura devait avoir une bonne centaine de filles à sa suite. Tadashi lui, ramena ses bosses et ses bleus (pas tous causés par les rayons laser si vous voulez mon avis) et Akira proposa tout de suite de prendre un thé. A partir de ce moment là plus rien n'avais aucun sens, je participais, riais mais je me sentais ailleurs comme complètement hors de l'instant tout ça parce qu'IL me tenait la main, discrètement certes mais il la tenait et je n'osais pas l'enlevée. La dernière chose dont je me souviens parfaitement c'est l'heure à laquelle je me suis allongé dans le lit de la chambre que l'on m'a attribuée : 4:00.

23 novembre 2011, Résidence Takishima/Londres, 10h00

10 heures...décidément je n'arriverai pas à dormir plus. Cela fait 2 heures je fais la crêpe dans mon lit. Pff... Il n'y a rien à faire et puis je ne veux pas recommencer ce rêve, celui où je revoie Takishima m'embrasser et me garder dans ses bras alors que j'entendais cette petite voix « Et ils vécurent heureux pour toujours ». Stupide fascination secrète pour les histoires de princesses qui débarque jamais au bon moment. Lui un prince ? Pourquoi pas. Le mien ? Pour toujours.

Je me lève d'un bond et cours dans la salle de bain attenante pour me passer de l'eau froide sur le visage. Ce n'est finalement que la tête complètement sous le jet d'eau que ces idées commencent à partir. Non mais qu'est ce qui m'arrive ! Il est même dans mes rêves maintenant. Ok je l'admets il y été déjà mais à chaque fois c'était pour l'écraser comme un moucheron et enfin le battre. Là je lui tombe dans les bras et l'embrasse à chacun de ses regards. Rahh... c'est déloyal ! Et puis il se permet de m'embrasser et me tenir la main comme ça sans me demander mon avis. Ce n'est pas que ça m'est déplu mais bon sang ! « TAKISHIMA KEI EST MON RIVAL ! ».

Et puis cette histoire de gage « Dans ce cas...je ne vois qu'une solution : il nous faut un gage commun. Et puisque je suis chez moi et que c'est toi qui as relancé le pari, JE choisis le gage. N'est-ce pas Ni-san ». ''Ni-san '', comment ça ''Ni-san'', comment ose-t-il encore m'appeler ainsi ! Pfff... Je crois que je suis repartie pour finir ma nuit.

23 novembre 2011, Résidence Takishima/Londres, 11h00

« HI-KA-RI ! DEBOUT ! »

Non ! Pourquoi, mais dites-moi pourquoi il a fallu qu'elle vienne à ce moment, j'allais m'endormir ! Bon, essayons de comprendre ce qu'elle veut. Déjeuner 11h30 OK, coup d'œil au réveil : 11h02, ce n'est pas vrai. Oxford Street shopping, j'en ai déjà mal aux pieds. Buffet/Restaurant à volonté, Miam !

« Hikari tu m'écoutes ? »

« Ah ! Oui bien sûr. Je me prépare et j'arrive. Euh... t'aurais pas des... »

« Affaires de rechange ? Heureusement que j'y ai pensé. Que ferai tu sans moi ma petite Hikari. Alala, bon on se retrouve là-bas »

Elle me tend un sac et s'en va. Bizarre, elle ne veut même pas voir ce que ses vêtements donnent sur moi avant tout le monde et surtout pour empêcher Takishima de me voir, vraiment bizarre. Enfin bref, qu'y a-t-il dans ce sac...

15 minutes après me voilà habillée et coiffée. Akira m'a laissé dans le sac une jupe en jean bleu, un débardeur jaune pâle et une veste à col gris clair. Pour finir j'enfile mes chaussures de cours noires. Maintenant direction la salle à manger !

Je sors de la chambre, fait quelques pas dans le couloir sur ma droite et m'arrête. Où est la salle à manger ? Bon, généralement c'est au rez-de-chaussée il faut donc que je trouve un escalier. Au bout de 5 minutes de marche je commence à m'inquiéter mais où sont donc ces escaliers !? Quelle idée de construire des maisons aussi grande ! Je crois avoir distingué un mouvement sur ma gauche. Une ombre ! Elle part, il faut que je me dépêche.

« Ano...Ex-excu-se me, I f-think I am lost » Quelle galère l'anglais.


Je dois admettre que mon dernier visionnage de la série date un peu mais l'écriture de ce chapitre c'est fait dans le mois qui a suivis. J'espère que les personnages ne font pas trop OOC.

Merci à euh... Guest pour m'avoir corrigé ma petite erreur de nombre.