Oulala! J'aurais du publier beaucoup plus tôt mais voilà depuis samedi j'ai déménagé et dans la résidence, ben toujours pas d'internet fonctionnel. Alors pendant les jours avant la rentrée j'ai écris. Le chapitre 6 est e écriture mais je ne sais pas encore quand je vais le finir. J'espère que le problème sera vite réglé.


8h tapante je suis donc fin prête pour la découverte de Londres que m'offrait Takishima en guise de gage. J'étais bien sur parée de la tenue de ''rendez-vous'' qu'Akira m'avais offerte le veille, un simple jean noir avec des converses et un chemisier blanc par-dessous un petit gilet bleu foncé. Au vu de la température elle m'avait aussi offert un manteau en daim beige qui m'arrivait aux hanches avec des ourlets en moumoute, exceptionnellement j'avais relevé mes cheveux en une queue de cheval.

J'étais donc là, dans ma chambre, à attendre que mon guide arrive. Cette précision avait été écrite au dos du papier, Takishima avait surement peur que je me perde encore une fois. Il n'avait surement pas tord, moi-même j'aurais hésité à sortir de cette pièce pour me relancer à l'aventure à travers les couloirs. Il était un peu en retard mais le connaissant il devait avoir une bonne raison, pendant ce temps je m'occupais à lire un vieux livre que j'avais retrouvé la veille, oublié dans le tiroir de la table de nuit. Ce livre ressemblait en fait à un journal intime qui aurait été écrit il y a des années de cela au vu de la couverture en cuir usée et de la couleur jaune des pages. Plusieurs décennies avaient du s'écouler depuis que les premières pages avaient été noircie pourtant l'encre était presque intacte, l'auteur avait écrit en anglais et depuis la veille au soir je cherchais à traduire un maximum de mots de ce carnet. Il n'y avait pas de nom et il était terminé, je sais très bien que lire le journal d'une personne est interdit mais dans le cas présent ma curiosité avait pris le dessus, peut être pourrait-il me donner des informations historiques importantes. Quoi qu'il en soit, depuis le début de ma lecture j'avais seulement pu identifier que c'était un homme, dans les 20 ans et qui écrivait surement dans les années 1940.

TOC TOC

Surement Takishima.

« Entrez. »

« Hikari, désolé du retard j'ai eu un petit contre temps. Tu es prête ? »

« Oui j'ai tout ce qu'il me faut. »

« Alors suis moi et essaies de faire le moins de bruit possible. »

« D'accord. »

Voilà qui est intrigant, il a l'air légèrement énervé et suspicieux je crois. Avant de sortir il passe la tête par la porte pour vérifier qu'il n'y est personne. Une fois le chemin apparemment libre il commence a partir le plus discrètement possible en me faisant signe de le suivre. Il me guida à travers le manoir jusqu'à un garage où sont étaient entreposée des dizaines de voitures, nous ne primes cependant aucune d'elles. En effet nous avons continué notre chemin jusqu'à l'extérieur, dans le petit jardin jouxtant l'entrée principale. Une fois là Takishima m'a caché derrière un buisson assez imposant et m'a dis d'attendre qu'il revienne. Je ne comprenais pas ce qu'il se passait, pourquoi me cacher comme ça et faire attention à ce que personne ne nous vois. Encore il y aurait eu Akira cela ne m'aurais pas étonné qu'elle change d'avis, surtout d'après l'interprétation qu'elle s'était faite de cette sortie, et qu'elle tente à tout prix de me garder au manoir d'ici que nous rentrions le lendemain. Mais là elle était à Cambridge donc assez loin d'ici, ma seule hypothèse était que le Aoi avez découvert que Takishima voulais sortir alors que celui-ci n'en avais peut être pas l'autorisation. Quand il revint il m'amena toujours sans un bruit en dehors des limites de la résidence où apparemment nous attendait une limousine et à ma plus grande surprise Aoi nous pressait de nous dépêcher si nous ne voulions pas nous faire prendre. Mais qu'est ce qui ce passe ici enfin ! Ce n'est qu'une fois que la voiture ai démarrée que Takishima, devant mon air surement ahuri, se décida à m'expliquer ce qu'il se passait.

« Mon grand-père ne devait pas être là normalement mais j'ai appris tôt ce matin que finalement il avait annulé tout ses rendez-vous de la journée à cause d'un soi-disant rhumatisme, il se porte très bien pour son âge rassure toi. Enfin bref, s'il nous avait pris nous aurions du laisser tomber cette journée et mon retour à la S.A en même temps. Malgré tout Aoi m'a proposer son aide, avec le stratagème que nous avons mis en place soit sure que nous serons tranquilles. »

« Alors…Euh… Mais je croyais que c'était Aoi qui t'avais fait rentrer à Londres ? » Il faut dire que là j'étais perdue et pas qu'un peu, j'avais vaguement entendu parler de son grand-père dans cette histoire mais jusque là j'avais pensé qu'il n'avait fait que suivre les conseils du responsable de la sécurité de Takishima. Ce dernier échangea un regard apparemment entendu avec le sauveur de cette journée, décidément hier Takishima avait du régler ses problèmes et dissiper des doutes avec plus d'une personne, mais sans doute pas avec son grand-père d'après ses dires.

« Merci Aoi, je savais que dans le fond vous comprendriez le lien d'amitié qui nous relie tous à la S.A »Le voilà qui éclate de rire, Takishima quand à lui semble passablement vexé par cette réaction il a tourné la tête du coté de la fenêtre. Bon je suis peut-être douée dans les différentes matières en cours mais pour ce qui est des sentiments et expressions humaines j'ai encore pas mal à travailler.

« Tu as pris ton petit déjeuné ? »

« Non, tu m'avais dis de rester dans ma chambre et je pressentais de me perdre encore une fois sur le chemin vers la cuisine alors… »

« Tu as bien fait, cela aurait été plus problématique que tu ais mangé, tout d'abord pour sortir d'ici mais aussi parce que j'avais prévu de t'emmener quelque part pour ça. »

« Monsieur, vous avez tout ce qu'il vous faut ?

« Oui Aoi.»

« Très bien. Nous ne devrions pas tarder à arriver. »

Je regardais alors moi aussi par la fenêtre de mon coté, nous passions devant les maisons typiquement londonienne et les grand parcs aux statues de personnages historiques. Quand les bouchons s'intensifiais je chercher à identifier les endroits et les panneaux pour deviner où Takishima nous faisais emmener, ce n'était pas la peine que je lui demande il ne me dirait rien de toute façon. Je me laissais donc transporter vers cet endroit inconnu où nous allions prendre notre petit déjeuner. Tandis que je regardais en face de moi je sentais que mon camarade m'observait, quand il détourna le regard il soupira quelque chose du style qu'Akira ne m'avait heureusement pas habillée de manière trop voyante. Je me permis alors de l'observer lui. Il portait une chemise beige avec un pull sans manche marron, son pantalon était deux teintes au dessus de celle de sa chemise. Il avait aussi posé son imperméable en tweed sur ses genoux, c'est vrai que je n'avais pas pensé à enlever mon manteau en entrant dans la voiture mais puisque nous arrivions ça ne servait à rien de l'enlever maintenant j'allais juste avoir un peu froid en sortant.

Aoi s'arrêta enfin devant un bâtiment imposant à la façade blanche très stylisée de l'époque victorienne et une porte immense, d'après ce que je pouvais comprendre de la pancarte en face la bâtisse avait été transformée en un restaurant chic. Takishima m'invita ensuite à le suivre, le style de tenue que portaient les employés collait parfaitement à cette idée de garder la beauté et le charme de l'ancien qui semblait être le mot d'ordre d'après les pièces que nous traversions. Dans les salles du rée de chaussé les tables étaient parées de nappés blanches mais n'étaient pas dressées, des cordons rouges en interdisait l'accès. L'étage suivant semblait être composé de salons privés dans la partie la plus longue du couloir l'autre étant clairement énoncée comme étant réservée au personnel. Takishima et un employé qui nous avez accueilli quelques minutes plus tôt continuaient tout de même à monter les escaliers aux rambardes ouvragée et au tapis bordeaux. Une fois arrivés au troisième étage l'homme nous indiqua une table proche d'une baie vitrée et nous laissa nous installer sur un geste de mon guide. Une fois devant la vitre je m'autorisais à regarder au dehors, m'attendant à voir une marée de bâtiments résidentiels presque identiques. Cependant je fus totalement soufflée par la vue que nous avions. Malgré un bâtiment directement en face, celui où nous nous trouvions était beaucoup plus grand, nous le surplombions donc largement. Ainsi il y avait une vue dégagée sur un magnifique parc, Takishima me parlais mais je ne l'écoutais pas, trop occupée à imaginer l'encore plus grande beauté de ce lieu quand l'intégralité des ses arbres sont feuillus et que les massifs apparents sont en fleur.

« …Je sais que ce n'est pas un lieu historique ou même à la portée des touristes mais je me suis dis que tout de même la vue en valait la peine. »

« Mais un restaurant comme ça…Les cuisines doivent à peine démarrer à cette heure, comment à tu fais pour que nous puissions y venir dans des délais aussi brefs. Cela ne fais que trois jours que nous sommes à Londres, même pas. »

« J'avais un rendez-vous prévu ici depuis longtemps, mais il s'est décommandé il y a peu. J'ai pensé qu'au lieu d'annuler la réservation je pouvais t'y emmener. Nos compagnons sont surement déjà venu ici, enfin, peut être pas Tadashi. Les amenés n'aurais alors eu aucun sens, et puis je sais que tu n'aimes pas spécialement te retrouver au milieu de tout ce luxe. A cette heure-ci il n'y a personne comme tu as pu le constater, tu es donc tranquille. »

« C'est génial ! »

J'ai donc réussit à la faire sourire c'est déjà ça et ses yeux pétillent, la journée commence bien pour nous. Le problème de mon grand-père à failli faire tout tomber à l'eau, mais maintenant que tout est arrangé avec Aoi je sais que nous serons tranquilles pour toute la journée. Dire que cela aurait du être un rendez-vous digne de ce nom, mais pour ne pas avoir à essuyer son refus, qui je sais serais maintenant définitif quoi que je dise, j'avais préférer déguiser ça en une visite touristique. J'avais poussé le bouchon encore plus loin en lui faisant croire que sa meilleure amie avait mal interpréter mes propos alors que j'avais clairement énoncé à Akira ce qu'elle avait raconté à Hikari. J'allais même lui faire se casser la tête à chercher quoi me faire visiter au japon alors que j'avais déjà tout vu. Moi, Kei Takishima, est définitivement un idiot. Mais avais-je un jour déjà agit de manière sensée dès qu'il s'agissait d'Hikari ? Oui, mais ça c'était avant que je me rende compte des sentiments que j'ai pour elle. Son interprétation d'hier m'a tellement choqué que tout ce que j'ai réussi à faire c'est de la mettre sur la défensive, j'aurais pu tout simplement essayer de lui tourner les choses pour qu'elle comprenne qu'elle aussi ressent quelque chose pour moi. Mais non il avait fallu que mon orgueil prenne le dessus et que je l'accompagne sèchement aux cuisines, au moins je ne l'avais pas laissée seule au milieu du bureau, on aurait eu un mal fou à la retrouver et Akira ne m'aurai pas loupé. Et avec le coup d'hier soir elle a eu de la chance de ne pas tomber sur mon grand-père, il est persuadé que c'est à cause d'elle que mon esprit est soi-disant distrait de tout intérêt aux affaires familiales. J'ai tout de même le droit d'aimer quelqu'un sans que cela ne soit dicté par un membre de ma famille non ?


Quand j'aurais pris le rythme des cours je pourrai prendre celui de l'écriture et de la publication. En attendant à vos commentaires! :)