Personnages : C'EST DU SPAMANO ! VOUS NE RÊVEZ PAS !

Disclaimers : Axis Powers Hetalia appartient à Himaruya Hidekaz. Cependant, la fanfic et l'agencement des mots sont de moi. Désolée pur le guimauve et le OOC, c'pas ma faute, je le jure.

Note : J'ai trop la haine. Sur les 10 traductions d'Hetalia que j'avais faite, FF . net en a supprimé 9. Sans rien me dire. Sans message préalable. Même pas parce que je n'avais pas les autorisations, non, juste qu'apparemment il faut marquer de façon très très très claire (je sais pas ce qu'il leur faut) qu'on l'a reçu, cette autorisation des auteurs originaux. Je m'en fous, j'ai encore tout sur mon disque dur. Je vais marquer de façon très très claire que j'ai reçues ces foutues autorisations, et je vais tout re-publier. Ne m'approchez pas. Ce soir, je mords.

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.: RECOUCHE-TOI, CRETIN :.

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- Romano, attend !

Tout est noir. Seules les deux silhouettes se détachent sur les ténèbres. Romano se retourne, le foudroie du regard. Espagne a peur, il ne saurait pas l'expliquer mais il a incroyablement peur, et à chaque pas qu'il fait vers Romano un trou dans sa poitrine semble s'agrandir...

- Fous moi la paix, Espagne, siffle-t-il, je veux plus rien avoir à faire avec toi.

- Attends, supplie l'espagnol, attends-moi s'il te plait...

- Dégage, bordel !

Mais Espagne s'avance. Il attrape la main de Romano entre les siennes et la serre si fort que celui-ci grimace.

- Tu vas me lâcher ? T'es qu'un boulet, t'm'entends ? Tout juste bon à tes rappeler tes années de piraterie parce que ton économie part en vrille. Lâche-moi bordel, lâche-moi !

- Non, attends... Attends juste un peu..., et la voix d'Espagne est pleine de fêlures invisibles.

Mais Romano se dégage.

- Ouvre les yeux, je t'ai jamais aimé !

L'air est étouffant en cette nuit d'août.

Espagne se redresse en sursaut et serre les draps moites entre ses doigts. Le bras de Romano autour de sa taille nue se resserre. L'italien entrouvre des yeux brumeux, endormis, et ouvre la bouche.

- Qu'est-ce que tu fous ? Recouche-toi..., marmonne-t-il.

- Tu...

Le ton de sa voix alerte Romano. Celui-ci se réveille tout à fait, se redresse, ses yeux trouvent ceux de l'autre à travers la pénombre. Mais Espagne détourne le regard et sa respiration trop rapide ne parvient pas à se calmer.

- Qu'est-ce qui se passe, Antonio ?

Malgré sa fatigue et l'envie pressante de se recoucher, Romano s'oblige à garder les yeux ouverts.

- Un cauchemar ?

Le corps d'Espagne se tend, l'italien comprend qu'il a touché juste.

- Tu ne vas pas... m'abandonner, hein Lovi ?

La respiration de Romano se bloque loin dans sa gorge, il sent dans sa poitrine un petit tiraillement douloureux.

Espèce de crétin.

- Si j'avais voulu partir Antonio, je l'aurais fait il y a longtemps déjà, dit-il en levant la main pour lui caresser les cheveux.

Mais Espagne relève la tête. Il attrape la main de Romano entre les siennes et la serre si fort que celui-ci grimace.

- Aïe, pas si fort idiot, pas si fort, murmure encore Lovino, tout bas.

Espagne ferme les yeux et après quelques secondes les mots s'échappent, comme sortis d'un épais brouillard.

- Dis, tu m'aimes ?...

Quelques instants encore. Le regard de Lovino s'emplit d'une infinie tendresse. Il lève la main gauche et caresse la joue espagnole d'un large geste du pouce, et dans le même mouvement il se penche en avant et approche sa bouche de l'oreille d'Antonio. L'espagnol s'agrippe à lui, les deux mains sur ses épaules. Et Lovino l'embrasse là, juste sous l'oreille, tandis que des bras referment leur enclave autour de son cou.

- Tch. Bien sûr que je t'aime.

Ils restent là longtemps, assis sur le lit dans les bras l'un de l'autre. Ils peuvent venir, les cauchemars. Ils n'ont plus peur de rien.

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