Ceci est une traduction de They All Fall Down de JadeOokami, donc rien n'est à moi, tout revient à l'auteur, je ne fais que traduire, avec son autorisation évidemment, cette fanfic. Pour ceux qui veulent la version originale cliquez sur le lien dans mon profil ou allez directement sur le profil de JadeOokami. Je crois avoir fait le tour. Bonne lecture!

Ps : Les commentaires ci-dessous sont ceux de l'auteur

Titre : They All Fall Down

Auteur : JadeOokami

Traducteur : Kurotsuki-no-hana

Catégories: Harry Potter et Man crossover

Genre: Action/Aventure, amitié

Résumé: Il y eu le bruit le plus léger possible venant de la fenêtre il tourna la tête pour regarder. - Je ne pensais pas rencontrer un Exorciste ici.

Chronologie : Avant/Pendant le 7e livre de Harry Potter, et pour Man, pas longtemps après la disparition/mort/peu importe du Général Cross. (Spoilers du livre et peut être occasionnellement de DGM, mais probablement pas beaucoup).

Attention ! : Langage, mort de personnages (elles devraient être attendues), assez sanglant/gore.

Couples : Ceux des livres Harry Potter pour la majorité, mais ce n'est pas le point important. Très léger indices du côté DGM. Surtout des liens de type amitié (parce qu'il n'y en a pas assez)

Disclaimer : Ha. Non. Si DGM m'appartenait, ce ne serait pas en hiatus pour la seconde/ troisième/centième fois. Et si HP m'appartenait, je serais riche, et je peux vous dire que je suis assez pauvre. Donc, aucun n'est à moi, et il n'y a rien à me reprocher (littéralement).


Harry changea de position sur le canapé, écoutant seulement d'une oreille ce qui passait à la télé à cause de son agitation. Dudley était celui qui avait choisi le programme, et le film de combat qu'il avait choisi n'était pas intéressant pour Harry à cet instant. Il le regardait juste comme une sorte de célébration de victoire – c'était la dernière semaine avant qu'il ne quitte cette maison pour ne jamais revenir. Pour autant sa famille essayait de l'ignorer, ils n'osaient pas lui donner de corvées à un moment si décisif.

Plus que quelques jours avant qu'il ne soit prévu qu'il parte de cette maison pour probablement ne jamais y revenir. Son oncle semblait changer constamment son opinion si oui ou non il devait se conformer au plan qui avait été décidé pour eux et leur sécurité, même si honnêtement ça ne concernait pas du tout Harry. C'était presque amusant de voir l'homme plus âgé se battre pour prendre une décision pour de bon. Il avait bougé ses valises de la voiture à la maison périodiquement, changeant toujours d'avis sur ce qu'il devait faire peu de temps après qu'il soit apparemment venu à une décision.

Dudley ricana devant la télé, glissant la télécommande dans ses mains boudinées. Tous deux furent tirés de leurs pensées respectives quand la sonnette retentie. Eteignant la télé et jetant la télécommande là où il était assis, Dudley traversa rapidement la salle et disparus dans le couloir. Harry était un peu surprit – habituellement Dudley n'était pas si intéressé par qui était à la porte. Se levant à son tour, il se déplaça jusqu'au couloir. Il était curieux, n'ayant pas entendu parler de visiteurs quelconques. Puis oncle Vernon sortit de la cuisine, portant ses habits pour visiteurs importants, et il sut que c'était un rendez-vous planifié même s'il n'avait pas été prévenu.

- Ne traîne pas dans les parages, mon garçon, prévint Vernon quand il passa, s'arrêtant devant la porte assez longtemps pour que Pétunia se précipite derrière lui, passant ses mains sur sa robe finement repassée.

Harry roula des yeux, mais se glissa néanmoins dans la cuisine. C'était la routine, alors l'avertissement ne le surprenait pas. Au contraire il était juste un peu ennuyé et curieux. Qui pouvaient-ils bien inviter juste une semaine avant leur départ, qu'ils agréaient au plan ou non. En général les seuls visiteurs qu'ils recevaient étaient des collègues de travail ou des membres de la famille de Vernon. Il était certain que ce n'était pas de la famille, ou alors ils auraient commencés à préparer bien avant et il aurait été mis au courant. Même si c'était seulement pour qu'il comprenne les conséquences s'il ruinait la soirée, et ce que, exactement, constituait comme « tout ruiner ».

Il entendit la porte s'ouvrir, suivi par de bruyantes salutations. Il commença à se verser un verre d'eau alors qu'il identifiait deux voix différentes qu'il ne reconnut pas, se tournant pour s'appuyer contre l'évier perdu dans ses pensées.

- On ne peut pas rester longtemps, mais merci pour votre hospitalité, un homme dit chaleureusement, semblant d'âge moyen et poli. Comme quelqu'un d'éduqué et très probablement quelqu'un qui a une haute position au travail. Pourquoi seraient-ils invités sinon ? Vernon n'invite jamais d'autres personnes chez lui.

- Mon Dieu, votre maison est si propre ! Vous vous êtes surpassée Pétunia ! Une voix de femme s'exclama, se dirigeant sans doute vers la pièce à vivre puisque sa voix se fit de plus en plus étouffée. Sa tante procéda de rire et assurer que ce n'était rien.

Harry était bien d'accord. Après tout, c'était lui qui faisait la majorité du ménage ici.

Roulant des yeux, il jeta l'eau après seulement quelques gorgées et attrapa l'éponge. Nettoyer le verre lui permit de se perdre de nouveau dans ses pensées. Cependant il n'en eu pas longtemps le loisir, car il sentit de faibles picotements à sa cicatrice. Surprit, il lâcha presque le verre mais réussi à maintenir sa prise pour l'empêcher de tomber et de se briser.

Il s'adossa de nouveau à l'évier, restant juste un moment. Entendant des rires en provenance de l'autre salle, il fronça les sourcils. Les visiteurs pouvaient être une sorcière ou un sorcier, mais les barrières de protection empêchaient quiconque ayant de mauvaises intentions de pénétrer. Ils avaient eu tellement foie en ces barrières pendant si longtemps qu'il ne pensait pas un instant qu'il pouvait y avoir un problème avec elles. Pourtant la sensation persistante de sa cicatrice lui fit prendre une décision – il allait vérifier ces invités, que ça ennuis sa tante et son oncle ou non.

Il fit du thé, et posa le tout sur le plateau de Chine que sa tante réservait en général pour les invités. Prenant le plateau du comptoir et se posant un instant pour s'habituer au poids lourd, il descendit silencieusement dans le hall jusqu'à la porte. Puis il attendit que quelqu'un le remarque.

Vernon fut le premier, sa face se contondant en répugnance et agacement, se demandant sans doute ce qu'Harry pensait qu'il faisait. Son attention changea quand l'homme lui parla, son visage se détendant en politesse immédiatement.

- Quelque chose ne va pas ?

Il fit un petit, légèrement forcé sourire et répondit,

- Non, non, pas du tout. Puis il lança un regard entendu à Harry : - alors, vient. Ne reste pas là toute la journée.

Ayant maintenant l'attention de tout le monde, Harry entra.

L'homme semblait presque aristocrate. Son apparence générale était un peu habillée, comme celle de la femme. Les deux se ressemblaient, ce qui fit penser qu'ils étaient peut-être parents plutôt que mari et femme. Les deux semblaient être d'âge mûr, peut-être dans la quarantaine, et ils étaient assis avec un air poli autour d'eux. Harry tourna son regard vers Pétunia, qui était la plus proche de lui, et donc la première à qui il proposa le plateau. Elle prit une tasse avec un simple petit regard de dédain, mais elle ne but rien du thé qu'elle contenait.

- Oh, vous ne m'aviez pas dit que vous aviez deux fils. Un garçon si mignon, un peu mince peut-être. La femme lui sourit quand il regarda dans sa direction. Elle avait l'air d'être une gentille personne, mais quand leur regard se croisa, il eut le même sentiment qu'il avait parfois en rencontrant les yeux de Dumbledore – la sensation qu'il pouvait voir à l'intérieur de lui, à travers lui. Comme si l'autre pouvait voir au plus profond de lui. Il coupa la connexion rapidement, se retenant de toucher sa cicatrice, les picotements se faisant plus insistants.

- ... Il n'est pas mon fils. C'est le neveu de Pétunia. Elle et moi l'avons pris avec nous après la mort de ses parents quand il était très jeune. Vernon avait l'air de vouloir parler de tout sauf de ça à cet instant, mais son expression changea à contrecœur en plaisir quand son invité le félicita,

- C'était vraiment gentil de votre part !

- Pas du tout.

La conversation changea alors que Harry tenait vaguement le plateau vers Dudley, qui prit une tasse seulement parce qu'il voulait paraître poli. Il se demanda brièvement pourquoi il était d'ailleurs là, si cette rencontre était purement liée au travail. Vernon ne regarda même pas dans sa direction quand à son tour il prit une tasse dans ses mains épaisses.

- J'ai entendu à propos de ce Jimmy aux nouvelles récemment. C'était un homme bien.

- Oui. L'homme acquiesça, remerciant Harry quand il lui donna une tasse de thé. - Sa mort est vraiment dommage et imprévue. Le remplacer va être difficile.

Harry jeta un regard à l'homme, devinant qu'il était vraiment le patron de Vernon ou du moins un collègue, et proposa le plateau avec la dernière tasse vers la femme. Elle l'a pris avec un autre sourire.

- Et juste après la mort de sa femme aussi, c'est vraiment triste. La femme pris un air mélancolique. - Je lui ai parlée une fois, pas longtemps avant sa mort. C'était une femme pleine d'énergie. Je pense que vous vous seriez bien entendu, Pétunia. Vous deux semblées partager votre passion pour la famille.

Un moment de silence passa en respect aux morts, moment qu'Harry utilisa pour se déplacer vers le bord du canapé et s'y attarder. Ignorant le regard mauvais lancé dans sa direction par Vernon, il se tourna vers la femme quand elle s'adressa à lui.

- Il me semble qu'ils avaient un fils d'à peu près ton âge. En fait, tu lui ressemble assez, elle lui fit un geste d'approcher. Se tenant devant elle avec réticence, elle se leva à son tour, prit son visage et le tourna dans différentes directions. - Tu es un garçon charmant. Et qui a l'air assez appétissant.

Il cilla, surprit. C'était une drôle de chose à dire, et il n'était pas vraiment confortable à être appelé appétissant non plus. Il attendit gêné qu'elle relâche sa prise. Elle ne le fit pas. A la place, quand il essaya de bouger doucement en arrière, il se trouva dans l'incapacité de bouger. Il se raidit, alarmé, ses pensées se chevauchant à pleine vitesse. Ses yeux étaient fixés sur lui, et il était maintenant certain qu'elle avait dû user de magie sans baguette à travers soit ses yeux, soit son touché.

- Quelque chose ne va pas ? Pétunia demanda, inconsciente de la détresse de son neveu. Harry essaya de se débattre avec plus de force, mais même sa mâchoire et sa langue étaient comme gelées. Il ne pouvait pas parler pour la prévenir que quelque chose n'allait pas. Ses yeux étaient bloqués et regardaient droit devant, sa respiration, il pensait, était aussi très probablement sous son contrôle. C'était comme s'il était devenu une statue, rien ne bougeait à part son torse lorsqu'il respirait à un rythme régulier qui devenait de plus en plus forcé. Il se demanda si sa respiration était aussi sous son contrôle, puisqu'il ne pouvait pas casser le rythme même s'il essayait. Est-ce qu'elle pouvait l'empêcher de respirer ?

- Rien du tout. Ronronna la femme. - En fait, tout va pour le mieux.

Regardant dans ses yeux, il put voir la subtile façon dont ses yeux commencèrent à changer. Ses irises émirent un rayonnement matte, ses pupilles commencèrent à se contracter. La peau de son visage était en train de pâlir en un gris maladif, qui puis obtint la brillance du métal. Si ses yeux le pouvaient, ils seraient grand ouverts sous le choc. Il n'avait jamais vu une transfiguration comme celle-ci auparavant.

Vernon était sur ses pieds immédiatement, beuglant un effrayé : - Bon sang qu'est ce qu-

Harry ne pouvait pas voir grand-chose puisque tout dans sa périphérie, sans ses lunettes, était flou, mais il sut que l'homme venait de frapper son oncle. Il avait entendu le bruit de la chair frappant durement la chair, suivi d'un lourd bruit sourd, et un court, aiguë cri de Pétunia. Il ne pouvait pas s'empêcher de penser cela étrange – les sorciers n'utilisaient quasiment jamais la violence physique, l'autre aurait été stupéfié ou tué bien avant que n'importe qu'elle sorcière ou sorcier ne réagissent par la violence physique.

- Tu es toujours trop impatiente, ma chère, dit l'homme avec un profond soupir résigné. Il y avait distinctement dans sa voix un sombre amusement.

- Je ne peux plus attendre. Les cheveux de la femme durcirent en aiguilles pointues et ses mains s'allongèrent en d'assez grande qu'une seule pouvait presque entièrement enfermer la taille d'Harry. Sa bouche s'agrandit sur les coins, donnant une impression de sourire, même s'il ne pensait pas c'était le cas. Il pouvait voir une rangé de grandes, aiguisées, redoutables dents grandir. Il avala difficilement. – Je suis affamée.

En un instant, toute les lumières s'éteignirent.

Les ampoules éclatèrent bruyamment, les débris de verres se répandant, et la salle fut plongée dans l'obscurité. Harry se débattit violemment même s'il ne bougeait pas d'un millimètre et pouvait seulement fixer ce qu'il pouvait distinguer des dents aiguisées qui se rapprochaient de son visage. Il ne savait pas ce que les étrangers étaient s'ils n'étaient pas humains, et celui-là ne l'était certainement pas. Ils semblaient être venus dans le but de l'attaquer – il se demanda pourtant comment ils avaient pu pénétrer, comment les barrières ne les avaient pas sentis. Est-ce que Dumbledore avait tort depuis tout ce temps ? Pourquoi seulement maintenant, une semaine avant la fin de leur durée ? Puis il se figea.

Un sifflement aigu coupa l'air, assez puissant pour lui faire mal aux oreilles. La grande double vitre du devant se brisa dans un grand fracas qui fit sursauter tous ceux à l'intérieur. Ce qui avait été la femme brisa leur duel de regard, et la force magique qui le maintenait en place disparue Il se jeta en arrière, et regarda alors que la lumière venant des lampadaires pénétrèrent la pièce pour illuminer un jet d'argent brillant qui fila par-dessus le seuil pour s'enfoncer dans la tête du monstre. Sa force était telle qu'il passa à travers elle, son corps tressaillant violemment, sa bouche s'ouvrant en un cri qui n'avait rien de silencieux.

Levant les bras, il eut juste le temps de se protéger les yeux quand elle explosa dans des flammes. Il sentit de forts picotements et brûlures sur ses joues et ses mains, mais les ignora alors qu'il tombait en arrière, sur le sol. Quand la lumière diminua, il leva la tête et regarda frénétiquement autour de lui. De l'autre côté de la salle, il vit ce qu'il reconnut comme étant une épée japonaise encastrée dans le mur. Elle était si profondément enfoncée dans le mur qu'il était certain que s'il allait dans l'autre salle, il verrait la lame sortant de l'autre côté. Il remit rapidement ses lunettes en place, et regarda frénétiquement autour de lui.

Vernon était conscient, mais prostré sur le sol comme s'il avait été jeté avec force, Pétunia et Dudley à genoux à ses côtés, recroquevillés ensemble. L'homme, il remarqua, ne se trouvait nulle part. La salle était si sombre, Harry pouvait à peine distinguer leur expression effrayée. La lumière de dehors ne pénétrait pas tellement, et il y avait quelques points lumineux au plafond alors que la lumière se reflétait sur les morceaux de verre sur le sol. Il y avait, à vrai dire, moins de lumière qu'il pensait aurait dû y avoir puisque la fenêtre de devant avait été complètement brisée.

Il y eu le son le plus léger venant de la fenêtre il tourna la tête pour voir. Il vit, à son plus grand effarement, une figure enveloppée dans ce qui semblait être du noir accroupi et se balançant de façon précaire sur le rebord, capuche relevée. Elle se leva lentement, et Harry ne pouvait s'empêcher de penser que peu importe qui c'était, il faisait à peu près sa taille – peut-être même un peu plus petit. La lumière des lampadaires brilla contre son dos, rendant impossible de voir son visage. Il pouvait voir les ombres des bottes hautes de la personne disparaître dans l'ombre de son manteau, son apparence indescriptible à cause du manque de forme de celui-ci. La tête tourna lentement, comme si scannant la pièce.

Harry le regardait directement quand il vit du rouge briller sous sa capuche. Il retint à peine un halètement en une rapide inspiration, les yeux écarquillés. C'était accompagné d'un bourdonnement sourd, comme chez une machine. Bougeant pour prendre sa baguette qu'il avait coincée dans sa ceinture, Harry s'agenouilla sur ses pieds, et commença, très lentement, à reculer vers la porte juste au cas où il devrait s'abriter. Il sembla complètement ignoré par l'étrange nouveau-venu.

La personne sembla presque flotter vers le sol quand elle sauta doucement du rebord, alors même qu'elle était enveloppée d'une lueur argenté qui éclaira brièvement la pièce, et qu'une cape clair sembla se matérialiser autour d'elle à partir de rien. Alors qu'elle bougea, silencieuse comme un fantôme vers le centre de la pièce, il remarqua que la cape avait une capuche, et ce qui ressemblait à un masque de carnaval était attaché à celle-ci.

- Je ne pensais pas rencontrer un Exorciste ici. C'était la voix de l'homme, un peu plus basse et plus grave, résonnant dans la pièce. Mal à l'aise, Harry pressa son dos contre le mur, toujours agenouillé, et sortit sa baguette pour être prêt.

- C'est la fin pour toi, Akuma. La personne avait une voix d'homme, il remarqua, qui sonnait étonnamment jeune et tout simplement surprenante. Il était tellement silencieux dans ses mouvements qua sa voix semblait venir de nulle part. - Je vais libérer ton âme.

- Je ne suis pas sûr que ce soit pour moi que la fin soit arrivée, Exorciste.

Harry sentit l'air lui-même changer. C'était difficile à décrire. C'est alors qu'il vit quelque chose. Il n'était pas certain de ce qu'il avait vu, mais c'était presque comme si c'étaient les ombres elles-mêmes qui bougeaient. Une forme sombre d'ombre se matérialisa du mur derrière le groupe de sa tante, son oncle et son cousin. Il pouvait à peine la voir, vraiment, et ce qui frappait le plus étaient les deux orbes jaunes qui brillaient et qu'il assuma étaient ses yeux. Alarmé, il alla pour crier un avertissement alors même qu'il levait sa baguette, mais c'était inutile.

De sa place au centre de la pièce, l'étranger se tendit, puis ... disparut. Non, pas disparut, il réalisa, parce qu'il voyait encore quelques mouvements, une sorte de flou argenté qui s'arrêta brutalement devant l'ombre.

D'en dessous le manteau l'étranger avait levé ce qu'Harry n'était pas sûr était son bras ou non, bien que la forme basique y ressemblait. Un long doigt perça l'espace sombre entre les deux orbes brillant d'un jaune clair, supposément sa tête et Vernon, Pétunia et Dudley levèrent les yeux vers l'étranger, surprit par son apparition soudaine devant eux.

- Je ... vois. Quelle ... poisse. Murmura-t-il, effrayant Vernon et les deux autres puisqu'ils ne s'attendaient pas à entendre la voix directement derrière eux. Pétunia s'évanouie immédiatement avec un soupir.

- Je pris pour que ton âme reste en paix, répliqua l'étranger avec sympathie, et Harry eu l'impression qu'il souriait.

La créature n'explosa pas comme l'avait fait son compagnon, mais à la place s'évapora. L'air revint à la normal, et il devint plus facile de respirer. Suspicieux et inquiet, Harry agrippa sa baguette plus fermement. Est-ce que l'étranger allait se tourner vers lui ensuite ? Est-ce qu'il était un ami ou un ennemi ? Il ne savait pas, et alors qu'il commençait à se perdre dans ce casse tête, une voix vint d'au-dessus et à côté de lui, envoyant son cœur dans sa gorge car il n'avait entendu personne s'approcher de lui.

- Magne toi, pousse de soja, on n'a pas tout la journée. La voix était assez profonde et commandante. Glissant presque lorsqu'il essaya de bouger trop vite, Harry se retourna pour voir le nouvel arrivant dont il n'avait pas du tout entendu les pas.

Il ne pouvait pas très bien discerner les traits dans l'obscurité, mais il avait les cheveux les plus qu'il n'avait jamais vu chez un homme. Et il était mâle c'était facile à dire à la vu de la forte mâchoire, voix grave, et épaules larges. Il était grand et bougeait aussi silencieusement que le premier se tenant presque de façon arrogante et agrippant quelque chose de long et de légèrement incurvé dans une main. Il portait un long manteau noir identique à celui de l'étranger.

- Je refuse de parler à un idiot qui refuse de dire mon vrai nom. Le premier étranger asséna, semblant irrité en comparaison à la gentille voix qu'il avait avant. Puis il se tourna vers Vernon et Dudley et Harry pu imaginer qu'il leur fit un sourire encourageant. – Est-ce que ça va aller ?

Vernon ne répondit pas. Sa bouche s'ouvrait et se fermait et il semblait complètement horrifié. Dudley était dans un état similaire, même s'il semblait être plus effrayé qu'autre chose, agrippant le bras de son père dans une prise ferme, ses yeux dilatés avec la peur.

- Est-ce qu'ils ont l'air d'aller bien. Demanda celui aux cheveux longs dans un ton clairement dédaigneux, alors que le premier retirait sa capuche.

La faible lumière permit à Harry de voir un muscle dans la mâchoire de l'autre tressauter tandis que son visage jeune prit un regard irrité. Ses cheveux étaient gris clair ou blanc, il ne pouvait pas vraiment dire dans cette obscurité – aussi clair que ceux d'un vieil homme mais pas aussi fins et fragiles qu'ils devraient l'être. Ce qui donnait la lueur rouge avait disparu – deux yeux gris bleu le regardèrent. L'un avait une étrange marque, mais Harry n'avait pas assez de lumière ni le temps de l'analyser. Celui avec les longs cheveux le dépassa, se dirigeant vers l'épée toujours fichée dans le mur, et attrapa le manche. D'un mouvement sec, c'était libre, et l'homme fronça les sourcils alors qu'il prenait un pan de son manteau et y passa la lame, laissant derrière une ligne de poussière de pierre blanche.

Harry ne remarqua même pas le premier approcher jusqu'à qu'il se mette à genoux à côté de lui. Sa première réaction fut de se défendre, mais avant qu'il n'ait la chance de seulement reculer, la garçon avait son poignet dans une légère, mais ferme prise qui montrait une force surprenante. La cape argentée avait disparue, il remarqua vaguement, et son bras ressemblait maintenant à ce qu'il devait ressembler, même s'il était recouvert d'un matériau noir brillant.

- Non s'il te plaît, le garçon lui dit. Nous ne sommes pas des ennemis

Harry hésita à le croire sur parole, mais il était inquiet pour son poignet – la poigne commençait déjà à rendre ses os douloureux et il ne doutait pas qu'un puissant mouvement pouvait faire de sérieux dommages. Si c'était le cas, il pouvait vraiment être dans le pétrin. Il se força à se détendre le plus possible et hocha la tête en acceptation, décidant de se montrer méfiant.

- Mon nom est Allen Walker, dit le garçon avec un sourire. Comment va ton visage ?

Harry leva rapidement la main pour toucher sa joue, les sourcils froncés, puis retira ses doigts avec un sifflement de douleur. Il avait oublié à propos des picotements qu'il avait ressentit plus tôt, et même si ce n'était pas grand chose, ou du moins il espérait que ce n'était pas grave, il devina qu'il avait acquit quelques brûlures légères.

- Je ... survivrais, répliqua-t-il lentement, se levant. Allen copia son geste et se redressa. - Qu'est-ce qu'il vient de se passer ?

- Tu viens juste d'avoir un goûter qui s'est fini de façon spectaculaire, celui aux longs cheveux coupa, rengainant son épée dans l'objet long et assez fin qu'il l'avait vu porter. Il sembla voir le regard mauvais lancé à son encontre par son partenaire, parce qu'il ajouta : - Si tu poses des questions stupides, tu reçois des réponses stupides.

- Ne soit pas un salaud, Kanda. Tout le monde ne peut pas frôler la mort et ne pas être affecté, Allen s'exclama. Harry décida de ne pas leur dire qu'il avait eu de nombreuses occasions de frôler la mort et que ce n'était pas vraiment ça son problème.

La situation fut résolue quand un jet de lumière vola à travers l'espace ouvert qui avait été la fenêtre et le manqua de justesse quand Allen le poussa hors de son chemin et prit le coup à sa place. Il fut soulevé et percuta assez douloureusement le canapé, qui se retourna et le jeta au sol.

De nouveau alarmé par ce qu'Harry reconnu instantanément comme étant un sort, il se retourna et évita de justesse un autre, levant sa baguette de nouveau. Dehors sur le trottoir, il pouvait voir un homme qu'il reconnu comme un Mangemort. Derrière lui, il était entouré par l'obscurité, comme si tout par delà la rue avait cessé d'exister. Puis, juste sous ses yeux, il vit en provenance de quelque part sur le côté ce qui ressemblait à un maillet s'élargir et percuter le sorcier par derrière. Il pût entendre le son du choc, et regarda alors que le sorcier était projeté en avant, atterrissant dans le jardin puis glissant, entraînant l'herbe avec lui. Quand il s'arrêta, il était immobile, et ne releva pas.

Avec de longues enjambées, Kanda passa devant lui, bloquant sa vue momentanément. Il s'arrêta juste avant la fenêtre et n'alla pas plus loin. Dehors, Harry pouvait voir encore une autre personne s'avancer vers le corps inanimé, portant le même manteau noir que les deux autres. Ses cheveux étaient d'un rouge vif qui fit d'abord penser à Harry aux Weasley, mais il était trop grand, ses cheveux trop indomptables, et … est-ce que c'était un bandeau sur son œil ?

- Dites, c'est le méchant n'est-ce pas ? La personne aux cheveux rouge interpela, tenant sa main au dessus son œil valide comme si c'était un jour ensoleillé et plissant l'œil. - Ne me dites pas que j'ai juste écrasé un allié !

Harry se déplaça aussi silencieusement qu'il pouvait vers la fenêtre, mais quand ses pieds rencontrèrent le verre parsemant le sol, ses pas pouvaient se comparer à des coups de feu dans le silence. Les deux autres ne semblaient pas faire le moindre bruit quand ils se déplaçaient tels des fantômes, et il était un peu suspicieux sur ce point. Il rejoignit celui qui s'appelait Kanda et essaya de l'ignorer quand son regarde se posa sur le côté de sa tête son regard était sombre et pesant, et il sembla s'écarter subtilement. Plissant les yeux, Harry pouvait voir la figure de l'homme à terre.

- Non, ne vous en faites pas, appela-t-il lentement, encore incertain à propos des étrangers. C'est un Mangemort. Aucune chance qu'il soit un 'allier' de quelles qu'autres façons.

- Oh, tant mieux ! La tête rousse laissa échapper un rire soulagé et approcha la personne immobile dans le jardin. Il la souleva jusqu'à qu'il soit pendu mollement sur son épaule, puis marcha vers la fenêtre jusqu'à eux, souriant.

- Vous m'avez fait peur une seconde. Hey, Alle-

- Stop. Le garçon s'arrêta. Seulement là Allen parla. - Lavi, ce gars est un Akuma.

- Tu peux répéter ? Le corps tomba sur le sol dans un bruit lourd qui fit grimacer Harry. - Les Akuma ne peuvent pas faire de magie !

- Et qui te le dis ? claqua la voix de Kanda, basculant son poids sur une jambe et apparaissant au monde explicitement ennuyé par la situation. - Depuis quand est-ce que tu sais tout, le lapin ?

- Err, eh bien, c'est pas vrai. Mais ça n'a pas de sens, non ? L'étranger bafouilla, baissant le regard sur le corps et le poussant avec son pied. - Et les Akuma ne sont pas non plus sensés pouvoir tomber inconscients. Je veux dire, je n'l'ai pas frappé assez fort pour le détruire même s'il l'était, mais ils n'ont jamais fait ça avant.

Il leva les yeux avec un froncement de sourcil,

- Tu es sûr ?

Les bottes d'Allen écrasèrent le verre sur le sol – il ne se déplaçait plus silencieusement, et le bruit le faisait apparaître plus humain et normal, malgré les différences évidentes de son apparence physique. Il s'arrêta juste à côté de Harry et prit une expression pensive

- Je suis positif. Peut-être un résultat de la magie ?

D'un coup, les trois se tournèrent vers Harry avec un regard suppliant. Surprit, il fit un pas en arrière, levant ses mains en l'air dans le signe universel d'abandon.

- Hey, je n'ai aucune idée de quoi vous êtes en train de parler.

Kanda fut le premier à se détourner.

- Evidemment qu'il ne sait pas. Grogna-t-il avec irritation

- Désolé, mec. Dit Lavi avec un sourire. La magie est vraiment un truc impressionnant. Surprenant que je n'étais pas au courant avant.

Confus, le sorcier pencha la tête sur le côté. Sûrement, ils savaient au moins un peu de magie, non ? La façon qu'ils avaient de se déplacer, leur vitesse, ou du moins celle d'Allen, et les choses étrange à leur propos – Ca ne pouvait pas être normal. Ils ne pouvaient pas être Moldu, à cause de ça.

- Vous en parlez comme si vous n'en aviez pas l'habitude, mais je n'ai jamais vu quelques chose comme ce que vous venez de faire.

- C'est normal, Allen lui dit. Mais ce n'est pas de la magie. Komui nous a prévenu que ce que on faisait était souvent prit pour tel, mais non. Pas vraiment en tout cas.

- Komui ?

- Notre boss, Lavi expliqua avec un clin d'œil.

Harry était prêt à commencer à poser ses questions il avait le droit après tout. Plusieurs étranger avaient surgis dans sa maison, avaient brisés sa fenêtre, détruits son jardin … sa survit n'étant plus en danger, ils avaient beaucoup à répondre. Mais à peine commença-t-il à arranger ses pensées dans un semblant d'ordre pour les poser, qu'un bras entoura sa tête et le força au sol, en dessous le rebord de la fenêtre.

- Ne te relève pas !

Il vit du coin de l'œil la jambe de Kanda disparaitre quand il sauta par dessus le rebord, dans le jardin. Allen le couvrait comme si en guerre, et alors qu'une armada de lumière vola au dessus de sa tête, il su que ce n'était pas son jour.

Venant du jardin, il entendit des cris. Il leva la tête juste assez haut pour voir à travers les ombres de l'autre bout de la pièce. Il avait oublié sa famille, mais ils étaient toujours là, se déplaçant rapidement vers la porte. Vernon était en train de porter Pétunia autant qu'il pouvait, ses mains placées sous ses bras, mais ses jambes restaient sur le sol puisqu'ils étaient agenouillés si près du sol. Dudley essayait de l'aider à ce niveau en tenant ses pieds, mais il tremblait tellement qu'il les lâcha à deus reprise avant que son père ne lui aboie faiblement de laisser tomber.

Les yeux de Harry rencontrèrent ceux de Vernon, qui transpirait et semblait avoir assez mal. Malgré ses grimaces, il était tout de même encore en assez bon état. Ses yeux se plissèrent et effrayé, il s'arrêta et fixa Harry comme s'il y avait quelque chose qu'il voulait dire. Harry fit un geste rapide de partir son oncle n'avait pas besoin de se le faire dire deux fois. Il se faufila dans le couloir avant de partir rapidement, plus loin dans la maison.

- Je ne sais pas si c'était la meilleur chose à faire, Allen chuchota dans son oreille, surprenant Harry par sa proximité et le mettant mal à l'aise. Il n'aimait pas à quel point ils bougeaient en silence. S'ils n'étaient pas vraiment de confiance ou de son côté, alors il était perdu. Ils seraient capable de le tuer avant même qu'il se rende compte qu'il soit mort !

- Ils s'en sortiront, j'en suis certain. Je pari que Vernon vas les barricader dans une des salles du fond, ou sortir par la porte de derrière. Il répliqua doucement pour couvrir sa nervosité. Il n'était pas sûr que la dernière partie de sa phrase ait été entendue, parce qu'il y eu une violente explosion qui fit trembler le sol et il perdit l'équilibre précaire qu'il avait, tombant sur ses fesses. Du verre coupa son doigt, mais il était sinon intact.

- Un mur ne fera pas grande différence contre eux, Allen rétorqua, pointant son doigt en direction de l'extérieur.

- Ca ne ferait pas une grande différence contre la magie non plus. Admis Harry, regardant pour voir que le garçon était sur ses pieds et le regardait de près. Les ombres rendaient impossible de distinguer ses traits à part le contour de son visage, mais la lueur rouge était de retour. D'aussi près, il pouvait voir que c'était en effet son œil : la lueur rouge était de la forme de cercles, et il y en avait deux. Flottant par dessus son œil il y avait ce qu'Harry pensait étaient des rouages de machines avec un filme rouge légèrement transparent au milieu. Il y en avait deux, et alors qu'il regardait, il sentit un frisson lui parcourir le dos.

Une autre explosion fit trembler le sol, et il leva la tête alors qu'il se plaçait sur ses genoux. Allen attrapa l'arrière de son T-shirt, mais se leva aussi pour regarder. Ses yeux dardèrent dehors, et l'air sortit de ses poumons en un coup.

C'était un pur chaos. Il y avait tout une bande de créatures qu'Harry n'avait jamais vu auparavant, entièrement ronde avec des tonneaux de fusils. Elles remplissaient le jardin, et il était conscient qu'il y avait vraiment une noirceur permanente de l'autre côté du trottoir, comme il l'avait entraperçu avant. Tout les côtés semblaient fondre dans l'obscurité éternelle, et il ne pouvait pas voir de lumière au delà. Sa pelouse était ruinée, complètement retournée et avait plusieurs marques de brûlures ça et là.

Kanda et Lavi étaient au milieu de tout ça, découpant et frappant, respectivement. Il n'avait jamais rien vu de pareil en dehors des films d'art martiaux que Dudley aimait regarder, et même là, on pouvait voir que c'était faux. Mais alors que l'épéiste sautait en l'air, il sautait trop haut pour que ce soit possible. En retombant, il se tourna, mettant tout son poids et accéléra dans un coup vers le bas qui frappa deux de ces monstres en même temps. L'explosion qui en résultat obligea Harry à se couvrir pour se protéger.

- Je ne comprends pas comment ça peut arriver ! Il cria, frustré. Allen lui lança un regard d'incompréhension, alors il développa. - Il devrait y avoir des sorts de protections empêchant quelque chose comme ça d'arriver autour de ma maison ! Et ils ne sont pas sensés tomber avant une semaine !

- Peut-être qu'ils n'étaient pas aussi puissant que tu le pensais ?

Allen reçu un regard pour le moins pas amusé et il ajouta :

- Ou peut-être qu'ils le sont. Mais j'imagine que la magie n'affecte pas les Akuma de la même manière qu'elle le ferait une personne normale. Ce ne sont pas des personnes, ce sont des machines.

Ca pouvait bien être possible, mais c'était trop difficile à croire. Harry avait vu les deux premier qui l'avait attaqués activement prit dans une conversation polie, et ils avaient semblés complètement normaux, du moins au début. Mais rien n'était impossible – C'est ce qui lui avait été dit plusieurs fois avant. Il était confus, anxieux, et agité. Il ne pouvait pas dire ce que Voldemort avait prévu cette fois ci, mais il semblait que ce soit, pour le moment, rien de plus qu'une attaque de force brute.

- On dirait qu'il y a une sorte de bouclier autour de la maison. Est-ce qu'il ne doit pas y avoir quelqu'un qui devrait te surveiller, juste au cas où quelques choses comme ça arriveraient ?

- Si, mais je ne sais pas où ils peuvent être. Si il y a une sorte de bouclier, alors ça va probablement prendre du temps pour l'abaisser. Qui sait combien de temps ça peut prendre ?


Voila donc pour ce premier chapitre. Encore une fois tout revient à l'auteur. Je pense poster un chapitre toute les semaines ou tout les quinzes jours selon mon emploi du temps. Laissez un commentaire pour dire ce que vous en pensez.

A plus !