Auteur : All About Eric

Traductrice : Moi

Spoilers : -

Rating : M

Genre(s) : Romance/Angst

Disclaimers : Tout l'univers de Sookie et Eric appartient à Charlaine Harris. L'histoire que vous allez lire appartient à All About Eric. Quand à moi, je ne suis qu'une humble traductrice.

Bêta : GingerRin...Merci Marine!

Notes : Pour ceux que ça intéresse de lire cette histoire en version originale, le lien se trouve dans mon profil.

Je rappelle que vous pouvez désormais me trouver sur Facebook sous le nom de Saw Trombone... Si vous voulez discuter de mes fics ou vous tenir au courant de ma vie :D Vous êtes les bienvenus!


- Chapitre 3 -

-PoV Sookie-

Je dis salut à Jerome, le garde, en passant la porte de service de la Rue St Joseph et poussai un soupir de soulagement. Enfin! J'avais dû rentrer de l'école à pied parce que j'avais loupé le bus scolaire, et j'étais épuisée. Mademoiselle Skelton était si injuste! Elle m'avait dans le nez depuis la rentrée, quand elle avait découvert que je vivais au Palais et que ma Gran travaillait là. J'avais rapidement découvert que ma nouvelle enseignante était une sympathisante secrète de la Confrérie du Soleil, mais qu'elle n'oserait jamais exprimer ses opinions à voix haute, donc elle s'en prenait mesquinement à tous ceux qui étaient en contact avec les vampires, si infime que le contact soit.

Elle me détestait certes, mais je la haïssais tout autant - bien qu'à l'extérieur elle ressemblait à une fermière joviale et souriante, son esprit était sombre et tordu, et dégoûté par ce qu'elle considérait les 'suppôts de Satan'. J'avais été choquée lorsque j'avais lu ce genre d'esprit pour la première fois - vu que je vivais au palais, presque toutes les personnes que j'avais rencontrées travaillaient pour ou avec les vampires et étaient donc définitivement pro-vampires, ou au moins, neutres. Cette haine venimeuse était si corrosive que c'était encore plus dur qu'avant de me concentrer en classe et je faisais donc encore plus de fautes, sur lesquelles Mademoiselle Skelton bondissait. Ce soir, elle m'avait retenue et m'avait fait nettoyer toutes les brosses à tableau de l'école, sachant pertinemment que je louperais mon bus et que j'aurais un long trajet à faire. J'avais appelé Gran pour la prévenir que je serais en retard, et elle avait promis de me préparer un sandwiche et quelque chose à boire pour quand je rentrerais parce qu'elle serait déjà au travail.

Au moins, Amelia m'avait attendue et on avait fait une grande partie du trajet ensemble, avant de prendre des directions différentes. C'était vraiment gentil de sa part d'avoir fait ça. Amelia était la seule véritable amie que je m'étais faite à l'école. Elle était différente, elle-aussi. C'était une sorcière, et d'une manière ou d'une autre, on avait toutes les deux réalisé que l'autre était différente et ça nous avait rapprochées. On traînait ensemble pendant les récrés et à la cantine, et j'avais été chez Amelia, sur l'Avenue St. Charles. Elle n'était pas aussi grande que le Palais, mais le père d'Amelia était un homme d'affaire prospère, et sa maison était plutôt impressionnante. La chambre d'Amelia était plus grande que tout l'appartement de ma Gran, et elle avait tellement de trucs! Je lui enviais ses magnifiques vêtements et la télé dans sa chambre et toutes les autres choses qu'elle avait, mais Amelia était un sacré émetteur et je savais qu'elle n'étais pas toujours heureuse chez elle. Son père était veuf, et un homme surprotecteur et très autoritaire, et elle se sentait prisonnière parfois. Elle aimait venir chez moi parce que même si l'appartement était petit, ma Gran n'interrompait jamais nos jeux. On faisait des ravages dans la kitchenette, ce que le père d'Amelia n'aurait jamais permis, et on se maquillait (Amelia fournissait tout le maquillage de son énorme collection de produits de beauté) et Amelia se sentit toujours détendue chez moi. Ça m'avait apprit une leçon importante; parfois, avoir plein de choses n'était pas aussi amusant qu'on pourrait le croire, surtout s'il n'y avait pas une atmosphère agréable pour aller avec.

Les ténèbres étaient tombées après qu'Amelia ait pris la route de chez elle et je m'étais arrêtée pour relever ma manche et m'assurer que mon bracelet était bien visible. Ça augmentait mes chances de survie, bien que je risquais toujours de croiser un vampire qui n'était pas du coin et qui ne connaissait pas la signification du bracelet, donc j'étais restée dans les rues les plus bondées et les plus éclairées que possible jusqu'à arriver au palais. Au moins je ne portais pas de rouge - ça aurait été comme de peindre une cible sur mon dos. Généralement, les seules personnes qui portaient du rouge étaient ceux que ça ne dérangeait pas d'être mordus et qui voulaient le faire savoir. Ou les daltoniens. Marrant, je n'avais jamais pensé à ça auparavant.

Alors que je traversai le parking, je vis trois autre jeunes du palais rassemblés autour de quelque chose. Ils relevèrent la tête lorsqu'ils m'entendirent et me firent signe en Enn-Vé de venir les rejoindre. Je m'approchai d'eux, leur demandant silencieusement dans le même langage ce qu'ils faisaient. L'Enn-Vé (Non Vampirique) était une forme de langage des signes que les humains avaient développé pour communiquer lorsqu'ils ne voulaient pas être entendus par les vamps. C'était une forme simplifiée du langage des signes utilisée par les personnes malentendantes, et presque tous les humains que je connaissais comprenaient au moins un peu d'Enn-Vé (à l'exception de ma Gran, qui refusait tenacement d'apprendre le moindre signe. Elle maintenait que si ce qu'on disait ne pouvait pas être entendu par tout le monde, alors il ne fallait pas le dire). Les vampires avaient une ouïe ultra-sensible et il y avait eu de nombreux accidents embarrassant (et parfois mortels) avant que les humains ne le réalisent. L'Enn-Vé était plutôt pratique dans un endroit comme le Palais, où on ne savait jamais s'il y avait un vampire dans la pièce d'à-côté ou au détour d'un couloir. Enfin, la plupart des gens ne le savaient jamais. Moi si.

Les deux garçons et la fille m'ouvrirent leur cercle pour me montrer ce qu'ils avaient. J'y jetai un coup d'oeil et reculai rapidement, dégoûtée. C'était un magazine aux couleurs passées, pleins d'images d'hommes et de femmes et de vampires se faisant des choses. Du vamporno; c'était si...adolescent. Ça ne m'intéressait vraiment pas.

Je leur transmis mon dégoût par Enn-Vé et ils haussèrent les épaules et se remirent à la lecture de leur porno alors que je continuai à avancer vers l'entrée de service. J'avais chaud et soif après ma longue marche, mon uniforme scolaire était couvert de craie et je mourrais d'envie d'être enfin à l'étage pour boire quelque chose de frais et manger ce sandwich. Je m'approchai de l'ascenseur de service et observai longuement le panneau annonçant HORS-SERVICE avant de laisser tomber mon sac par-terre en disant un gros mot. C'était vraiment ce dont j'avais besoin. Est-ce que j'aurais assez de force pour monter jusqu'au quatrième étage? Huit volées d'escaliers!

J'entendis un petit ding sur ma gauche alors que les portes de l'ascenseur publique s'ouvraient. Les employés n'étaient pas sensés utiliser les ascenseurs publiques, mais il n'y avait personne aux alentours. J'écoutai avec mon esprit. Personne non plus. Est-ce que je tentais ma chance, juste cette fois? La lumière au-dessus des portes clignota de manière séduisante. C'était presque comme si l'ascenseur m'attendait. Oh, tant pis. J'attrapai mon sac et me précipitai dans le couloir, atteignant l'ascenseur juste avant que les portes ne se referment. J'appuyai sur le quatre et regardai ensuite autour de moi. Hey, c'était beaucoup plus beau que l'ascenseur de service! Tout d'abord parce que le mur opposé aux portes était un miroir. Je me regardai dedans alors que l'ascenseur montait. Je devrais nettoyer mon uniforme lorsque je l'enlèverais pour me débarrasser de toute cette craie. Hmmm. C'était une bonne chose qu'il ne me le faille plus que pour six mois - je grandissais tellement vite. Gran avait déjà dû rallonger ma jupe deux fois depuis la rentrée, et ma blouse devenait désagréablement serrée. J'espérai que j'arrêterai bientôt de grandir; je me faisais déjà bien assez remarquer comme ça, et être plus grande que toute les filles et la majorité des garçons de mon âge ne me rendait pas plus discrète. Je m'examinai d'un œil critique. J'avais de la craie sur le visage et dans les cheveux aussi. Cette Mademoiselle Skelton!

L'ascenseur sonna et je me tournai pour sortir avant de me rendre compte que l'ascenseur s'était arrêté au troisième étage! Quelqu'un allait monter! Pitié, Seigneur, faites que ce ne soit pas un vamp, pitié, Seigneur, faites que ce soit un humain! Je me concentrai rapidement et réalisai que mes prières n'avaient pas été entendues. Il y avait un espace vide de l'autre côté des portes! Un vampire! Je fermai brièvement les yeux, mais je n'avais nulle part où aller et lorsque les portes de l'ascenseur s'ouvrirent, un grand vampire aux cheveux noirs fit un pas en avant pour entrer avant de s'arrêter avec surprise en voyant une collégienne le regarder.

Ses yeux se posèrent sur mon poignet, remarquant mon bracelet d'identification, et ses crocs sortirent avec irritation avant qu'il ne me dise, "Qu'est-ce que tu fais dans cet ascenseur? Il n'est pas pour les servants! Tu n'as aucun droit d'être là!"

Je balbutiai, "Je suis vraiment désolée, monsieur, l'ascenseur de service est cassé...Je ne pensai pas que ça dérangerait quelqu'un..." Je m'interrompis en réalisant que je venais juste de désobéir à la première des règles avec les vampires. Ne les regardez pas dans les yeux. Pas seulement parce que c'était malpoli, mais aussi parce que ça les empêchait de vous hypnotiser sans que vous vous en rendiez compte, il leur fallait un contact visuel pour ça. Je baissai immédiatement les yeux, mais c'était trop tard. Le vampire feula de colère, s'approcha pour attraper mon bras et me jeta hors de l'ascenseur avec une force considérable.

Je volai à travers le couloir et m'écrasai contre la surface dure comme la pierre d'une des statues alignées sur le mur opposé, me coupant complètement le souffle. Je glissai au sol, haletante et tremblante et restai immobile quelques instants, le temps que la tête arrête de me tourner. Je me penchai en arrière pour m'appuyer contre la base de la statue, mais elle n'était plus là, et au bout de quelques secondes, une horrible réalisation me submergea. Je n'avais pas foncé dans une statue, comme je l'avais cru. Je relevai la tête et fermai instantanément les yeux. Oh non. Pitié non. Pitié faites que ce ne soit pas vraiment en train d'arriver. Je ne méritai pas ça. Vraiment pas. J'ouvris à nouveau les yeux mais regardai droit devant moi cette fois. Il y avait deux paires de pieds dans ma ligne de vision. Une paire portaient d'élégantes chaussures à talons. J'avais marché sur une paire très similaire sur la terrasse il y a quelques années de ça, mais ce qui m'inquiétait le plus, ce n'était pas ces talons aiguilles roses; c'était les grandes bottes noires. Des grosses bottes. Dignes d'un roi. Je venais juste de foncer dans le Roi. Ce n'était vraiment pas bon. Les vampires détestaient être touchés. Une vague d'injustice me submergea. Pourquoi ça m'arrivait toujours à moi? Pourquoi c'était toujours le Roi? Et qu'est-ce qu'il faisait au troisième étage de toute façon? Pourquoi ne pouvait-il pas rester à l'étage des vampires, là où était sa place au lieu de se balader dans le palais pour attendre que des gens lui foncent dedans? Ce n'était pas juste!

Une poigne de fer attrapa mon bras et me remit sur pieds. Je reculai à l'instant même où je fus relâchée, avec assez de bon sens cette fois pour garder les yeux au sol. Je n'allais pas recroiser ce regard bleu si je pouvais l'éviter! "Je suis vraiment désolée, votre majesté, je..." mais il s'était déjà approché des ascenseurs. Sa compagne avait déjà empêché les portes de se refermer en les bloquant du bras. Je la connaissais de vue; c'était Mademoiselle Ravenscroft, le Lieutenant de la Louisiane du Nord. On racontait que c'était la progéniture du Roi. Elle ne semblait pas beaucoup plus jeune que lui, mais on ne savait jamais. Le Roi regarda le vampire abasourdi dans l'ascenseur.

"Que se passe-t-il, Compton?"

"Sire, je viens de trouver cette...cette servante dans l'ascenseur publique et je l'en ai fait sortir." Le vampire semblait indigné.

"J'ai vu ça. Était-ce bien nécessaire de la traiter si violemment?"

"Je...je n'avais pas réalisé que vous étiez là, sire, je vous présente mes excuses si elle vous a touché. Je vais la faire immédiatement discipliner." Le vampire tourna son regard sombre vers moi. "Toi, la fille..." commença-t-il, mais le Roi l'interrompit.

"Merci Compton; je vais m'en charger moi-même. Tu peux vaquer à tes occupations, et la prochaine fois, ne sois pas si brusque avec le personnel. C'est inutile."

"Oui, Votre Majesté. Veuillez m'excuser." La blonde enleva son bras des portes de l'ascenseur et alors qu'elles se refermaient le vampire à l'intérieur me lança un regard venimeux qui ne présageait rien de bon pour mon avenir. Je déglutis nerveusement et attendis que quelqu'un reprenne la parole.

Puis le Roi me dit, "Pourquoi étais-tu dans l'ascenseur publique? Tu sais qu'il est interdit aux servants?" Il avait un très léger accent.

"Oui, Votre Majesté. Je suis désolée. L'ascenseur de service est cassé et je suis vraiment fatiguée."

"Vas immédiatement reporter cette infraction à Johanson." Il venait de nommer le Chef des Services Domestiques.

"Oui, monsieur." Je reculai lentement mais au bout de quelques pas, il me dit, "Attends," et je me figeai sur place.

"Il est dix-huit heures passées et pourtant tu portes encore ton uniforme scolaire et tu es très sale. Expliques-toi."

"Je...j'ai été retenue à l'école et j'ai dû nettoyer tous les tableaux et j'ai loupé le bus donc j'ai dû rentrer à pieds. Je viens à peine d'arriver et je suis très fatiguée et j'ai très soif et l'ascenseur est hors service et...et..." J'arrêtai de parler parce que ma voix avait commencé à trembler. J'avais eu une longue journée difficile. Mademoiselle Skelton avait été particulièrement méchante avec moi, je venais juste d'être jetée à travers le couloir par un vampire enragé et j'étais vraiment secouée et maintenant je devais aller voir Mr Johanson qui me ferait probablement nettoyer les toilettes tout le week-end, et...

"Je vois." Il s'interrompit, semblant réfléchir à quelque chose. "Avant d'aller reporter ton infraction à Johanson, vas dans ta chambre prendre une douche, te changer et manger et boire quelque chose. C'est un ordre. Et tu n'auras pas besoin de lui dire que tu...m'as foncé dedans."

"Oui, Votre Majesté." J'étais sur le point de lui faire une révérence lorsque mon téléphone commença à sonner. Qu'est-ce que je devais faire? Je ne connaissais pas le protocole dans cette situation, devais-je décrocher en présence du Roi? Je me contentai de rester immobile, espérant que la personne qui m'appelait raccrocherait, mais mon téléphone continua à sonner. Et pour rendre les choses encore plus embarrassantes, ma sonnerie était 'I Shot the Sheriff', de Bob Marley. J'aimais beaucoup Bob Marley et Amelia avait téléchargé cette chanson pour moi à mon anniversaire. Ça continua encore et encore et je devenais de plus en plus anxieuse. Les vampires n'avaient pas bougé et ne m'avaient pas dit de partir et ils semblaient juste écouter les paroles. A cet instant, je me rappelai soudainement que le Roi avait été un Sheriff avant, et je croyais même que Mademoiselle Ravenscroft en était un aussi. J'en conclus qu'ils attendaient juste de voir ce que j'allais faire mais vu qu'il n'y avait pas de trou dans lequel je pourrais ramper pour mourir aux alentours, je décidai d'attendre moi aussi. Je pouvais être tout aussi têtue qu'eux. Je baissai les yeux au sol et serrai les dents.

I shot the sheriff

But I didn't shoot no deputy, oh no!

Finalement, j'entendis un soupir et le Roi me dit, "Décroche."

Je sortis mon portable de la poche.

"Allô?"

"Sookie? Où es-tu? Pourquoi n'as-tu pas décroché plus vite? Ici Mr. Johanson. J'ai bien peur que ta grand-mère ait fait un malaise. Elle est au Centre Médical VA de Perdido..."

Avant que je ne puisse répondre, Mademoiselle Ravenscroft m'avait prit le téléphone des mains et l'avait tendu au Roi. Bien sûr, avec leur ouïe vampirique, ils avaient tout entendu. J'haletai d'indignation en les voyant prendre le contrôle comme ça, et bien sûr, maintenant je ne pouvais plus lui poser la moindre question. Qu'est-ce qui n'allait pas avec ma Gran? Quand était-ce arrivé? Pourquoi personne n'avait appelé l'école? Je sautillai sur place avec anxiété alors que le Roi disait,

"Johanson? C'est le Roi. Qu'est-il arrivé à Madame Stackhouse?" Il l'écouta pendant une minute, pendant que je souhaitais de toutes mes forces avoir une ouïe vampirique avant de me dire, "Ta grand-mère a fait une petite attaque cardiaque. Est-ce que tu as la clé de vos appartements? Alors va préparer un sac pour ta grand-mère. Lave-toi et mange quelque chose. Tu as trente minutes." Puis il se tourna vers la blonde. "Pam, envoie une voiture à l'entrée de service dans une demi-heure."

Ils étaient en train de repartir lorsque je dis, "Je n'ai pas besoin d'une voiture. Je peux y être en moins d'une demi-heure. Et j'y vais tout de suite. Ma Gran a peut-être besoin de moi. Monsieur." Je rajoutai ce mot à la dernière minute.

Ils se retournèrent vers moi, la femme me regardant avec désapprobation. Le silence nous entoura et je ressentis à nouveau cette démangeaison d'hypnose. Je me demandai pourquoi il persistait; il savait bien que ça ne marchait pas sur moi. Finalement, il me dit, "Ta grand-mère n'a pas besoin que tu t'évanouisses d'inanition, et l'hôpital ne te laissera pas entrer dans cet état. Ils essayent de maintenir leurs locaux propres et hygiéniques et tu n'es ni l'un ni l'autre pour le moment." Mademoiselle Ravenscroft ricana et il lui jeta un coup d'oeil. "Maintenant fais ce que je te dis." Son accent était plus prononcé maintenant.

Puis ils disparurent, me laissant regarder l'endroit où ils s'étaient tenus. Voilà qui était très autoritaire! Je regardai ma montre avant de me précipiter dans les escaliers, montant les escaliers deux à deux jusqu'au quatrième étage. Je n'avais pas beaucoup de temps.


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