Depuis son voyage dans le labyrinthe pour sauver son petit frère Toby des griffes du roi des gobelins Jareth, plus rien n'est pareil pour la jeune Sarah Williams. Ses rêves et ses pensées ne se tournent que vers lui, cet homme à l'aspect androgyne auquel on ne donne pas d'age.

Un jour Sarah veut littéralement mettre fin à son obsession avec Jareth et le Labyrinthe ... Sans suit des évenements irrévesibles auquels elle n'aurait jamais pu s'attendre !

Mon histoire est basée sur le film "Labyrinth" sortie en 1986. Les personnages appartiennent à Jim Henson ainsi qu'à David Bowie et Jennifer Connelly.

-La Reine Des Gobelins-

Chapitre 1 :

« L'obscurité de la nuit me ramène a son regard, ainsi que son contraire, la lumière, tellement la couleur de ses yeux fut indéfinissables …

Une forte incompréhension gagnait mon ventre qui me faisait mal durant le peu de temps ou nous nous sommes parlés. Mon cœur battait au son de sa voix tantôt menaçante tantôt louable. L'incompréhension me purge. Est-il normal d'éprouver de tels sentiments à l'égard d'un homme qui a kidnappé mon petit frère, m'a embarqué dans une aventure dangereuse, de plus qui semble ne ressembler à rien de réel. Pourtant il l'était. »

Ces mots étaient écrits sur un morceau de papier, relié à un cahier. Ils étaient lus par une dame de 50 ans -qui était la principale de Sarah- avec un air de révolte et de trouble.

-Mais voyons Sarah, qu'est ce que tout cela veut dire ? Tu es une bonne élève d'ordinaire, ce n'est pas en rêvassant en cours que tu nous le prouves pour écrire de telles choses en plus !

-C'est simplement un poème. Répondit calmement mais sur la défensive la jeune Sarah habillée de son uniforme d'étudiante.

-J'aimerai en être sur Mademoiselle Williams, il nous est permit de nous questionner et d'être inquiet quant à votre récit « poétique ».

-Il n'y a pas à s'inquiéter c'est seulement sortis de mon imagination …

-Drôle d'imagination … murmure elle, s'en suit un long silence pendant qu'elle relisait les mots de Sarah, puis elle poursuivit vous parlé manifestement d'un individu qui vous plait beaucoup, qui a kidnappé votre petit frère ? Permettez moi de vous le dire mais vous étés une petite dévergondée ! Est-ce bien de la fiction ?

- … Oui. Répondit elle en insistant avec ses yeux grands ouverts suppliant d'arrêter l'interrogatoire.

-Bien … Je n'irais pas plus loin avec questions ! Vous avez intérêt à écouter à l'avenir, mais ne croyez pas vous en tirer avec un petit avertissement, je vais aussi appeler vos parents pour les mettre au courant de vos fantasmes inquiétants !

-Ce ne sont pas des fantasmes ! C'est de la poésie ! Dit elle la bouche grande ouverte d'un air choqué

-C'est ma responsabilité je crois ? Maintenant sortez ! Ordonna elle en décrochant son téléphone.

Sarah restait sans mots puis dit ; "C'est pas juste !"

C'est un temps proche de la pluie qui guette les élèves à la fin des cours. Sarah qui était accompagnée d'une amie, marchait sur le trottoir pour rentrer jusqu'à chez elle. Une foule d'autres jeunes déferlaient autour d'elles.

-Alors comme ça, la principale a appelé tes parents juste pour avoir écrit en pendant la classe ? Demanda son amie

-Oui, c'est trop injuste ! J'aurai voulu que jamais elle ne le lise, c'est personnel, ça ne la regarde pas, et elle la critiqué en plus cette vieille harpie…

-C'est sa spécialité de rabaisser les élèves dans leur créativité, qu'avais tu écris de si choquant, que ça la conduise à appeler tes parents ?

Sarah hésita puis répondit tu sais je ne préfère ne pas en parler, tu ne comprendrais pas et … comme j'ai dis c'est personnel.

-D'accord je comprend mais c'est à propos de quoi, de ta famille ? D'un garçon ?

-Ce n'était pas la famille, ce n'était pas un garçon non plus.

-T'es pas drôle, je suis sur qu'on pourrait en parler ! Insista elle

Sarah sourit tout en secouant la tête comme pour lui dire non puis s'exclama

-Bon je vais te laisser, je dois passer par le grand parc pour rentrer chez moi.

-Ah oui c'est vrai, bon à demain.

-A demain.

Sarah emprunta donc le parc, il était grand et vert, il y'avait de très jolies fontaines, des bancs et très peu de gens. La jeune fille regarda autour d'elle il n'y avait personne, elle posa donc son sac à terre et sortit son carnet rouge remplit de poèmes de citations et de pensées personnelles. Elle se redressa et se mit à lire quelques lignes. C'était son péché mignon de lire à haute voix ses poèmes dans la nature quand il n'y avait personne pour entendre. Une fois la chose finie, elle ferma les yeux et respira une bouffée d'air d'un air apaisé. Puis elle dit tout haut toujours les yeux fermés,

-J'aimerai tellement lire le poème que la principale m'a prit, je peux peut être m'en souvenir de tête.

Sarah laissa tout simplement parler son cœur et commença à réciter le poème ;

-L'obscurité de la nuit me ramène a son regard, ainsi que son contraire, la lumière, tellement la couleur de ses yeux fut indéfinissables … Une forte incompréhension gagnait mon ventre qui me faisait mal durant le peu de temps ou nous nous sommes parlés … elle s'arrêta un instant, ses longs cheveux noir au vents puis rouvrit ses yeux qui étaient proche à verser des larmes et dit en serrant son carnet contre son cœur « Il faut que je te revois. »

Soudain elle entendit un cri d'oiseau, elle regarda aussitôt au dessus d'elle, c'était une chouette, elle se posa sur un réverbère près d'elle.

Sarah resta sans voix, elle s'avança doucement tout en essayant de ne pas l'effrayer.

-Tu me comprends ? Demanda elle doucement

L'oiseau la regardait, ce qu'elle trouvait assez inhabituel pour une chouette.

-Est-ce que c'est toi ?

A ses mots prononcés, l'horloge géante près du parc se mit à sonner. L'oiseau s'envola et s'éloigna de Sarah, celle-ci remit aussitôt son sac et se mit à le poursuivre. Elle s'éloignait du parc et du chemin qui menait chez elle. Au bout d'un moment, elle ne pouvait plus courir à cause de la circulation et des gens, la chouette disparut peu à peu et Sarah resta dressée à la regarder partir d'un air désespéré.

C'est d'un air abattu que la jeune fille passait la porte d'entrée de sa maison. Elle fut tout de suite accueillit par sa belle mère, Karen.

-Dis moi Sarah, on viens de recevoir un appel de ta principale ! Il faut qu'on parle !

-Bonsoir à toi aussi, et non j'ai pas le temps !

Son père l'arrêta et lui dit

-Sarah tu nous dois des explications ! Tu vois quelqu'un sans qu'on le sache ? C'est quoi ces histoires d'enlèvement ?

-On peut me laissé arriver ! Je suis fatiguée ! J'en ai marre !

-Oh que non ! Tu vas t'expliquer et tous de suite ! Ordonne la belle mère

-Si tu vois un garçon tu dois nous en parler ! Poursuivit le père

La belle mère tenait dans ses bras, Toby. Sarah lui enleva avec soin mais rapidité et répondit

-C'est rien de grave, c'est mes poèmes ! De la fictions quoi ! Elle s'inquiète pour rien !

-C'est quand même étrange ce que tu écris !

-Tu ne peux pas comprendre toi, t'es fermée, Tu sers à rien !

-Ne lui parle pas comme ça ! dit le père en haussant tout juste le voix.

Le bébé se mit à pleurer dans les bras de Sarah

-Voilà, vous êtes content ? Viens Toby, on sera mieux dans ma chambre …

Elle monta ainsi dans sa chambre et ferma à clef.

Les parents de Sarah s'interrogèrent dans le salon.

-Que faisons nous ? On ne va quand même pas céder ?

-Tu sais, je pense que Sarah na pas besoin de nous parler … elle est très secrète, j'ai confiance en elle, je sais qu'elle ne fait rien de mal, sa principale exagère peu être ! Mieux vaux la laisser traverser sa crise d'adolescence sans s'en mêler …

La belle mère soupira et ajouta

-Et cette histoire de garçon dans son poème !

-C'est de son âge, et des trucs de filles, je préfère ne pas aborder le sujet avec elle.

-Mais moi elle ne voudra jamais m'en parler … Elle ne l'aurait fait qu'avec sa vrai mère ! Elle ne m'aime pas moi ! S'exclama elle bouleversée

Le père tenta de la rassurer et la prit dans ses bras.

Sarah qui était à double tour dans sa chambre allongea son petit frère sur son lit. Elle se pencha et lui chuchota

-Toi au moins tu te souviens pas vrai ?

Il la regarda en souriant de ses grand yeux bleus si attendrissant.

-Oui toby, tu te rappelles les gobelins et les créatures magiques toi aussi ? Je ne suis pas folle quand même ?

Il se mit à rigoler, ce qui redonna le sourire à Sarah.

-Ca peut paraître bizarre, mais toi et moi sommes les seuls à être allez la bas, j'aimera que tu saches parler pour me répondre …

Tu sais j'y pense tous les jours Toby, je me dis ça ne peux pas être réel et pourtant j'ai des souvenirs très clair … Toi aussi j'imagine …Ca m'attire pas mal de problème là mais jamais je ne leurs parlerais du Labyrinthe, on ne me croirais pas bien sur alors autant gardez ça pour moi …

Toby faisait des bruits de bébé mais pour Sarah c'était une réponse positive.

-Je parle de ton enlèvement dans mon poème … si seulement les gens savaient. Ils n'imagineraient sûrement pas le roi des gobelins comme ton enleveur et moi à ta rescousse !

Elle se mit à rire en parlant du roi des Gobelins.

- … Et toi tu te souviens de Jareth ?

Toby fit un bruit un peu apeuré

-Oui à moi aussi, il m'a bien fait peur ! Heureusement on ne le verra plus jamais ! Ca serait mieux comme ça n'est ce pas ? Il vaut mieux de plus y penser et oublier à présent Toby ! D'accord ! Et tous se passera bien …

Il y eut un long silence, le bébé s'endormit la tête sur le coté. Sarah caressa la joue de son petit frère et murmura, "Ne plus y penser … Ne plus jamais y penser …"

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Voilà le premier chapitre de mon histoire :) J'enverrais la suite très bientot étant donné qu'elle est deja écrite. J'espère que cela vous plait ...