Et qu'aucun rêve ne soit jamais qu'un simple rêve.


Bonjour à tous ! Je vous souhaite la bienvenue. Me revoilà ! :D

Pour tout ceux qui m'ont déjà suivie, fini l'étape du Bac et tout le tralala, direction l'Université de Langues pour cette année. Mais, mais...

Je ne vous ai pas oublié pour autant ! :)

J'étais en p'tite panne d'inspiration, malgré une envie d'écrire mais, heureusement, heureusement, il y a... Kaori ! La splendide idée de cette fic, qui m'a beaucoup inspirée, vient de la demoiselle ! ;)

Eh, oui, ma belle, cette fic t'es dédiée, à toi, fidèle lectrice, et auteure d'une si belle idée.

Comme d'habitude, NCIS et tous ces personnages ne m'appartiennent pas (Bouhouhouhou), et, comme d'habitude, rating M « raclement de gorge » x) , homophobes et âmes un peu trop prudes s'abstenir. ;)

Cette fiction n'est pas terminée mais j'avance vite, très vite, et je n'ai pas pour habitude de faire attendre mes lecteurs trop longtemps. Je ne sais pas combien de chapitres elle comptera, ce sera selon ce qui tournera dans ma p'tite tête. :)


Le titre est une phrase tirée du film : « Eyes Wide Shut ».


Eh bien, présentation terminée, allons y pour le premier chapitre. ^^


Chapitre 1 : Il y a toujours un rêve qui veille.


Le poids de son corps sur le sien le comblait. Lourd. Brûlant. Si brûlant... Sa main se perdit dans ses cheveux bruns qu'il ébouriffa, laissant l'autre homme déposer des dizaines de baisers dans son cou, lécher sa carotide, mordre et marquer sa peau, le laissant aisément le dominer comme jamais il ne l'avait autorisé. Il haleta alors que les lèvres trouvaient son point sensible, juste derrière son oreille. Sa respiration se fit laborieuse. Il le titillait. Comment pouvait-il lui procurer autant de sensations en n'ayant jamais dépasser la barrière de son torse ? Ses mains cherchèrent une réponse inconnue, effleurant doucement la peau tannée de son dos. Traçant d'invisibles arabesques. Se risquant un peu plus loin, captant la courbe des fesses, avant de toucher plus franchement. Un frisson le prit quand sa clavicule fut attaquée, et il tenta désespérément d'entrapercevoir le visage de l'homme qui occupait si délicieusement son lit. Une de ses mains, toujours accrochée à l'épaisse tignasse, agrippa les cheveux pour découvrir les yeux.

Superbes.

Verts.

Gibbs bondit littéralement dans son lit, se retrouvant assis en moins d'un dixième de secondes, et son souffle fit écho aux ressorts du matelas secoué. Avalant sa salive, aspirant de grandes goulées d'air, il passa une main lasse sur son front. Ses yeux se refermèrent alors qu'il appuyait sa tête contre sa paume, et qu'il laissait son souffle se réguler, fermant la bouche et respirant par le nez. Une douleur sourde, pulsant dans son bas ventre, lui fit rouvrit les yeux, et il observa d'un œil brillant l'érection qui tendait son boxer.

Bordel de merde.

Sa main descendit instinctivement le long de son torse avant qu'il ne se force à s'arrêter. D'un mouvement brusque, dans un grognement sonore, il balança les couvertures et fonça sous la douche. Glacée. Jamais. Hors de question. Hors de question qu'il ne se touche avec ce..., ce putain de rêve insensé en tête. L'eau froide le dénoua légèrement, mais pas suffisamment pour qu'elle ne le convainque d'aller se recoucher. Alors que ses doigts glissaient sur le bateau, il espéra furtivement que Dinozzo ne se pointerait pas au bureau demain matin. Les yeux verts hantaient déjà suffisamment ses nuits.

Et pourtant. Le lendemain matin, le jeune agent était bel et bien vivant, en pleine forme, et à l'heure!

Pleine forme, tout était pourtant relatif. Gibbs semblait le seul à ne pas avoir remarqué les cernes sous ses yeux, ses bâillements incessants, un manque d'énergie si flagrant que Ducky avait été jusqu'à le prendre à part pour un examen en règle. Obligatoire, l'examen. L'Italien était resté muet comme une carpe et n'en était reparti qu'avec une boite de somnifères. Utiles, peut être, mais qu'il n'avait pas pris. Ces trucs avaient la réputation de shooter un maximum et, finalement, il préférait peut être passer des demi-nuits. Et continuer à rêver. Fantasmer ?

Il soupira, s'affalant doucement sur son bureau, mais un « Dinozzo ! » sonore le fit se redresser subitement.

« Patron ? »

L'homme aux cheveux argent, planté en un clin d'œil devant son bureau, le toisa de toute sa hauteur, sifflant d'entre ses dents :

« Continue à finir tes nuits sur ton bureau, et aucun de cette agence ne sera plus jamais le tien »

Stupéfait, Tony resta muet. Merde, il s'était à peine affalé 10 secondes !

« Compris, Dinozzo ?

- Parfaitement, répondit-il sur un ton retenu frisant pourtant le glacial, patron. »

Gibbs hocha le tête d'un ton entendu, puis se détourna rapidement à l'appel de Ziva.

Tony avala sa salive, descendit la moitié de son café et tenta de se calmer.

C'était dingue.

Depuis plus de..., quoi, 2 mois, le chef d'équipe était très, très agressif avec lui. Il semblait le surveiller de très près, en permanence, ses moindres gestes, tout en ayant l'air de se foutre totalement de ce qui pouvait lui arriver, de ce qui était justement en train de lui arriver. Alors que tout le monde le taraudait sur son état physique et mental qu'il essayait dans un échec manifeste de désespérément cacher, Gibbs, qui était normalement le premier à enfermer ses agents dans l'ascenseur pour toute baisse de régime qu'il apercevait, s'en foutait royalement. Et c'était peu dire.

Il ne comprenait rien.

C'était tellement contradictoire !

Il avait le sentiment net que l'ex-marine le... surveillait, l'épiait, tout en étant plus froid qu'un bloc de glace. Dur, fermé, et... distant. Sa nuque ne devait même plus se souvenir de la sensation d'une claque. Et il avait l'étrange impression, bien que Gibbs l'engueule très très quotidiennement, de ne presque plus croiser les prunelles bleutées. Une expiration plus forte, et sa gorge se noua. Fait chier. Pas ici. Ce n'était pas le moment de se laisser aller ! s'engueula t-il. Il jeta un regard en coin à la pile de rapports qui l'attendaient, un autre sur le bureau de son patron, occupé lui aussi à rédiger, et revînt finalement sur son stylo. Au boulot !

Lorsque Tony arriva ce soir là chez lui, après de longues heures de paperasse, il n'eut que le temps de prendre une bière avant de s'affaler sur son lit. Il ne savait plus combien de temps il allait encore pouvoir, vouloir supporter cette situation. Ça le bouffait. Il ne savait pas le problème perso du con qui lui servait de patron et surtout en quoi ça le concernait, mais il espérait sincèrement que ça finirait pas passer. Il espérait, mais en doutait. 2 mois, et ça durait toujours. Pas que ce soit arrivé d'un coup, plutôt doucement même. Moins de claques derrière la tête, moins d'attention portée à son égard au tout début mais, depuis deux mois, une agressivité évidente. Une fuite, aussi, peut être.

Merde, c'était pas comme si lui, Tony, avait pas des problèmes à régler !

Et des problèmes en rapport à Monsieur cet imbécile de marine, en plus ! Pourquoi avait t-il l'impression tout à fait juste que sa vie tournait autour de ce mec ?

Le boulot, d'accord. Mes il n'y avait pas que le boulot. L'ancien militaire hantait ses nuits, toutes ses nuits, précisa t-il dans sa tête, et pas de la manière la plus chaste. Si, il y avait déjà plus de 9 mois, il avait commencé à rêver d'enquêtes avec son boss, il était certain que sa vie actuelle serait bien plus simple. Bien moins jouissive aussi, il fallait l'avouer, songea t-il en pensant à ce qu'il voyait et ressentait dans ses rêves.

Ses rêves.

Ils étaient souvent différents, mais ne comportaient que Gibbs et lui, dans un lit, aussi nus qu'un jour de leur naissance, se faisant toutes sortes de choses très peu catholiques qui faisaient se réveiller Tony au garde à vous dans le meilleur des cas, une machine à faire d'urgence dans le pire ! D'ailleurs, lassé, l'achat d'une paire de draps supplémentaire avait grandement soulagé sa machine et son fer à repasser. Personne n'aimait laver ses draps tous les trois jours. Son corps était complètement raide dingue de ce con. Pire, pire, pire, il avait découvert que son cœur y allait volontiers de son avis et que, non content de faire des rêves érotiques sur Leroy Jethro Gibbs, qui le faisaient jouir dans son lit comme un gosse de 15 ans, il était amoureux, oui, oui, amoureux, lui qui ne s'attachait jamais et se blindait au maximum, de son boss ! Hautement perturbant, hein ?

Au delà du fait que c'était un homme ; très sérieusement, c'était la dernière chose qui le turlupinait, il savait très bien depuis x années qu'il allait des deux côtés, et ne se gênait d'ailleurs pas pour embarquer des hommes, beaucoup d'hommes dans son lit ; cet homme, lui, en particulier, avait tout l'air d'avoir un grave, très grave problème avec lui, pour être gentil. Du genre à ne plus pouvoir le supporter. Il n'en dormait plus. La distance que Gibbs instaurait le brisait. Il ne se souvenait alors que trop bien pourquoi il ne voulait jamais s'attacher à personne. Ça faisait mal, nom d'un chien, et ça faisait des années qu'il n'avait pas eu mal comme ça... Connard.

Indéniablement, il lui en voulait. De ne pas s'expliquer. Il posa sa bière désormais vide et se retourna sur son lit, s'ordonnant mentalement de se bouger le cul et de prendre une douche. Vraiment, ça le minait, il n'avait plus envie de rien, mis à part de lui. Il croisa son sac en se levant, et songea que la petite boîte de pilules dodo express devait toujours s'y trouver. Il dormait très mal à cause de ses songes car, bien sûr, il se réveillait mais, ensuite, tout tournait dans sa tête, Gibbs, ses réactions, son corps, ses yeux, et encore Gibbs, toujours lui, et il s'estimait chanceux d'arriver à se rendormir après ça, quand il y parvenait. Et pourtant, jamais il n'aurait voulu prendre ces somnifères pour autant, car il adorait ces rêves, cette passion, faire l'amour avec Gibbs, finalement, bien que ce ne soit rien de plus qu'une machination de son cerveau. Et il savait indubitablement qu'il n'y couperait pas cette nuit. Se coucher n'était pas bien dur, c'était aussi le meilleur moment, celui où il se demandait si son rêve aura changé, car ses songes changeaient, ils n'étaient pas toujours dans un lit, pas dans les mêmes situations, et finalement, c'était fantastique. La douleur, forte, puissante, venait uniquement quand il se réveillait en sueur quelques heures après.

Bien des jours plus tard, alors qu'ils étaient sur une enquête ultra importante, au lieu de contacter les personnes concernées par l'affaire, Tony mâchouillait tranquillement son stylo, observant d'un œil critique son patron au loin. Il allait craquer. Putain, il allait craquer si, dans les heures qui venaient, il ne croisait pas le regard bleu. Très certainement conscient du regard insisté qu'on lui portait, Gibbs se leva dans un bruit sec et se planta face au tableau d'affichage. Tout en observant les photos de la scène de crime, sa voix glaciale sonna, comme le plus aiguisé des couteaux, et Tony eut la désagréable impression qu'on le lui plantait dans le cœur. Il ne s'y habituera jamais, se dit-il.

« Dinozzo ! Envie d'aller plus sérieusement réfléchir au chômage ? »

- Aucune, Boss ! Je m'y mets », gronda t-il d'un ton qui se voulait neutre, mais où l'on percevait volontairement un reproche.

Oui, vraiment, jamais il ne s'y ferait. Encore moins à la façon dont Gibbs avait de lui parler, en fixant le tableau d'affichage, en le fixant, nom de Dieu, au lieu de le fixer, lui, Anthony Dinozzo !

Il n'était pas un chien, merde ! Et il avait un prénom, bien qu'il ne l'entendait plus dans cette bouche depuis des mois, aussi...

Il entendit l'ex-marine grogner quelque chose avant que celui ci ne file vers la morgue. Le verbe « fuir » avait pris une tout autre signification depuis ces deux dernières semaines. Gibbs évitait carrément son regard. Pour fuir, c'était fuir, et c'était lâche, et troublant aussi, car qui avait déjà vu Leroy Jethro Gibbs fuir devant quelque chose, ou devant quelqu'un, aussi discret que cela soit-il ?

Il ne pensait sincèrement jamais être cette personne. Mais, assurément, il l'était. Il avait un sacré problème à résoudre et dans la journée, de préférence, avant qu'il ne finisse à l'hosto pour dépression, ou que l'assistante sociale ne vienne l'interner à cause des regards de plus en plus inquiets qui émanaient de ses collègues, et voulaient juste dire : « Merde, Tony, parle nous, sinon, dans 1 semaines, 1 mois peut être, l'on va... »

Restait à chopper Gibbs sans se faire mettre une baffe. Quoi de mieux qu'un espace étroit, fermé, entre deux étages, de préférence ?, pensa t-il, un léger rictus déformant ses lèvres.

Dans ce même espace, quelqu'un avait justement une envie violente de se fracasser la tête contre le mur. Merde ! Sa vie partait complètement en live. Depuis plus de deux semaines, c'était une totale catastrophe. Ses nuits, surtout, quoiqu'il n'était guère pas plus fier de ses journées. Fini le stade des bisous tout gentils dans le cou, bienvenu au sexe, le vrai! Et revoir les yeux verts, quand ils se rappelait très très clairement des nuances de toutes les couleurs qu'ils possédaient quand il faisait passionnément l'amour à son agent, le regardant droit dans les yeux, avait quelque chose de hautement déstabilisant. Il se souvenait de leur brillance, des pupilles noires qui bouffaient le vert, du léger voile qu'ils arboraient lorsque le jeune homme jouissait. Et de combien il aimait ça, aussi, combien ça le faisait bander, se réveiller en sursaut, voire même se lâcher dans les draps. Il rougit. Des années que ça ne lui était pas arrivé. Il suffisait d'un seul homme pour tout chambouler.

Un homme. Tony.

Il avait déjà été attiré par des hommes, n'avait jamais franchi le pas, une éducation trop stricte et militaire, direz vous. Il était complètement paumé, que devait-il conclure de ses fantasmes ? Qu'il désirait Tony ? Ça semblait acquis. Mais cet homme était tellement, tellement spécial. Et tellement... blessé, aussi. Il ne savait pas ce que le jeune homme avait mais, Nom de Dieu, ça le faisait flipper comme pas permis, et pas comme il flipperait pour n'importe lequel de ses agents et il le savait, et merde, il avait juste peur, finalement. Il descendait justement pour demander à Ducky un nouvel examen obligatoire à faire passer au jeune Italien.

Il soupira doucement. Il était plus que conscient de son comportement très inapproprié envers son subordonné, et pensait de plus en plus clairement à prendre une décision. Laquelle ? Il ne savait pas. Lui parler ?

Il avait bien du mal à concilier ses rêves érotiques et son comportement avec le jeune homme. Tony payait. Gibbs se morigéna. Vraiment, il devait arriver à prendre sur lui pour arrêter cette mascarade, retrouver une relation saine avec son agent. Et tant pis pour les songes. Ne jamais mélanger sa vie privée avec le boulot, une de ses règles favorites, qu'il voilait tous les jours depuis 3 mois. Ça devait cesser.

L'ascenseur s'arrêta à la morgue, et l'ancien-militaire fila rejoindre son vieil ami, qui tourna la tête à son arrivée.

« Jethro. Je n'ai pas encore eu le temps de pratiquer l'autopsie en détails, tu arrives un peu...

- Je sais, Ducky. Je ne suis pas là pour ça ; il contourna la table pour se placer face au médecin Est ce que tu penses que tu pourrais jeter un nouveau coup d'œil sur Tony ?

- Oh, s'il se laisse faire, ma foi, bien sûr, , notre pauvre Anthony dépérit a vue d'œil... Tu ne saurais pas ce qui le tracasse, par hasard ? »

Gibbs ne sut pourquoi mais eut la nette impression de comprendre un sous-entendu dans les paroles du légiste. Très réprobateur.

« Ducky, je sais que je suis... un peu dur avec lui, depuis quelques temps. J'ai simplement du mal à gérer... quelque chose. De personnel, rajouta t-il en voyant son ami ouvrir la bouche.

- Et ça le concerne, bien sûr ? Tu n'as pas du tout le même comportement avec nous tous, Jethro.

- Oui. Ça le concerne »

Ducky le fixa, attendant quelque chose, autre chose, puis soupira.

« Tu ne m'en diras pas plus, hein ? Très bien, tant que tu ne continues pas à martyriser Anthony, et que tu règles ça, quoique ce soit, je ne te demanderai rien de plus. Mais si, par malheur, tu venais à continuer, je suis désolé, Jethro, mais en tant qu'ami, et de toi, et d'Anthony, je serai en devoir d'intervenir. »

Gibbs le regarda, un peu surpris. Il ne pensait peut être pas être allé si loin, mais pour que Ducky se dise prêt à faire quelque chose, ce devait être le cas. Il remercia son ami, lui précisant qu'il ferait venir Tony dans la journée.

« Oh, Jethro, je t'en prie, pas par la peau des fesses !, lui cria son ami alors qu'il entrait dans l'ascenseur. Parle lui mais laisse le venir à moi !

- Entendu ! »

Tony entendit l'ascenseur s'ouvrir en même temps qu'il contournait son bureau. Il avait bien réfléchis durant le quart d'heure où Gibbs s'était absenté. Vouloir lui parler, c'était bien, comment faire, haha, c'était une autre histoire. Par quoi commencer ? Quoi lui révéler ? Évoquer ses songes où demander des explication sur la manière dont il était traité ? Il se voyait très bien, sortant tout de go quelques mots : « Écoute, je nous vois baiser ensemble quand je dors. J'crois que j'aimerai bien que ce soit plus qu'un rêve... » La grosse blague ! Direction la porte.

Lui parler de son comportement devrait être le plus urgent mais, bizarrement, bien que le comportement de Gibbs, ce canyon qui les séparait, le brise en deux, il avait une envie violente de vider son sac, juste pour le... provoquer ?

M'enfin, qui vivra verra, pensa t-il un peu amèrement en avançant d'un pas rapide.

Alors que Gibbs posait le premier pied dehors, l'Italien arriva à ses devants et le fit brusquement reculer dans l'habitacle, sous les regards médusés de Tim et Ziva. Il le poussa sans douceur vers le mur du fond alors qu'il restait au devant, bloquant le passage, fit dos à Gibbs pour poser le doigt sur un bouton, et les portes se refermèrent. Tony attendit l'explosion. 3, 2...


« Il y a toujours un rêve qui veille » est une citation de Louis Aragon.


Alors, alors ? Des avis ? :)

Comme beaucoup d'auteurs, Vos reviews m'encouragent.

A bientôt !