Hello! :)

J'ai été très occupée cette semaine mais, la voilà, la suite ! Merci encore pour vos encouragements et impressions :D.

Ça a l'air de tous vous plaire et ça me fait super plaisir ! ^^


Chapitre 3 : Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité.


Enjoy !

OH. MY. GOD.

Panique. Est ce qu'il venait, réellement, de jouir en se frottant désespérément contre son patron ?

C'était. Affreusement. Gênant.

Sa pomme d'Adam tressauta lorsqu'il avala sa salive, avec difficultés.

Il réalisa cependant qu'il n'avait pas pour autant détourné son regard.

« Je... je...

- Tu ? »

L'Italien sursauta. La voix était inhabituelle. Tiens, les yeux, aussi, étaient inhabituels. Bordel de Dieu, sentir une érection contre l'intérieur de sa cuisse était très INHABITUEL.

Et Gibbs qui le fixait toujours.

«Tu ?, répéta l'ex-marine, d'une voix grave et rauque qui fit descendre un long frisson dans sa colonne vertébrale.

Tony prit une inspiration, se racla bruyamment la gorge :

« Dé... Désolé ? »

L'ex-marine le fixa, impénétrable. Tony ne put s'empêcher de gigoter un peu. Ce n'était pas le poids du corps sur le sien qui le gênait au contraire mais, à vrai dire, il se sentait très... collant. Ses joues étaient toujours aussi rouges, par ailleurs, il ne tentait même pas d'imaginer comment est ce qu'il allait pouvoir se relever dignement. C'était assurément impossible. Et son patron ne semblait pas vouloir l'y aider. Et ce même patron bandait toujours, entre autres.

Comment est ce qu'il était censé gérer ça ? pensa t-il avec une pointe d'hystérie. Le bousculer, bredouiller ses plus plates excuses et filer comme un bolide ? L'embrasser, le caresser et faire en sorte qu'il se souvienne de cet orgasme ? Bon, il n'allait pas se mentir, l'une des solutions le tentait plus que l'autre. Il gigota à nouveau. Gibbs suivit son mouvement, mais le fit simplement pour le délivrer d'une partie de son poids, balançant son corps sur un côté du matelas, tout en ne quittant pas son jeune agent. Tony le retînt dans un grognement, et le ramena doucement dans sa position initiale, tout en ayant refermé ses jambes ; un peu de dignité, tout de même ! ; au préalable. Étrangement, l'homme le laissa faire. Il se lécha les lèvres. Perturbé.

« Je... je ne sais pas ce que tu veux que je te dise, murmura le jeune homme.

- DiNo... »

Gibbs se mordit la langue.

« Tony »

L'Italien frissonna. Son prénom ainsi chuchoté par Leroy Jethro Gibbs le faisait vibrer de désir. Il ne put s'empêcher de laisser son genoux remonter, et sentit l'ex-marine se tendre quand celui ci exerça une pression soudaine sur son entre-jambe.

« Bordel de merde, Tony ! », et Gibbs le vit sursauter sous le juron.

Tony s'arrêta. Ses joues redevinrent proches de la couleur d'une tomate. Décidément, il accumulait vraiment les gaffes ! Son corps se tendit alors qu'il fixait les yeux bleus pour s'excuser :

« J'ai... pensé que... »

Gibbs grogna, se dégagea, lui tendit la main et Tony l'attrapa avec un regard stupéfait.

- Tu pensais foutrement bien. ; il aspira une grande goulée d'air et releva la tête vers l'horloge du laboratoire ; 4h56. Tu as 4 minutes pour te changer, DiNozzo ! , lui dit-il alors qu'il filait déjà droit vers la sortie.

Et merde !, pensa le dénommé en fonçant vers les vestiaires.

Après une toilette de chat et un pantalon propre, il embarqua avec les autres agents en direction de la maison du suspect. Il n'osa pas croiser le regard de son patron, il était déjà suffisamment mort de honte comme ça...

L'interpellation se passa sans problème et Gibbs envoya ses agents se coucher. Il cuisina un bon moment le suspect jusqu'à ce que celui ci lâche les informations voulues.

Ce n'est qu'aux alentours de 9h qu'il put rentrer chez lui.

L'ex-marine soupira en se laissant glisser sous l'eau tiède, une noisette de gel douche au creux de sa paume. Il se savonna distraitement, l'esprit occupé par de multiples pensées, un jeune homme brun au centre de ses préoccupations. Pour être honnête, il n'y voyait pas très clair. Est ce que Tony l'avait attiré à lui, empêtré dans son fantasme, dans un instinct primitif de soulagement ? Il se rappelait de ses yeux brumeux de sommeil, de désir et de plaisir, aussi, il le savait, et ces prunelles le perturbaient. S'il n'y avait que ça!

Il avait bien cru discerner un « Jay » précédé d'un « Gibbs » plus fort encore lorsque son agent dormait. Devait-il en conclure qu'il était présent dans le rêve de l'Italien d'une manière ou d'une autre ? Il repensa à ses propres songes et soupira. Le rêve de Tony pouvait l'inclure de différentes façons, et surtout pas uniquement de la manière dont lui incluait son agent. Il se savonna plus fortement les cheveux et grogna.

Arrête de te torturer avec ça, Nom de Dieu !, s'injuria t-il. Et pourtant. Il faudrait bien qu'il se confronte à l'Italien un de ces jours et même, si possible, pas plus tard que la semaine prochaine. Il avait bien vu la manière dont le jeune agent le regardait, après l'incartade, ou plutôt ne le regardait pas, et ne comptait pas faire durer cette situation. Alors, peut être pas demain, histoire que Tony remette de l'ordre dans ses idées, mais bientôt. C'est avec cette bonne résolution qu'il quitta sa douche et se prépara à passer sa nuit, qu'il savait déjà... riche et agitée.

Lorsque Tony s'était réveillé ce lundi matin là, il avait eu l'étrange sentiment que la journée serait difficile. Il ne s'était pas trompé. En dehors du fait qu'il n'avait pas eu à changer ses draps ; alleluia ! ; ce fut une journée complètement... pourrie ?

Il était grognon. Il avait espéré que Gibbs ferait quelque chose durant le weekend. L'appellerait, peut être, histoire de parler un peu de ce qu'il s'était passé quelques jours plus tôt. Mais l'ex-marine avait agi tout ce qu'il avait de plus normal avec lui et, tout de même, avait visiblement remis son agressivité au placard. Car, oui, il avait bossé ce weekend. L'affaire stagnait et tout le monde avait du se pointer le dimanche pour une pêche aux témoins. Pas facile de retrouver des anciens témoins sur leur affaire plus vieille. Une galère phénoménale, même. Passons. Donc, avoir passé le Dimanche à bosser alors qu'il avait prévu de revoir un ancien pote de fac ne l'avait pas rendu joyeux. Passer la journée et sa soirée dans la paperasse et l'épluchage de dossiers déjà vus 10 fois à la recherche de ce qu'ils avaient manqué encore moins. Alors, oui, il était toujours aussi grognon que ce matin. Il releva à peine la tête quand il vit Ziva débouler dans l'Open Space avec un grand sourire :

« Patron. Bingo ! »

Elle tenait un bon gros dossier qu'elle agita devant les yeux du boss. Gibbs se fit plus attentif, et haussa les sourcils.

« Là. 2 lignes à la page 12. Le père de la petite, celle d'i ans.

- Le... père ?, fit Tony, surpris.

- Oui. Rien sur lui. Ça m'a intriguée. J'ai fait quelques recherches et il a tout, sauf un casier vierge. Il y a quelque chose qui ne colle pas. Son emploi du temps, avec les faits. Des incohérences dans ses propos, fit t-elle en montrant un autre dossier, plus détaillé, des entretiens personnalisés avec les personnes impliquées. »

Gibbs se leva et esquissa un sourire :

« Bon travail, Officier David. Adresse ?

- 11, rue Stanhope. Mais je ne pense pas avoir assez d'informations pour pouvoir l'interpeller, patron.

- Parle avec lui, Ziva. Utilise ce que je n'ai pas, et il la regarda d'une manière équivoque. Mc Gee, avec elle !

- Oui, patron !, répondit le jeune homme, heureux de se dégourdir un peu les jambes.

- Concentre toi sur l'intérieur de la maison pendant que Ziva discutera avec le suspect. Regarde les photos, les souvenirs. Les traces de la fillette. »

Les deux agents partirent et Tony soupira.

Putain, il aurait préféré être à la place de Mc Gee ! pensa t-il. Est ce qu'il aller passer la nuit ici ?

Il entendit Gibbs se lever mais n'y prêta pas attention jusqu'à ce qu'un bruit d'arme ne le fasse sursauter. Ses yeux se relevèrent. Gibbs était déjà vers l'ascenseur.

« Si tu préfères passer la nuit sur une chaise, c'est toi qui voit, DiNozzo. Ou tu peux venir observer notre suspect numéro 1 avec moi.

- J'arrive Boss !, répondit l'Italien en bondissant de sa chaise.

Quelques minutes plus tard, alors que la voiture roulait vers la banlieue Sud, Tony se racla la gorge et demanda :

« La planque va durer longtemps ?

- Toute la nuit s'il le faut, DiNozzo. Je suis persuadé que cet homme a un lien avec la fillette tuée la semaine dernière. Rien ne le rapproche à première vue du père de la première victime mais je ne le sens pas.

- L'instinct...

- C'est ça. Mr Igale à une réunion professionnelle ce soir. Il y aura du brouhaha, beaucoup de monde, je suis sûr qu'on va pouvoir s'y incruster d'une manière où d'une autre, grogna l'ancien militaire.

Tony approuva et il continuèrent leur route. Ce fut long, une bonne heure de trajet. Enfin, ils arrivèrent à destination et Gibbs se gara un peu plus loin. Ils commencèrent par observer un peu les suspects puis l'ancien militaire planta une oreillette dans l'oreille de son agent, un discret micro et Tony partit à la pêche aux infos sous les ordres de son boss. Il s'absenta durant presque 2 heures. Quand il revînt, il était épuisé mais radieux, ayant trouvé pas mal d'infos sur ce si innocent Igale. Pas si innocent que ça, en fait, aussi bien en affaires que dans sa vie privée.

« Bien joué, DiNozzo. Il y en a assez. »

Tony bailla à s'en décrocher la mâchoire :

« Oooon rentre ? »

Gibbs esquissa un début de sourire et fit démarrer la voiture. Il était presque 1 h du matin et les routes étaient silencieuses. Le jeune agent semblait simplement crevé mais continuait cependant à lui parler de temps en temps, gardant les yeux ouverts.

" DiNozzo, soupira Gibbs en le regardant dodeliner de la tête. Je sais que tu es fatigué. Dors.

- Non, non, c'est bon " répondit soudainement le jeune homme en se redressant.

A peine 1 minute plus tard, il tentait de bailler discrètement.

« Tu ne me serviras à rien dans cet état là demain. Et si tu veux cogiter, tu seras bien plus utile après une bonne heure de sommeil, DiNozzo.

- Je t'assure que ça va, Gibbs.

- Qu'est ce que tu as ? ; Gibbs était perplexe ; Depuis quand est ce que tu rechignes à dormir ? »

Le ton était un peu moins bas, irrité. Quel tête de mûle !

Tony luttait visiblement contre le sommeil. Ils n'étaient partis depuis qu'un quart d'heure, à peine, et la route à parcourir restait longue. Gibbs reporta son attention sur la route en grommelant et le jeune homme l'observa. Pourquoi avait-il la nette impression que son sommeil se chargerait de rêves sitôt les yeux fermés ? Il était hors de question qu'il ne commence à rêver avec Gibbs à côté ! D'un côté, le sommeil paradoxal n'arrivait qu'au bout de...

Une sonnerie le coupa soudainement de ses pensées.

« Gibbs. Oui, Mc Gee. Comment ? Retournez y ! Oui, tout de suite ! Je m'occupe de Wilhem, et Gibbs jura.

- Qu'est ce qu'il se passe, patron ?

- Ils ont perdu Stanhope. Il est probable qu'il revienne chez Wilhem, un de ses meilleurs amis. On le chopera là-bas. »

L'ex-marine appuya sur l'accélérateur et Tony s'accrocha.

Il y étaient quelques minutes plus tard, 1 heure sonnait tout juste à l'église. Personne en vue, le patron gara la voiture. Ils attendirent un peu avant que Gibbs ne se tourne résolument vers Tony à l'écoute de quelque bâillements.

« Dors. Je te réveillerai quand ton tour arrivera.

- Je suis en...

- Dinozzo, grogna Gibbs. Obéit. »

Le jeune homme soupira et se cala dans son siège. Il dormait d'un sommeil profond quelques minutes plus tard.

L'ancien-militaire passa 4 heures à fixer les alentours sans que rien ne se passe. Contrairement à ce qu'il avait affirmé, il ne réveilla pas Tony, jugeant que le jeune homme avait déjà fait sa part de boulot cette nuit. Et lui se sentait en forme. Au bout de la moitié de la quatrième heure, quelque chose l'alerta, non pas dehors, mais juste à côté de lui. C'est sans surprise qu'il vit les yeux de son agent commencer à papillonner, sa respiration se faire plus lourde alors qu'il bougeait légèrement.

Il ne l'observa pas longtemps et regarda de nouveau les alentours. Est ce qu'il se serait planté ? Probable. Merde !

« Gibbs...

- Humm ? », fit le concerné en se tournant vers Tony.

Oh.

Il dormait toujours. Il avait bien entendu son nom. Un nouveau Gibbs résonna et il entendit un bref halètement. La voix était rauque lorsque son nom sortit pour la troisième fois.

Gibbs expira calmement. Putain. Il devait savoir. Il secoua vigoureusement son agent.

« Debout, DiNozzo ! »

Sa voix se fit plus dure qu'il ne l'avait souhaité et il le regretta en voyant l'agent sursauter. Tony le regarda, engourdi et étira sa nuque.

« Mon tour ? », demanda t-il simplement.

Personne ne lui répondit et il se tourna vers son patron. Son rêve lui revînt brusquement en mémoire. Et merde. Voilà pourquoi il n'aurait jamais du s'endormir avec Gibbs à ses côtés. Mais peut être qu'il n'avait rien dit, espéra t-il, et que Gibbs ne s'était rendu compte de rien. Il croqua une pomme et but une gorgée d'eau tout en observant le quartier alors que l'ex-marine était toujours silencieux. Son espoir se brisa une expiration plus tard.

« A quoi est ce que tu rêvais, DiNozzo ? »

La voix n'était ni forte, ni irritée, simplement neutre. L'impression était étrange. Ce n'était quand même pas une simple conversation sur la pluie et le beau temps !

Gibbs tourna le contact et le jeune homme ne posa pas de questions lorsque qu'ils reprirent silencieusement la route, comprenant qu'ils n'avaient pas trouvé ce qu'ils étaient venus chercher.

Il répondit d'un ton aussi calme que celui de son interlocuteur mais son cœur battait si fort qu'il avait l'impression de l'entendre résonner dans ses oreilles.

« Ça fait deux fois que tu me surprends. Tu devrais avoir compris »

Boum. Boum. Boum.

« A toi... »

Il sentit nettement l'écart léger que fit l'automobile, mais Gibbs se reprit vite :

« Il y a de multiples façons de rêver de quelqu'un... Tony. »

- Même quand ce rêve tient plus d'un porno ?, le provoqua l'Italien. Toi. Moi. Dans un lit », crût t-il bon d'ajouter.

Le ton de la voix n'était qu'une façade qui masquait la peur grandissante du jeune homme. Peur d'être rejeté. Encore. C'était un de ces moments cruciaux qui décident d'un tournant, Tony en avait bien conscience.

Cette fois ci, l'homme préféra garer tranquillement la voiture. Il lâcha brusquement le volant et tourna son visage vers Tony.

« Tu sais pourquoi est ce que ça t'arrive ? »

Voix de nouveau plus dure.

Merde, pensa Tony.

Évidemment.

Ce n'était pas parce qu'il avait avoué à Gibbs qu'il était l'objet de ses rêves érotiques que l'autre allait comprendre que ces rêves avaient une signification pour Tony. Qu'il voulait coucher, non, faire l'amour avec lui. Qu'il était raide dingue de lui. Qu'il savait précisément que son inconscient avait traduit ce que lui refoulait mais souhaitait depuis un bail.

Mais ça ne lui avait pas traversé l'esprit que Gibbs pouvait conclure que ça n'avait aucun rapport avec ce que le jeune homme voulait dans la réalité.

Bon.

Calme.

Il devait se montrer plus clair. Il passa une main dans ses cheveux, remercia la nuit de cacher ses joues rouges et murmura :

« Oui. Oui, bien sûr, c'est... c'est pas nouveau, tu sais. »

Gibbs haussa les sourcils, intrigué.

« Peut être que ça te dit quelque chose, la conscience, l'inconscient et tout ça, en fait...

- Quoi ?

- L'inconscient qui sert de biais pour révéler quelque chose à la conscience, et... . Je crois que je ne m'en sortirai jamais avec des mots »

C'est sur cette fin de phrase, les sourcils froncés et la respiration plus rapide, que Tony se tourna vers Gibbs, passa une main derrière sa nuque et l'embrassa.

Ses lèvres se posèrent tendrement sur celles de son patron qui s'ouvrirent légèrement sous la surprise. Une vague de désir le vrilla, au diable la tendresse ! Il pénétra avidement dans la bouche de l'ancien-militaire et fut soulagé de sentir qu'il répondait à son baiser quelques secondes après. Si Gibbs avait d'abord été stupéfait, il n'avait pas perdu l'envie de répondre pour autant et c'est ce qu'il fit sitôt remis. Une de ses mains fourragea dans les boucles brunes, l'autre se posa au creux des reins. Il ne sut comment DiNozzo réussit à se rapprocher encore de lui malgré leur position peu pratique, toujours est-il que des doigts caressèrent son dos. La pression sur sa nuque se renforça quand il fit mine de s'éloigner de lui un instant. Leurs langues dansaient ensemble ; et il adorait ça! ; mais il commençait sérieusement à avoir besoin d'air. Il força un peu pour respirer et lâcha entre deux inspirations :

« Est ce que tu veux m'étouffer ? »

Les lèvres gonflées d'en face reprirent sa bouche d'assaut pour toute réponse. Il participa de nouveau avec plaisir mais Tony finit cependant par s'écarter, haletant.

« Je... Est ce que tu as compris... ce que je voulais dire ? »

Gibbs passa une langue sur ses lèvres, ce qui fit frissonner le jeune homme, et murmura :

« C'est possible. »

Tony grommela, l'attrapa par le col et l'embrassa furieusement. Il articula difficilement après de longues minutes de baisers intenses :

" Si tu réponds positivement à ma prochaine question, je considère que tu as parfaitement compris ", et il lui fit de légers bisous papillons.

Gibbs sourit.

« Qui est ?

- Tu viens finir ta nuit chez moi ? »


« Fait de ta vie un rêve, et d'une rêve, une réalité » est une citation de Antoine de Saint-Exupéry.


:) Ça vous a plu ?

Hum, hum, maintenant, j'ai une nouvelle un peu moins bonne à annoncer - -'. Je pars en vacances une grande dizaine de jours (12 ? x) ) sans accès à Internet. Il faudra patienter pour la suite... (Mais vous êtes patients, hein ? )

A bientôt !