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JasperEdward21 : Merci, merci.

Bon ben nous voilà partis pour l'épilogue de cette fiction, et je dois avouer que c'est avec un peu de tristesse que je vous le livre.

Cependant n'hésitez pas à me dire ce que vous avez pensé de cette histoire.

On se retrouve en bas pour quelques infos.

- Paaaaapa! Entendis-je crier un de mes enfants crier depuis la cour.

Je soupirais et me pinçais l'arrête du nez.

- Nous sommes seulement à la maison depuis trente minutes! Que peuvent-ils vouloir maintenant? Demandais-je à haute voix, et à personne en particulier. Je me tenais dans la cuisine avec ma magnifique femme qui se moquait de moi.

Bella leva les yeux du gâteau qu'elle était entrain de glacer et sourit.

- Ne me demandes pas monstre fécondeur. Tu les a créés, je l'ai ai juste porté. Railla Bella tout en continuant à travailler sur le gâteau.

Quand Bella était enceinte de notre plus jeune, Alice avait fait le commentaire perspicace que j'étais un «monstre fécondeur», et cela s'était transformé en une discussion philosophique entre Emmett et Jasper quant à savoir si je n'étais pas comme le Dr. Frankenstein ou un loup-garou lors d'une pleine lune. Bella avait décidé de s'impliquer dans la discussion en disant que je n'était ni l'un ni l'autre. Elle avait insisté en disant que je ressemblais plus à un vampire parce que, selon elle, quand nous atteignions l'extase finale, je me plaisais à la mordre.

Je grognais et décidais de répondre à mon enfant.

- Je viens. Criais-je depuis la porte arrière.

Nous avions essayé d'avoir un fils.

Vraiment, nous l'avions fait.

Mais hélas, JJ serait le seul garçon de la famille Cullen.

Malgré nos efforts, Bella et moi avions été béni avec non pas une ou deux, voire trois ou quatre, mais sept filles.

Sept filles.

J'allais devoir construire sept donjons maintenant, au lieu d'un seul.

En sortant par la porte arrière, je découvris qu'une de mes adorables filles m'appelait. C'était notre quatrième fille, Cassandra Carlisle, ou Cass comme nous l'appelions. Elle était prisonnière de son oncle Jasper. Il l'avait balancé tête en bas au-dessus de son épaule, et tournait en rond. Ma Cass couinait de plaisir tout en criant :

- Plus vite! Plus vite! Elle avait maintenant dix ans. Comment le temps était-il passé si vite?

Après que Roann soit née, Bella était immédiatement tombée enceinte de notre deuxième fille. D'après les échographies, nous avions vraiment pensé que nous allions avoir un fils. Cependant, le moment venu, apparut Katherine Renee. J'aimais l'appeler Kat et cela s'était propagé avec tout le monde. Elle avait maintenant douze ans et demi.

Quand l'interdiction des premiers rapports sexuels fut levé, Bella fut à nouveau enceinte. Cette fois, c'était Esmé Charlotte. Notre petit Charlie que nous aimions l'appeler. Ma petite Charlie avait maintenant onze ans.

Notre quatrième fille était venue aussi vite que la troisième. Bella et moi avions décidé que nous méritions une pause après quatre enfants consécutifs, quatre années consécutives.

Quatre années consécutives d'hormones de grossesse, faisant de ma femme une obsédée sexuelle.

Quatre ans de tétées nocturnes, de guets pour les couches, et d'envies insatiables à trois heures du matin.

Nous avions bien mérité une pause.

Bella avait prit la pilule dès que possible, dès que Charlie fut née. Nous étions tout deux heureux à ce sujet à l'époque. Heureusement pour moi, ce n'était seulement pas les hormones de grossesse qui faisaient que ma femme aimaient le sexe.

Elle était naturellement insatiable. Pendant que nous avions décidé de faire une pause bébés, notre vie sexuelle n'avait pas ralenti du tout. Nous le faisions autant que possible. N'importe quand ... n'importe où ... comme toujours avec ma belle Bella. Chaque fois que le besoin de l'autre se faisait ressentir... nous le faisions.

Les quelques retards de pilules lors de nos vacances en famille avaient abouti à la naissance, à Noël, de nos jumelles Whitney Grace et Abigail Nicole. Elles étaient arrivées trois ans après Charlie. Mes adorables petites filles, mais espiègles jumelles avaient maintenant sept ans.

Les jumelles étaient tout autre chose. Elles finissaient toujours les phrases de l'autre et utilisaient ce Roann se plaisait à appeler le "mystère des jumeaux. Elles étaient tout comme Alice, ayant toujours un «sentiment» des choses, ... surtout quand il s'agissait de quelque chose qui impliquait l'autre. Elles avaient aussi pris leur tante Alice dans leurs filets. Elles étaient incroyablement minuscules et lutins comme elle, à la grande joie de ma sœur. Elles étaient des jumelles identiques, à l'exception de Whit qui avait un œil marron et un œil vert. Tout le reste de nos filles à ce moment-là avait les yeux verts, y compris Abby.

J'aimais toutes mes filles de tout mon être, mais je voulais tellement que l'une d'entre elles ressemble à Bella. Cependant, mes filles, jusqu'à présent me ressemblaient. Les yeux verts et les cheveux de bronze.

C'était jusqu'à ce que, un an plus tard, quand notre plus petite, et dernière chance d'avoir un fils, naisse.

Laura Marie Cullen était le portrait craché de sa mère, avec ses yeux chocolats et les cheveux acajous. Elle avait maintenant six ans. Tout le monde était réunis ici aujourd'hui pour célébrer le diplôme de l'école maternelle reçu par la petite Laura Cullen.

- Papa! ... Sau sau ... SAUVE MOI! Ricana Cass alors que Jasper arrêtait de la faire tournoyer et se dirigeait maintenant vers la balançoire.

- Désolé Cass, tu es toute seule ma chérie. Lui criais-je.

- Papa, est-ce que l'oncle Jasper va enlever Cass? Parce que j'ai besoin d'elle pour m'aider à faire des biscuits pour l'annifersaire de tante Rose.

Je ris. Elle travaillait avec un orthophoniste à l'école parce qu'elle avait des problèmes avec quelques sons. Elle avait attrapé ma main et avait ses grands yeux de biches fixés sur moi.

Tout le monde avait assisté à sa cérémonie de remise de diplôme cet après-midi, puis nous étions rentrés à la maison pour la fête en l'honneur de Laura. Rose et Emmett s'étaient arrêtés prendre une pizza pour tout le monde. Ma petite fève comme je me plaisais à appeler, ma plus petite fille portait toujours sa petite robe de graduation rouge. Elle ressemblait tellement à Bella avec son attitude calme et l'amour des livres.

- Oncle Jazz ne pourra pas gérer Cass, Bean. Crois-moi, elle ne va aller nulle part.

Je pris Laura dans mes bras et la chatouillais alors qu'elle riait. Elle a enroulé ses bras minuscules autour de mon cou et caressa ma joue.

- Je t'aime papa.

- Je t'aime aussi Bean.

Nous nous dirigeâmes vers le salon où deux de ses cousins et sa sœur aînée jouaient à des jeux vidéo. Ma fille la plus âgée avait maintenant treize ans. Je redoutais les années d'adolescence de ma Roann. Elle était et serait toujours mon ange. Elle rendait déjà les garçons fous. J'allais avoir du pain sur la planche avec elle.

- Viens ici Laura. Dit JJ alors que je la posais sur le canapé. JJ était l'aîné des cousins, il avait maintenant quatorze ans. Il m'avait dit un jour, la semaine dernière, quand il jouait au football avec tous les hommes de la famille, que comme il était l'aîné, il avait pour mission de surveiller et protéger l'ensemble de ses cousines.

JJ était un super gamin. Il était tout à fait responsable et un peu timide. Il était essentiellement ... tout comme son père. Il était quelqu'un de bien.

JJ prit Laura sur ses genoux et lui laissa prendre le relais, pour jouer avec Roann et Emily.

Rose et Emmett n'avaient eu qu'un enfant après Emily. Une fille, nommée Claire Christine. Leurs deux filles étaient comme eux. Têtues ... avec une forte volonté ... et des comédiens naturelles. Emily avait maintenant treize ans comme Roann tandis que Claire avait le même âge que de Whit et Abby. Ce trio était un enfer, permettez-moi de vous dire. Claire et les jumelles étaient toujours dans les ennuis.

Après que Laura soit née, Bella s'était faite ligaturer les trompes, et j'avais eu une vasectomie. Nous avons fini par décider qu'il en était fini des bébés. Il était maintenant temps de profiter simplement du sexe. Nous étions arrivés à accepter le fait que nous n'aurions pas de fils. J'avais mes filles ... huit ... car je ne pouvais pas oublier la mère de mes sept petits anges. Je n'aurais pas pu être plus heureux.

De retour dans la cuisine, j'aperçus Bella rire de quelque chose que disait Alice alors qu'elle terminait le glaçage du gâteau.

Bella avait la tête renversée et le tuyau de glaçage dont elle se servait pour écrire «Félicitations Laura » serré dans ses poings. Les années avait été bonnes avec nous. Nous n'avions que 38 ans, nous avions donc encore de nombreuses années devant nous. Sept enfants avant même d'avoir 40 ans... sept belles filles avec mon incroyable Bella. Qui l'aurait cru?

Bella s'énervait de ce qu'elle appelait mon «physique étonnant». Apparemment, j'avais encore le corps de mes 25 ans alors que, selon elle, elle avait des tonnes de cellulite dus à ses grossesses. Je me disputais avec elle à ce sujet en permanence. Je pensais qu'elle était plus belle et désirable qu'elle ne l'était il y a quatorze ans.

Je souris et attrapais la glacière posée sur l'îlot de la cuisine, embrassais ma femme magnifique sur la joue et me dirigeais vers les tables de pique-nique.

Je plaçais celle-ci à côté de la table de pique-nique que nous utilisions pour poser toute la nourriture.

Je vis les jumelles, Claire, Cass, Charlie et Kat qui jouaient dehors dans le jardin. Elles jouaient à chat-perché. Ça me fit sourire.

Je sentis de doux bras envelopper ma taille, ainsi que l'odeur de fraise et de freesia. Je sus tout de suite que c'était Bella.

- Oh Michelle. J'ai pensé que tu ne viendrais jamais. Dépêches-toi et baise-moi avant que ma femme n'arrive.

Je sentis Bella enfoncer ses doigts dans mes côtes et me pincer... durement.

- Aïe! Glapis-je.

- Bien fait pour vous monsieur Cullen. On verra si tu fais toujours le malin ce soir, idiot! Dit-elle d'un ton enjoué, donc je savais qu'elle plaisantait.

- Très bien ... je vais devoir appeler Michelle.

Elle souffla et enleva ses bras de moi avant de retourner dans la maison. Je la ramenais vers moi avec force et murmurais à son oreille:

- Reviens ici Mme Cullen. Si tu penses que quelqu'un d'autre que toi peut satisfaire ma demande instamment ... tu te trompes cruellement. Donc, tu vas passer à la casserole ce soir. Tu ne peux pas me résister.

Bella se retourna dans mes bras et enroula les siens autour de mon cou. Elle se mit sur la pointe des pieds et commençait à dire quelque chose quand nous entendîmes entendu des cris venant de derrière nous.

BPOV

Ces cris effrayés. Ils venaient de ma fille, Charlie. Edward se détacha de moi et courut vers elle plus vite que je ne l'avais jamais vu.

La façon dont il se précipita vers sa fille pour voir ce qui s'était passé ... me réchauffa tout le corps. J'étais juste derrière lui. Quand nous les eûmes enfin rejoint, les filles nous dirent que Charlie avait trébuché et était tombée. Malheureusement, quelques-unes de mes filles ... avaient mes problèmes d'équilibre.

Elle avait atterri sur le trottoir en béton qui menait à la porte de derrière. Edward dit qu'il ne pensait pas que c'était grave, et qu'elle n'aurait sans doute pas besoin de points de suture. Mais, il appela son père pour qu'il regarde, afin d'en être sûr. Il ne prenait jamais de risques quand il s'agissait de ses filles.

Maintenant que savais que Charlie allait bien je pouvais regarder mon mari. Il était comme un fauve prenant soin et veillant sur sa progéniture. Heureusement, Carlisle et Esmée arrivèrent peu de temps après l'incident. Carlisle confirma le diagnostic d'Edward. Elle n'avait pas besoin de points de suture. Il nettoya la plaie de sa petite-fille, mais quand arriva le moment de mettre le pansement ... elle ne permit qu'à Edward de le faire.

- Non, je ne veux que papa pour mettre le pansement ! Il fait toujours comme il faut!

Notre fille têtue de onze ans était catégorique à ce sujet. Elle n'avait pas besoin de bandages, mais de nos jours, les filles préféraient que leur papa prenne soin d'elles.

Oui, j'avais fini avec sept filles à papa. Mon mari était tellement protecteur envers ses filles. Il avait également un lien différent et particulier avec chacune de nos filles. Elles avaient toutes des personnalités très différentes.

Nos filles ne s'entendent pas toujours bien entre elles. Edward était celui qui devait le médiateur. Que le Seigneur lui vienne en aide quand elles seraient adolescentes.

Je sentis un bras passer sous le mien.

- Est-ce qu'elle va bien maman?

- Oui, elle va bien Ro. Papa doit lui faire son pansement et Charlie ira mieux. J'avais pris l'habitude d'appeler Roann, Ro

Ma petit Roseanna roula des yeux, quelque chose qu'elle faisait souvent ces derniers temps et dit:

- Oh mon dieu ... quand est-ce qu'elle va grandir? Elle a onze ans et elle continue de vouloir que papa lui fasse des pansements?

Au fil des ans les filles avaient prétendu que les mains magiques de papa et ses baisers faisaient disparaître la douleur de suite.

Je regardais ma fille et souris.

- Sérieusement Roseanna? Tu veux aller par là?

Elle secoua la tête rapidement et passa ses bras autour de ma taille, me serrant. Elle savait exactement ce que je voulais dire. C'était la semaine dernière ... dans ce même jardin ... où elle était tombée et s'était écorchée le bras tout en sautant trop près du trottoir. Elle aussi, avait insisté pour que son père lui fasse son pansement et apaise sa blessure ... à treize ans.

La voix d'Edward me tira de mes pensées.

- OK Charlie, tu es prête?

Charlie hocha la tête vers son père. Elle avait toujours les larmes qui coulaient sur son visage. Edward se pencha, embrassa chacune de ses paupières, son nez, ses deux joues, son front, avant de finalement frotter doucement autour de la plaie sans lui faire mal, et plaça le pansement sur son genou. Il déposa ensuite un dernier baiser sur la zone bandée. C'était le baiser qui devait réellement la guérir C'était l'un des nombreux rituels qu'il avait avec l'ensemble de nos filles.

C'était incroyable de voir Edward en papa. Cela m'avait rendu un peu triste quand nous avions décidé d'arrêter. Cependant, sept enfants était suffisant pour nous.

Nous entendîmes la voix tonitruante d'Emmett et des filles. Elles aimaient leur oncle Emmett. Toutes sauf Charlie. Edward l'aidait à se relever.

- Tu vas bien ma chérie? Elle hocha la tête dans sa poitrine alors qu'il enroulait ses bras autour d'elle.

- Eh Rosie! J'ai besoin d'aide avec toutes ces satanées pizzas! Nous avons assez pour nourrir Bella, Edward et l' armée de princesses. Allons-y!

- Tu es prête à aller aider à apporter les pizzas ici, Char? Edward lui demanda.

- D'accord, papounet.

J'aurai presque pu voir son cœur fondre quand elle avait dit cela. Elle ne l'avait pas beaucoup appelé «papounet» depuis qu'elle avait eu dix ans. Roann, Kat, Charlie et Cass avaient toutes cessées d'appeler «papounet» Edward et moi "Mamounette." Elles estimaient qu'elles étaient trop vieilles pour cela. Nous étions maintenant «maman et papa».

A moins qu'elles ... aient mal ... ou soient tristes ... alors Edward était à nouveau «papounet». Papounet faisait toujours tout mieux.

Charlie s'était enfuie pour aider avec les pizzas comme rien ne s'était passé au cours des trente dernières minutes. Edward enroula son bras autour de mes épaules et me tira vers lui alors que nous marchions vers l'avant de la maison.

- Pourquoi est-ce que tu souris? Demanda-t-il avec un sourire espiègle.

Il savait comment cela m'émouvait de le regarder avec les filles. Je vous jure que j'étais dans un état constant d'excitation avec lui. Je levais les yeux vers lui et il se mit à rire:

- Comme si tu ne savais pas ce qui t'attend ce soir!

- D'accord, les bons moments ... plus tard. Dit-il en souriant.

Lorsque nous arrivâmes devant la maison tout le monde étaient entrain de décharger les pizzas de la voiture d'Em et Rose, et de les porter à l'arrière du jardin.

Je remarquais un camion de déménagement devant la porte d'à côté.

- Allez Edward, allons rencontrer les nouveaux voisins. Je meurs d'envie de voir qui a acheté la maison de Johnson. J'espère que c'est quelqu'un avec des enfants cette fois.

Je tirais mon mari derrière moi. Il ne voulait pas y aller.

Les deux adultes semblaient être un peu plus vieux que nous.

- Bonjour, je suis Bella Cullen, et voici mon mari Edward. Nous vivons juste à côté.

La femme sourit et me tendit la main.

- Je suis Lily Black. Voici mon mari, Billy. C'est tellement agréable de vous rencontrer!

- Pour nous aussi, je pense que vous serez heureux ici. C'est un quartier idéal pour élever une famille ... avez-vous avoir des enfants?

- Oui, ils sont quelque part par ici. Répondit Billy tout en serrant la main à Edward.

Je remarquais un garçon qui semblait avoir environ sept ou huit ans, la tête enfouie dans un jeu vidéo. Puis, je vis une jeune fille assise sur le porche qui semblait avoir environ onze ans, la tête enfouie dans un livre.

- C'est Paul et Emily. Ce sont notre nièce et notre neveu. Mon frère et sa femme ... ont été tués dans un accident de voiture il y a quelques mois. Nous les avons pris avec nous. Nous pensions qu'il était mieux de partir et tout recommencer. Un changement de décor, vous voyez? Dit Lily.

- Je pense que ça va être super pour eux. Répondit Edward avant que j'ai eu le temps de dire quoi que ce soit.

- Je suis d'accord. Nous avons sept filles. Elles vont les occuper.

- Wow! Sept filles? Demanda Lily. Elle et Billy nous regardèrent tous les deux sous le choc.

- Avez-vous d'autres enfants juste votre nièce et neveu? Edward leur demanda.

- Non, nous avons un fils ... Jacob. Il est quelque part par ici. Il est toujours en train de disparaître. Dit Billy en riant.

- Quel âge a t-il?

- Oh, il va avoir quatorze ans dans un mois environ.

Le regard sur le visage d'Edward était sans prix. On aurait dit qu'on venait de lui apprendre que son chien était mort.

- Pourquoi ne pas aller chercher Paul et Emily, trouvez Jacob, et venez nous rejoindre chez nous pour la pizza? Vous pourrez faire connaissance avec notre famille. De plus cela nous permettra de nous connaître. Nous célébrons le diplôme de maternelle de notre plus jeune fille.

- Nous ne voulons pas nous imposer. Répondit Lily.

Edward se détendit un peu et dit:

- vous ne vous imposez pas du tout. Veuillez vous joindre à nous.

- Très bien, si vous êtes sûrs. Nous allons trouver Jake. A tout de suite. Déclara Billy.

Edward et moi hochâmes la tête et nous dirigeâmes vers le jardin.

- Presque quatorze ans? Quatorze? Nous ne pouvons pas avoir un garçon de quatorze ans qui vit à côté de chez nous Bella. Nous ne pouvons pas! Roann a treize ans et elle est intéressée par les garçons maintenant. Je ne le supporterai pas. Nous devons déménager.

Je regardais mon mari et berçais son visage dans mes mains.

- Écoute-moi Edward Anthony Cullen! Nous ne déménagerons nulle part! Il arrivera ce qu'il arrivera. Nos filles ont grandi dans cette maison et je ne vais pas en changer à cause d'un garçon. D'ailleurs, il ne sera probablement pas le type Ro toute façon, alors calmes-toi. Sheesh!

Quand nous arrivâmes dans le jardin nous fûmes stoppés net dans notre élan.

Toute notre famille était là à parler, mais c'était notre fille aînée qui attira notre attention. Près de la clôture, elle parlait, les yeux écarquillés à un très grand jeune homme, à la peau sombre, aux cheveux noirs, tout à fait attrayant.

S'il vous plaît, que ce ne soit pas Jacob ... s'il vous plaît, que ce ne soit pas Jacob. Edward allait péter les plombs si c'était Jacob!

- Ah, tu es là! Jake ... escalades la clôture. Les Cullen ont été assez gentil pour nous inviter pour la pizza. Dit Lily.

- Oh merde. Il était leur fils, Jacob.

- Je vois que votre fille a déjà fait la connaissance de notre Jacob. Dit-elle en nous souriant.

Pas bien ... pas bon du tout.

Jacob sauta par-dessus la clôture qui séparait nos jardins et Roann le tira pratiquement par la main vers la table de pique-nique pour prendre de la nourriture. Ils riaient et se souriaient.

- Quatorze? QUATORZE ? Il n'est pas possible que ce gamin ait quatorze ans! Seize ans serait plus juste. Nous ... devons ... déménager! Siffla mon mari à mon oreille.

- Edward, je doute sérieusement que ses parents nous aient menti sur son âge! Veux-tu arrêter?

- Je ne sais pas Bells. Regardes comment ses parents semblent heureux qu'il se soit épris de MA Roann. Je pense que c'est un complot. Ouais, ils savaient secrètement que je m'y 'opposerait si je savais l'âge réel de Jacob. Alors, ils ont menti et nous a dit qu'il allait avoir quatorze ans parce que c'est plus proche de l'âge de Roann. Mais en réalité, il va effectivement avoir seize ans ... peut-être même dix-sept. Ouais, c'est ça. Ça doit être ça.

Il avait l'air fou furieux. J'aurais ri de lui si je pensais qu'il plaisantait. Il était tout à fait sérieux. Ses idées étaient folles!

Je l'attrapais par les épaules et pris une voix sévère.

- Edward! ARRÊTE ... CA ... MAINTENANT ! Tu agis comme un psychopathe! S'il te plaît. Tu ne sais même pas ce qui va se passer entre eux. Aucun de nous ne le sait! Laissez-faire! Nous avons des invités et nous n'allons pas être désagréable avec eux.

Il se détendit un peu quand j'embrassais ses lèvres doucement.

- Tu sais toujours quoi dire, comment me calmer et me détendre. Comment fais-tu cela?

- Des années de pratique. Lui dis-je.

Il prit ma main dans la sienne et nous commençâmes à marcher vers tout le monde. Nous remarquâmes ensuite Jacob soulignant que Roann avait un peu de sauce à pizza sur son visage. Il regarda ma fille dans les yeux quand il utilisa sa serviette pour essuyer délicatement son visage ... me faisant fondre ... et j'étais assez vieille pour être la mère de ce garçon.

Je sentis la main d'Edward se resserrer autour de moi.

- C'est cela! Dès que tout le monde sera parti, JJ et moi commençerons à construire les donjons!

Je levais les yeux sur mon stupide mari.

- Edward. Ça suffit! D'ailleurs, nous étions voisins ... regardes comment cela a tourné.

- JJ! Cria Mon mari en s'avançant vers notre neveu.

Je secouais la tête et me mis à rire. Je ne pouvais pas contenir le grand sourire sur mon visage alors que je regardais notre famille et nos amis autour de moi. Edward et moi avions déjà vécu beaucoup de choses. Je savais que nous aurions encore à faire face à d'autres car nous n'avions même pas encore 40 ans.

Mais cela en valait la peine.

Je ne changerais rien pour rien au monde.

Merci à toutes celles qui ont lu et reviewer cette histoire. Votre soutien depuis le début de mes traductions me touche beaucoup.

Comme vous le savez je me suis lancée dans la traduction de « la ligne rouge », mais malheureusement pas sur FF et vous savez pourquoi.

Bref, tout ça pour vous dire que je pense que je vais être absente un long moment de FF car après « la ligne rouge » j'enchainerai la traduction de la suite.

Donc pour celles qui me suivent déjà sur cette nouvelle fiction je vous dis à très bientôt, pour les autres, si vous souhaitez continuer à me suivre dans cette nouvelle aventure n'hésitez pas à me laisser votre mail par PM (en n'oubliant pas les espaces), car franchement je vous recommande cette nouvelle histoire.

Je vous embrasse, portez-vous bien.

Chris