Note de la traductrice: alors voilà, j'entreprends aujourd'hui de reposter la traduction d'une longue histoire écrite en anglais par justginger et qui s'intitule People like us. Bien entendu justginger m'a donné l'autorisation de traduire cette histoire, au cas où vous vous poseriez la question.

En français je lui ai donné le titre Des gens comme nous, et il s'agit d'une fic BDSM. L'auteure tient à signaler qu'elle-même n'a aucune expérience en la matière et qu'elle ne fait que donner libre cours à son imagination débridée. Je voudrais aussi souligner que cette traduction est un cadeau que j'offre à mon amie Fleur50.

Toutefois, je suis certaine qu'elle n'est pas la seule qui se plaira à lire les tribulations des personnages de la saga Twilight – saga créée par la talentueuse Stephenie Meyer – dans cette histoire pleine de rebondissements que je vous livre ici.

Sur ce, bonne lecture.

Des gens comme nous

Chapitre 1

Bella Swan fit démarrer sa voiture de location et recula afin de sortir du parking et s'engager dans la rue étroite et achalandée par une foule piétonnière surexcitée. Merde! Tout ce qu'elle voulait, c'était prendre une journée de congé pour venir admirer les merveilles de Florence, et il lui semblait que le putain de monde entier avait eu la même idée qu'elle! Elle était extrêmement irritée, et c'est la première fois qu'elle se sentait ainsi depuis son arrivée en Italie deux mois plus tôt. Jusqu'à maintenant, elle avait tout adoré de son séjour ici. Elle vivait l'été chaud et sec qui s'éternisait comme s'il s'agissait d'un rêve qu'elle faisait les yeux ouverts.

Alors qu'elle devait ralentir pour la énième fois devant tous ces gens qui monopolisaient la petite rue, il y eut comme un mouvement dans la foule, et elle dut appuyer plus fort sur la pédale de frein pour ne pas happer la silhouette qui apparut subitement devant elle et qui se précipita sur la portière côté passager. Quel foutoir!

« S'IL VOUS PLAÎT, AIDEZ-MOI! »

Elle tourna la tête pour dévisager l'individu qui venait de la supplier de l'aider, et elle aperçut une paire de yeux d'un vert intense comme elle n'en avait jamais vus auparavant. « Quoi? »

« J'ai besoin de quitter cet endroit TOUT DE SUITE! » Aboya le type, toujours accroché à la portière.

Pour une raison inexplicable, Bella n'hésita pas une seconde. Elle abaissa le dossier du siège. « Planque-toi à l'arrière – vite. »

Il ouvrit la portière et sauta littéralement sur le siège arrière. « Couche-toi dans l'espace entre les sièges. »

Elle le recouvrit avec le sarong qui traînait à côté d'elle et elle déposa un énorme panier de fruits sur lui pour faire bonne mesure.

Juste comme elle appuyait à nouveau sur l'accélérateur, la foule que le passager clandestin essayait d'éviter déboucha d'une allée secondaire. Elle ignora les photographes et les curieux, continuant de faire progresser la Fiat Uno jusqu'à ce que quelqu'un vienne frapper le capot de la voiture. Elle appuya encore une fois sur les freins et pencha la tête à l'extérieur de la vitre baissée. « Qu'est-ce que tu fous? Tire-toi de ma voiture – TOUT DE SUITE! » Elle accéléra assez pour finalement faire fuir les gens devant elle et put reprendre une vitesse normale et quitter cette rue de malheur.

Elle pouvait l'entendre derrière; on aurait dit qu'il était en train d'avoir une crise cardiaque! « Hé, est-ce que ça va? On est presque sortis de la zone de danger. C'est d'ailleurs assez surprenant que personne ne t'ait vu. Tiens bon encore un petit moment, d'accord? »

« D'acc. »

Cette voix qu'il avait… Oh mon Dieu, quelle voix! C'était comme un mélange de velours et de chocolat; elle était à la fois onctueuse et virile et… parfaite. Elle résonnait mieux que dans son souvenir. « Hum, mon nom est Bella, en passant. Bella Swan. »

Elle entendit un gloussement. « Edward, Edward Cullen. »

Elle regarda devant elle sur la route et ricana.

« En effet, j'avais remarqué, » marmonna-t-elle, et elle entendit Edward émettre un autre gloussement.

Elle continua de rouler sans rien ajouter, et bientôt la voiture franchit les limites de la ville pour se retrouver dans la compagne toscane. Elle s'assura que personne ne les avait suivis jusque-là et se gara sur l'accotement.

« Pourquoi est-ce qu'on s'arrête? » Demanda la Voix.

« Eh bien, pour commencer tu peux te redresser maintenant, ensuite j'aimerais bien savoir où tu veux que je te dépose. Tertio, il faudrait que tu répondes à ton putain de cellulaire, et finalement, est-ce que les services secrets vont me rechercher et m'accuser d'être une kidnappeuse de célébrités? »

Bella n'attendit pas la réponse de son passager et sortit de la voiture.

ooooo

Edward Cullen avait eu une journée merdique. Il était frustré, épuisé, et écoeuré par tous ces gens qui voulaient un morceau de lui comme s'il était une pièce de viande et qui lui posaient toutes sortes de questions idiotes. Et où donc se trouvait Alice quand il avait désespérément besoin d'elle, foutue merde? Elle était supposée être avec lui et le protéger du bordel médiatique que provoquait sa présence peu importe où il se trouvait sur le globe, mais elle n'avait pas pu attraper le même vol que lui sur Florence. Elle lui avait dit que PressItala – une agence de relations publiques réputée avec laquelle les Cullen avaient fait affaire par le passé – allait s'occuper de l'assister pour la première à Florence, mais lorsqu'il était sorti de la limousine, il n'y avait aucun garde du corps pour l'escorter, et il s'était retrouvé face à face avec une foule en délire, une bande de paparazzi avides, et un essaim de journalistes curieux. L'horreur, quoi. Il n'avait pas d'interprète et tout le monde criait après lui en italien. C'en était trop; il avait disjoncté.

« JE LES EMMERDE! » Grogna-t-il avant de piquer une course à travers le théâtre où avait lieu la première, bousculant plein de fans sur son passage en se dirigeant en vitesse vers une sortie d'urgence. Il ouvrit la porte à toute volée et cligna des yeux parce que, bien entendu, il avait perdu ses lunettes de soleil en voulant fuir la marrée d'admirateurs. Maintenant il était dans une sorte de petite ruelle, et il n'avait pas l'intention de s'arrêter pour réfléchir. Il savait qu'il était suivi. Il tourna à sa droite et continua de courir jusqu'à la rue qu'il pouvait voir plus loin. Il y avait une voiture bleue en arrêt juste à la sortie de la ruelle, et lorsqu'il parvint à sa hauteur, il passa d'abord devant pour continuer sa course avant de se raviser. Sous le coup d'une impulsion, il vint se pencher à la fenêtre baissée de la portière du côté passager pour s'adresser à la personne au volant. Dans son empressement, il enregistra seulement une paire de yeux bruns, de longs cheveux bruns eux aussi, et une bouche d'un rose délicieux, entrouverte sous l'effet de la surprise.

« S'IL VOUS PLAÎT, AIDEZ-MOI! »

Elle lui dit de monter derrière, et il n'hésita pas une seconde, il se cala dans l'espace entre les sièges avant et arrière. Elle lui balança une espèce de couverture sur la tête et le corps, et il sentit quelque chose de lourd par-dessus. Il était obligé de se contorsionner comme un bretzel et suffoquait à moitié. Il faut dire qu'il n'y avait pas beaucoup d'espace dans l'habitacle pour loger confortablement son mètre quatre-vingt-dix, mais il n'allait pas s'en plaindre s'il parvenait à fuir la meute de gens à ses trousses.

Au bout de quelques minutes, la fille s'adressa à lui pour lui dire qu'il était presque au bout de ses peines et que personne ne les avait suivis, ce qui semblait un miracle selon elle. Sa voix était sexy, douce et un peu rauque; un vrai plaisir à écouter. Elle s'appelait Bella. Bella Swan.

Il se prit à rire malgré la situation embêtante dans laquelle il se trouvait à présent. Elle n'avait donné aucun indice qu'elle savait qui il était, mais sérieusement, était-il possible qu'elle ne l'ait pas reconnu? Alors il se présenta et se prépara mentalement à accueillir les cris d'hystérie (ou l'accident de la route) qui ne manqueraient pas de suivre quand elle réaliserait qu'elle se baladait en voiture dans la campagne italienne avec nul autre que l'acteur de cinéma américain le plus en vue et le plus en demande du moment. Elle allait probablement débiter une merde du genre "Ça n'arrive jamais à des gens comme nous dans la vie réelle" et se mettre à pousser d'autres petits cris d'exaltation, mais elle n'en fit rien. Il l'entendit juste ricaner elle aussi et marmonner, « En effet, j'avais remarqué, » ce qui le fit rire de plus belle.

Il lui sembla qu'une éternité s'était écoulée lorsqu'elle signala pour changer de voie, fit ralentir le véhicule, puis l'immobilisa sur le bas-côté de la route. Il lui demanda pourquoi elle s'arrêtait et elle lui lança un truc à la con à propos de son cellulaire, des services secrets (elle avait dû se taper trop de films récemment, la demoiselle Swan), et où il avait l'intention d'aller au juste. Il l'entendit sortir de la voiture.

Lentement, Edward essaya de s'asseoir; il transpirait abondamment en dessous de la couverture et d'un… panier de fruits? Il se débattit pour se redresser et poussa un juron en tentant d'abaisser le dossier du siège avant afin de pouvoir sortir de la voiture aux dimensions réduites. Sa frustration l'emporta et il décida d'appeler Bella en renfort.

« Hé ho, je crois que j'ai besoin d'un peu d'aide! »

Elle revint vers lui et abaissa le dossier de son propre siège. « Tu vois, c'était pas si compliqué, » marmonna-t-elle.

Il put enfin s'extraire de la voiture et la regarda droit dans les yeux. Elle aussi le dévisageait.

Il est vraiment très beau, songea-t-elle tout en se sentant rougir. Pourquoi fallait-il toujours que ce foutu rouge au joue la trahisse?

Quelle beauté, pensa-t-il en faisant glisser ses doigts dans sa chevelure en bataille. Putain de chevelure qu'il ne parvenait jamais à discipliner.

« Tu serais pas dérangée mentalement, par hasard? » Demanda-t-il.

« Quoi? Tu t'es jeté sur ma voiture! Et y a probablement la moitié de toute la population occidentale qui te cherche en ce moment. ET POUR L'AMOUR DU CIEL, RÉPONDS À TON FOUTU TÉLÉPHONE! » Hurla-t-elle en s'éloignant de lui.

Il soupira et fouilla ses vêtements pour retrouver son BlackBerry. Une fois l'objet dans sa main, il vit que c'était Alice qui essayait de le joindre. « Quoi? ALICE, PUTAIN DE MERDE, OÙ EST-CE QUE TU TE CACHES QUAND J'AI BESOIN DE TOI? Seigneur Dieu, je n'en ai rien à foutre! Non. Il n'est pas question que je retourne faire le clown devant ces idiots! Bordel, mais qu'est-ce que tu fais à Rome? J'ai atterri à Florence! Je m'en torche, Alice… T'as complètement foiré sur ce coup-là, fillette. J'ai besoin d'une pause, et ça commence aujourd'hui. Non, je ne vais pas à la villa pour le moment. Je suis avec… » Ses yeux s'attardèrent sur Bella, « … une amie. Écoute, je t'appellerai plus tard. » Il coupa la communication.

« Bella? » Elle se retourna et le regarda. « Où est-ce que tu allais? »

Elle détourna les yeux, nerveuse. « Hum, j'allais à Cortona. C'est un petit village à… »

Il l'interrompit. « Je sais où ça se trouve. C'est là que tu habites? »

« Pour l'instant, oui. Je suis en vacances. C'est mon cadeau de fins d'études. J'ai loué une petite ferme qui a été restaurée il y a peu de temps de ça. C'est charmant. Alors, où est-ce que je te dépose? »

Elle contourna la Fiat et vint se planter devant lui. Maintenant c'était à son tour de se sentir mal à l'aise et un peu nerveux. Il ne voulait pas la quitter. Tout au long de sa conversation avec Alice, il l'avait observée. Elle était belle et avait un corps à faire rêver. De plus, elle n'avait pas tenté d'espionner son échange pas très civilisé avec Alice; elle s'était éloignée en signe de discrétion. C'était une première pour lui. Ces jours-ci, il lui semblait que tout le monde essayait de connaître tous ses dires et toutes ses pensées.

Elle l'observait en fronçant les sourcils, en attente d'une réponse.

« Est-ce que tu passes tes vacances toute seule? »

Le pli au milieu de son front devint plus prononcé. « Oui. Pourquoi? »

« Emmène-moi chez toi. »

Elle continua de le regarder, mais elle n'arrivait plus à fermer la bouche tant sa surprise était grande. « Quoi? »

« Emmène. Moi. Chez. Toi. » Est-ce qu'elle avait toute sa tête? Il parlait la même langue qu'elle, pourtant.

Il n'avait pas l'air dans son état normal. « Je ne suis pas sourde, Sparky. Et tu oses me demander si je suis dérangée? Et toi, alors? Pourquoi voudrais-tu que je t'emmène avec moi? Tu ne me connais même pas. Je suis une artiste diplômée des Beaux-Arts, et je suis pratiquement sans le sou. Je suis venue ici pour peindre et voyager. Je ne vis pas dans le luxe et je ne cherche pas non plus les aventures d'un soir. Alors, pourquoi voudrais-tu la compagnie d'une fille comme moi? »

Bella était sidérée et elle sentait la moutarde lui monter au nez. Est-ce que ce type se foutait de sa gueule? Elle poursuivit, « T'as beau être Edward Cullen, M. Parfait et j'en passe, et il y a peut-être six millions de filles qui me tueraient parce que je suis avec toi en ce moment. Il reste que je n'ai pas la moindre idée de ce que tu veux ou ce que tu attends de moi. Mais je suis certaine que c'est plus que ce que je peux te donner. »

Ils se jaugèrent sans rien dire, puis Edward lui adressa un sourire narquois, « Wow, t'avais tout ça sur le cœur? Merci pour l'offre, mais moi non plus je ne cherche pas les baises faciles. C'est flatteur d'y avoir songé, par contre. Juste un peu de paix, de tranquillité et d'anonymat pour quelques jours, c'est tout ce que je demande. Écoute, je vais te dédommager financièrement pour les inconvénients que mon caractère de diva pourraient te causer. Je vais payer une partie du loyer et les autres trucs pour la durée de mon séjour. »

Et juste au moment où il ne fallait pas que les choses empirent parce qu'elle avait besoin de toute sa force morale pour l'affronter, il lui décocha un sourire ravageur tout en la dévisageant avec son regard de tombeur dont il se servait comme arme secrète lorsqu'il cherchait à faire tourner une situation en sa faveur.

Je suis foutue, songea-t-elle.

Bella resta muette pendant tellement longtemps que son vis-à-vis sortit son téléphone cellulaire avec l'intention de rappeler Alice pour lui demander de venir le chercher sur le bord de la route. Mais au dernier moment, il entendit la jeune femme murmurer d'une voix à peine audible, « C'est d'accord. »

« C'est d'accord? » Il sentit son cœur faire un saut dans sa poitrine.

Elle sourit et leva les yeux au ciel. « Oui. Tu vas sans doute le regretter et moi aussi, mais allons-y quand même. De toute façon il vaut mieux déguerpir d'ici avant que quelqu'un ne nous aperçoive. »

Elle ouvrit la portière et se tourna vers lui. « Installe-toi derrière juste au cas où on croiserait une autre voiture en chemin. Si ça se produit, tu n'auras qu'à te baisser en vitesse, Sparky. » Elle rit et secoua la tête.

Edward lui sourit une fois de plus. « Impatiente, à ce que je vois? »

Il monta à l'arrière et essaya d'étirer ses longues jambes autant qu'il le pouvait.

Bella reprit sa place au volant et fit claquer sa portière. « Oh là, là! Quel vaniteux! Cesse de te prendre pour un autre! »

Elle fit mine d'être découragée et démarra la voiture.

Ils roulèrent en silence pendant plusieurs minutes, Bella jetant des coups d'œil dans le rétroviseur à intervalles réguliers. Chaque fois, elle pouvait voir Edward qui lui adressait son petit sourire malicieux. Putain de bordel de merde. Il était plus que beau; il était archi séduisant. Ses cheveux d'une teinte proche du bronze, et qui donnaient l'impression qu'il venait juste de sortir du lit, sa mâchoire bien dessinée, sa petite crevasse au menton, et une bouche très, très sensuelle, dans laquelle elle aurait mordu à belles dents. Elle mordilla sa lèvre inférieure. La bouche d'Edward était juste trop affriolante! Elle croisa son regard une fois de plus, et elle se sentit rougir outrageusement. Oh et puis merde! Ce n'est pas comme s'il ne savait pas qu'il était parfait.

Edward ferma les yeux et appuya la tête sur le dossier derrière lui. Le silence était relaxant. Au moins cette fille ne jacassait pas futilement. Il soupira et essaya de se rappeler la dernière fois où il s'était senti aussi détendu.

Bella s'éclaircit la gorge. « Edward, je n'ai rien contre les smokings, mais si tu restes chez moi quelques jours, tu vas avoir besoin d'autres vêtements, » dit-elle posément.

« Merde, je n'avais pas pensé à ça! Est-ce qu'on peut arrêter quelque part pour remédier à ça? » Il plissa le front en examinant son pantalon.

Bella ricana. « Il n'y a pas de boutique Armani à Cortona, hélas. Mais il y a un magasin grande surface du genre Target ou Walmart. Est-ce que tu penses être capable de mettre le pied dans un endroit fréquenté par le commun des mortels, Sparky? »

Elle pouffa de rire à l'évocation d'Edward Cullen la vedette du grand écran dans un magasin où on pouvait acheter une paire de jeans pour la modique somme de vingt dollars.

« Je me fous pas mal de l'endroit où tu comptes me trimballer, pour autant que j'y trouve ce dont j'ai besoin. Je ne suis pas si difficile que ça en matière de fringues. »

Il se renfrogna, et dans le rétroviseur elle vit sa moue boudeuse.

« Désolée, l'occasion de te narguer était trop belle. Essaye de te relaxer un peu. Je t'avertirai quand on sera rendus. Il reste quand même beaucoup de chemin à parcourir. »

Edward se renfonça dans son siège et ferma les yeux. Au bout de quelques minutes, Bella entendit le rythme régulier de sa respiration et constata qu'il s'était endormi.

Dans quoi venait-elle de s'embarquer cette fois-ci?

J'espère que ce début vous a plu.

Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir.

Milk