Auteur: karfaith

Pairing: ?/Zorro, ?/Zorro, ?/Zorro/?

Raiting: M

Disclaimer: Ces personnages ne sont pas à moi...pourquoi?! Zorro devrait pourtant être mien!

Note: Bon, bah je mets encore une nouvelle alors que j'en ai plusieurs en cours...c'est vraiment n'importe quoi. Mais j'espère que celle-là vous plaira. Bonne lecture.


Le vogue Merry continuait sa traversée de Grand Line, l'équipage venait tout juste de quitter Alabasta, laissant derrière eux Vivi que tout le monde semblait regretter. Le love-cook se lamentait à ce moment-là, gesticulant dans son hamac et marmonnant: « C'est à cause du marimo ». Ledit marimo ne comprenait d'ailleurs pas pourquoi il était accusé ainsi. Peut-être lui en voulait-il de jouer l'insensible? Zorro avait vraiment du mal à le cerner: un moment, il était triste d'être séparée de sa Vivi, celui d'après il était heureux que Nico Robin les ait rejoint. Et dès lors, il prononçait de macabres paroles sur son plus grand rival. Comment? Vous avez dit schizophrène? Effectivement, on ne devait pas en être loin...

Zorro s'endormit alors que la lune était haute dans le ciel, sentant un lourd regard chargé de haine dans son dos.

Au petit matin, il se réveilla sous les cris incessants de Luffy: « Une île! Une île! Une île! Sanji, de la viande! Une île! »

Il soupira, il aurait bien dormi plus longtemps mais une bonne balade en ville le réveillerait sûrement. Il sortit alors du dortoir des garçons en fonçant directement vers la salle de bain. Une douche bien chaude l'empêcherai peut-être de se rendormir et de s'attirer les foudres de Nami la sorcière qui aurait trouvé une super excuse pour lui extorquer de l'argent ou au moins augmenter ses dettes.

Après sa douche et un bon petit déjeuner, tout le monde se rassembla sur le pont pour recevoir les instructions de la journée en ville.

« Bon, Usopp, tu vas t'approvisionner en poudre à canon avec Luffy. Sanji et Zorro, vous allez acheter de quoi manger et boire. Robin et moi, on s'occupe de la carte -et du shopping- et Chopper, tu surveilles le bateau. » Dit Nami en distribuant le minimum d'argent à chaque groupe. « Et, comme d'habitude, évitez de vous faire remarquer par la marine. Je n'ai pas envie de devoir partir d'ici en courant comme sur la dernière île où l'on a embarqué. C'est clair, Luffy et Zorro? »

« Pourquoi il faut que je me retrouve avec Ero-cook? Il a pas besoin de moi pour porter les courses. » Protesta Zorro en croisant ses bras sur sa poitrine.

Nami le regarda d'un air mécontent.

« C'est pas Sanji qui a besoin d'aide, c'est toi, abruti! On fait comment si tu te perds et que l'on doit partir en quatrième vitesse?! »

« Je ne me perdrai pas vieille sorcière! »

« Je t'interdis de parler comme ça à Nami-chérie! » S'incrusta Sanji en levant le poing.

« T'en mêles pas, sourcil en vrille! »

« Qu'est-ce que t'as dit, k'so marimo?! »

« Coq mal plumé! »

« Bretteur émoussé! »

« Ça suffit! »

Ils reçurent chacun un coup de poing qui les calma immédiatement.

« Nami-swan! Tu es si belle quand tu es en colère! »

...Enfin presque immédiatement...

Finalement, tout le monde partit faire ses petites affaires, Sanji et Zorro partant tous les deux de leur côté, c'est-à-dire vers le marché. Au bout de plusieurs minutes dans le silence le plus total, ils arrivèrent dans une grande rue marchande où le bruit prenait lourdement les oreilles.

" On commence par les légumes." Dit le love-cook, brisant ainsi le silence entre les deux hommes.

Mais à peine eut-il fait deux pas vers un marchand que son regard fut attiré par deux très belles femmes achetant leur poisson. Son œil se transforma alors immédiatement en cœur rose.

« Attends là, marimo, sinon tu vas te perdre. »

Zorro grogna pour la forme mais il savait que Sanji avait raison -bien qu'il refusait l'admettre- et qu'il avait tous les risques du monde de se perdre. Il attendit donc, debout au milieu de la foule, pendant que le love-cook mettait ses bras autour des épaules des deux demoiselles. Zorro soupira: qu'il était exaspérant...

Il sentit soudain un long frisson lui parcourir la colonne vertébrale lorsque son regard croisa celui d'un homme, dont l'identité ne révélait malheureusement rien de bon, dans la foule. Il regarda vers Sanji pour le prévenir du danger imminent mais quelle ne fut pas sa surprise de voir qu'il n'était plus là. S'il le retrouvait, il le tuerait. Zorro se décida donc à partir d'ici avant de commencer une bagarre qui serait pour le moins malvenue dans cette place surpeuplée. Il se faufila dans une ruelle, ressortant ensuite dans la rue suivante et se fondant dans la foule, marchant pendant peut-être cinq minutes puis tournant encore une fois dans une ruelle qui, sauf erreur de sa part, s'avéra être une cul de sac. Zorro pénétrait à peine entre les deux murs qu'il sentit une main le plaquer au mur, une autre lui arrachant ses sabres d'un mouvement rapide et habile. Ses narines furent immédiatement souillées par une forte odeur de cigare.

« Smoker... » Dit-il, le souffle court.

« Roronoa Zorro. » Lui murmura Smoker à l'oreille. « Je t'ai attrapé. »

Des sueurs froides coulèrent le long du dos du pirate: sans ses sabres, il lui serait impossible d'égratigner ne serait-ce que légèrement cet homme-fumée.

« Alors, on a du mal à se fondre dans la foule? »

Zorro rit légèrement, essayant tant bien que mal de garder contenance.

« Effectivement, je ne suis pas l'as de la discrétion. Mais vu que tu m'as prit mes sabres, j'en conclu que tu ne veux pas te battre ou que tu as tout simplement peur de perdre contre un pirate? »

« Me battre? » Il partit dans un discret fou rire qu'il laissa s'évanouir dans le creux de son oreille. « Je ne suis pas venu pour ça. » Et mêlant le geste à la parole, il se colla à Zorro, lui maintenant toujours la tête contre le mur, son autre main se posant brusquement sur ses parties intimes.

L'autre vit rouge.

« Qu'est-ce que tu fous, espèce de taré?! » Cria-t-il, la détresse montant en flèche.

Smoker massa son membre au travers de son pantalon, lui capturant au passage un gémissement non-voulu. Il descendit sa tête dans son cou pour lui lécher le dessous de l'oreille, y posant également de légers baisers. Zorro se mordait la lèvre, voulant à tout prix contenir ses gémissements de satisfaction.

« Sensible. » Dit Smoker d'un voix suave.

« Ta gueule. » Répliqua le pirate. « Aah... »

Son agresseur venait de passer sa main dans son pantalon pour attraper son membre légèrement durci d'excitation. Eh oui, la sensibilité de Zorro le perdrait. Ce dernier ferma les yeux, essayant de se concentrer sur autre chose que le plaisir que la main de son ennemi lui procurait en faisant de légers va-et-viens. Smoker mit son autre main dans son t-shirt pour lui pincer légèrement la poitrine.

« Pu...putain, lâche-moi... »

Zorro eu en réponse de cela un petit ricanement et une nouvelle fois, une langue vint taquiner la peau sensible de son cou. Cette dernière remonta jusqu'à ses boucles d'oreilles, jouant avec quelques secondes et provoquant, au même instant, un long frisson ainsi qu'un cri non contenu de la part de Zorro qui apprécia particulièrement cette attention, puis finit sur le lobe de l'oreille qu'elle tortura plus longuement. Ceci acheva le pirate qui ne pouvait plus s'empêcher de couiner de satisfaction tandis que la main de Smoker continuait ses allées et venues sur son membre tendu. La deuxième quitta les boutons de chaire pour remonter jusqu'à sa bouche. Zorro serra les dents et la mâchoire, refusant l'entrée de ces membres menaçant le bien-être de son postérieur. Le marine grogna.

« Tu sais, je peux aussi m'enfoncer sans préparation mais je ne garantis pas que tu n'ameuteras pas tout le monde sous tes cris de douleur. »

« Uhh...c...connard. » Dit Zorro avant de prendre les doigts dans sa bouche pour les humidifier alors que Smoker reprenait ses va et viens sur son sexe.

Les jugeant assez humides, il retira ses doigts pour les présenter à l'intimité du jeune pirate, pressant légèrement dessus avant d'en faire rentrer un. Le marimo se crispa devant cette intrusion qu'il trouvait très désagréable et presque douloureuse.

« Détends-toi, tu vas te faire mal. »

« Ta...ta gueule j'ai dit. » Se plaint Zorro même s'il allait suivre son conseil.

Mais à peine se détendit-il un peu qu'un deuxième doigt s'introduit en lui, le faisant cette fois pousser un gémissement de douleur. Smoker bougea ses deux membres, le sourire aux lèvres, s'exaltant des soupirs que poussait l'autre homme. Il inséra un troisième doigt qu'il fit immédiatement aller et venir dans l'entre chaud, cherchant un certain point qui ferait crier Zorro tout autrement. Celui-ci n'en menait pas large, ses soupirs de souffrance maintenant changés en plaisir, s'échappaient de sa bouche comme une douce mélodie. Au bout de quelques allées et venues, il poussa un cri non-retenu de pure extase alors que des points blancs venaient illuminer ses yeux.

« Ah, c'est là. » Murmura Smoker ses mouvements pour se satisfaire des cris légèrement étouffés de jouissance qui s'envolaient dans la ruelle. « Alors, tu aimes, monsieur le chasseur de pirates? »

« Aaah...va...va te faire...foutre...aah...a...aah... »

Zorro n'en pouvait plus, il s'enfonçait lui-même sur les doigts de son ennemi pour se procurer ce plaisir qu'il venait de découvrir. C'était si bon. Il n'aurait jamais cru qu'avoir des doigts d'homme dans ses entrailles pouvaient le faire pousser pareils gémissements d'extase.

« Tes cris sont délicieux mais... »

Tous en parlant, Smoker retira ses doigts.

« Qu...qu'est-ce que tu fais? » Demanda Zorro en grognant d'insatisfaction. « T'arrêtes pas... »

« Serais-tu impatient que je te la mette? » Remarqua le marine, un sourire aux lèvres.

Le pirate posa sa tête rougie contre le mur, peu lui importait ce qu'il lui ferait maintenant, du moment qu'il pouvait combler le vide qui s'était fait à cet endroit si intime en lui et qui ne demandait qu'à être défoncé.

Smoker, remarquant les mouvements de bassin de Zorro, plaça son sexe contre son intimité avant de s'arrêter.

« Appelle-moi « Colonel ». » Lui murmura-t-il à l'oreille.

Il y eu un blanc de quelques secondes, Zorro essayant de comprendre ce qu'il venait de dire à son esprit embrumé.

« C...colonel... »

Sa voix était sortie toute seule, sans qu'il ne puisse rien y faire. Smoker sourit avant de s'enfoncer lentement en lui, lui arrachant un gémissement de douleur.

« Pu...putain.. »

Le colonel commença son déhanchement sous les nouveaux soupirs de Zorro dont la prostate se faisait pilonner à plusieurs reprises, à intervalles irréguliers. Il oublia ce qu'il faisait, qui il était, jusqu'à la plus petite partie de lui-même. Tout ce qu'il voulait, à cet instant, c'était continuer de ressentir ce plaisir qui lui écartait les entrailles.

« Aah...aaah..colonel...aah...Smoker...Smoker... » Soupirait-il sans en prendre conscience. « Va plus...vite...aaaah... »

Smoker accéléra ses coups de boutoir, plus excité que jamais, écrasant à chaque fois ce point de plaisir du pirate qui ne cessait de gémir sous son corps. Il lui attrapa les cuisses et les écarta pour s'enfoncer encore plus profondément. Cette action fit redoubler les gémissements qui se transformaient en cris de pure extase. Il se pencha à son oreille pour lui murmurer:

« Attention, tu cries un peu trop fort, tout le monde va t'entendre. »

Puis il joua avec les boucles d'oreilles, ayant comprit qu'elle étaient un des points très sensibles de Zorro dont les hanches avaient commencées à se mouvoir pour ressentir encore plus de sensations. Le marine porta sa main jusqu'à son sexe et commença à le masturber tout en tournant l'autre homme sur le côté et remontant la jambe dans le creux de son bras.

Après encore quelques coups de hanches, Smoker se sentit venir et jouit dans l'antre chaud et humide. Il s'arrêta instantanément, pour le plus grand malheur de Zorro qui n'avait pas encore atteint le point de non-retour. Celui-ci continua à se mouvoir, recherchant ces sensations qui ne venaient plus.

« Colonel...pourquoi tu...t'arrêtes? » Demanda-t-il, les yeux embués.

Smoker en fut surpris. Il pensait avoir jouit avec lui mais apparemment, Zorro n'était pas encore prêt à monter au septième ciel. Il recommença à se mouvoir dans l'antre chaud et étroit, redevenant dur et recueillant un soupir. Il tapa dans la prostate de son partenaire de baise, voulant le faire éjaculer à son tour.

Le pirate ferma les yeux, laissant ses gémissements traverser ses lèvres sans aucune honte. Il lui était impossible de comprendre pourquoi il se laissait faire par cet homme alors qu'ils étaient sensé être ennemis, l'heure n'étant pas à la réflexion mais aux (ré)jouissances. Il sentit sa jambe, qui le maintenait debout, se soulever ainsi qu'un torse musclé couvert d'un fine pellicule de sueur se coller au sien avant de se refaire écraser au point sensible.

Smoker mordilla son cou sans arrêter ses rapides coups de boutoir. Il se sentait venir encore une fois mais il en allait de son honneur de faire jouir l'autre au moins une fois. Il monta sa bouche jusqu'à ses boucles d'oreilles, connaissant les effets que cela aurait. Son coup ne rata car il entendit un peu après:

« Smo...colonel...je vais...aah... »

Ledit colonel mordit l'oreille au niveau des petits trous cicatrisés qui arracha un hurlement de plaisir à l'autre homme. Celui-ci jouit instantanément entre leurs deux corps, penchant sa tête en arrière et resserrant son intimité sur ce sexe qui cracha encore une fois.

« Aaah...aaah...pu...putain... » Murmura Zorro, les joues rougies.

« Ce qu'on vient de faire...ça ne ressemblait en rien à...un viol. »

« Ta...gueule...j'étais...pas consentant...putain, retire...toi »

Smoker obéit et releva sa braguette en se passant la main sur le front pour enlever la sueur qui y coulait.

Le pirate remonta son pantalon, souhaitant pouvoir prendre une douche pour enlever le sperme qui descendait le long de sa jambe et venait se coller au tissu noir.

« Tu sais où je peux trouver une douche? » Demanda-t-il à l'adresse de l'autre.

« Comment tu veux que je le sache? T'as ton bateau, non? »

Zorro jura avant de sortir de la ruelle, reprenant ses katanas au passage, en boitant légèrement. Il fallait qu'il retrouve Sanji au plus vite. Le liquide entre ses cuisses le gênait pour marcher, coulant vers ses genoux. Il trouvait cette sensation extrêmement humiliante, lui rappelant ce qu'il venait de se passer. Il s'était totalement laissé faire, lui en redemandant toujours plus, comme une pucelle en chaleur. Il avait tellement honte de lui. Et pourtant, il restait Roronoa Zorro, le chasseur de pirates de l'équipage Mugiwara! Ça, même l'amiral Sengoku ne pourrait le lui enlever.

Non loin de lui, il aperçut une tête de citron pressé devant un stand de légumes, draguant la marchande de son plus beau sourire. Il s'avança vers lui avant de lui frapper l'arrière du crâne.

« Qu'est-ce que tu fous, k'so marimo?! » Grogna Sanji en se massant l'endroit douloureux.

« T'étais où? Je t'ai cherché partout! »

Le citron soupira d'un air agacé.

« Ce que tu peux être chiant, j'étais avec ces magnifiques demoiselles qui ont eu la gentillesse de me donner des conseils sur les produits locaux. Mais toi, tu t'es pas perdu? Comment ça se fait? »

« Je ne me perds jamais! »

Ils finirent leurs courses dans le calme et la sérénité, rigolant sur les blagues que chacun faisait et se tenant par la main en se lançant des œillades très significatives...non, je plaisante, ils se sont juste crié dessus en s'insultant de tous les noms jaunes et poissonneux pouvant exister et détruisant en même temps une échoppe ou deux sur leur passage.


Et voilà, le premier chapitre. J'espère qu'il vous aura plu. La prochaine fois, vous saurez qui est le deuxième personnage mystérieux. Jusque là, n'hsitez pas à laisser une petite review qui fait toujours très plaisir.