Fin décembre 1943, l'automne, avec ses feuilles rouges, ses gelées et son climat imprévisible tantôt pluvieux tantôt sec, prend congé et laisse place à l'hiver avec ses températures froides, ses journées courtes et sa neige immaculée.

En Bulgarie, alors que les moldus sont à la fête et goûtent au plaisir du porc et de la dinde selon les traditions bulgares, côté sorciers la peur est à son comble et l'esprit est au deuil.

Car cela fait plus de 4 ans qu'un puissant sorcier nommé Grindelwald crée l'inquiétude entre les sorciers d'Europe Centrale et d'Est.

Maintenant âgé de 60 ans, connu comme le plus grand mage noir de son époque, contrôlant presque la totalité de la Bulgarie et intimidant les pays voisins, Gellert Grindelwald et ses fidèles font régner le chaos et le désordre en torturant, tuant et massacrant les opposants.

Dès son plus jeune âge, Grindelwald inspirait la crainte auprès de ses camarades de Durmstrang, l'école Bulgare où il a fait ses études, à tel point de se faire renvoyer de cette école à 16 ans pour avoir failli causé la mort d'un de ses camarades.

L'Europe, en particulier l'Europe Centrale, vit donc constamment dans la torpeur, l'inquiétude et la crainte de se faire tuer.

Mais que faire contre cette menace et cette idéologie anti-moldus installées par Grindelwald et ses compères ? Que faire pour arrêter les crimes quotidiens commis par ses hommes ? Et que faire pour libérer ses prisonniers malheureux et écorchés de Nurmengard, la prison crée par ce mage pour enfermer ses ennemis et tout opposants à son régime ?

Mais à des kilomètres de là, en Grande-Bretagne, beaucoup connaissent la réponse à ces questions : un homme, Albus Dumbledore.