Epilogue

Pas le temps de répondre aux reviews, mais merci, ça m'a fait plaisir !

Voilà l'épilogue, en espérant qu'il vous plaise.:)

Disclaimer : Rien à moi, tout à J.K.R.

Bonne Lecture !:D


Un mois et demi plus tard.

«Dray, je la met où cette table ?»

«Dans la cuisine 'Ry !»

«Mais, tu n'as pas commandé la cuisine équipée ?»

«Si mais elle arrive dans une semaine et demi 'Ry ! Alors en attendant, on la met là.»

Je suis heureux de vous présenter notre nouveau nid d'amour et devinez où … Hawaii ! Cliché, n'est-ce pas ? Mais tellement parfait !

Pendant que j'étais à l'hôpital, Harry a fait enfermer la belette et Nott. A ce que l'on m'a dit, ils étaient à peine reconnaissable et souffraient de tic liés à une utilisation importante du sortilège doloris... Mais Harry refuse de m'en dire plus. Il dit qu'il n'en sait rien. Ouais, vous aussi ça vous rends septique hein.

Quant à la rouquine, elle a prit un allé simple pour Azkaban. Harry à dénoncé tout ce qu'elle lui a fait subir pendant cette année, ainsi que son frère. Ajouté à la faute qu'elle a commit par rapport au contrat en trompant Harry... Cela commençait à faire lourd. Elle est enfermée à Azkaban avec un suivi médical à l'étage psychiatrie de St Mangouste deux fois par semaine.

Inutile de préciser le choc et la déception du reste de la famille Weasley. Harry m'a raconté et apparemment, Weasley Mère est inconsolable. Elle n'arrête pas de prier Merlin pour qu'il lui pardonne d'avoir été une si mauvaise mère. J'en ai mal au cœur pour elle. Ils se sont tous excusés du comportement des deux crétins.

Et un jour, Harry est arrivé tout excité chez moi en criant qu'il avait une surprise. Il m'a fait fermer les yeux et nous avons transplané. J'ai voulu ouvrir les yeux mais il a mit sa main devant, en me disant qu'il fallait que j'attende encore. Alors j'ai obéis et il m'a porté «comme une princesse». Sottise. Puis j'ai eu l'autorisation de les rouvrir et Merlin ! Cette maison était parfaite. Elle était transperçait par la lumière grâce aux baies vitrées qui la constituée. Je me souviens m'être avancé et avoir aperçu la mer. On entendait les vagues et cela me faisait sentir tellement vivant... Ces vacances s'annonçaient parfaites. Je redoutais déjà le moment où rentrerons. Durant l'année qui venait de passer, j'étais comme mort. Harry n'était plus avec moi, il me manquait et j'étais mort sans lui. Maintenant, tous nos problèmes sont réglés et il est avec moi, ici, dans ce lieu paradisiaque, tellement vivant. Je me suis alors retourné vers Harry qui me regardait avec un énorme sourire aux lèvres. Il m'a demandé si ça me plaisait et pour réponse, je lui est sauté au cou.

Puis un soir, nous étions sur la plage à profiter du bruissement des vagues et des bras l'un de l'autre. Nous avions déjà passés quelques jours dans ce coin idyllique. Il m'a alors demandé si j'aimais bien cet endroit. Qui pourrait répondre par la négative ? Il m'a serré dans ses bras et m'a demandé si j'aimerais y habiter...

Flash-back :

«Alors ça te plaît vraiment ? Ça te plaît tellement que tu tu verrais y habiter ? Ici, avec moi ?»

«Habiter ici serait juste un rêve... Tu sais, depuis que l'on es ici, loin de tout, avec toi, j'ai l'impression de revivre Harry. Comme tu le sais, cette dernière année a été vraiment dur... Et être ici, avec toi, sachant que toutes ces histoires sont terminées et que je vais pouvoir profiter de toi tous les jours... Ça me rend vraiment heureux. Tu me rend heureux. J'ai besoin de toi Harry. Je t'aime. Je t'aime comme jamais je n'aurais cru cela possible avant toi. Je ne veux plus jamais te perdre.»

«Dray... Est-ce que je t'ai déjà dis à quel point je t'aime ? Je serais incapable de revivre cette année. Le goût de tes lèvres et leur douceur.» Il m'embrassa tendrement. «Ton odeur et la sensation de ta peau sur mes lèvres...» Il m'embrassa le cou en le mordillant. «Tu sais, durant cette année, je me suis souvent demandé si tu voyais quelqu'un d'autre. Je me suis souvent demandé ce que ça te faisais quand il t'embrassais. Le soir, quand j'étais couché dans mon lit et que je me dégoûtais d'avoir couché avec Ginny, je me demandais si, toi aussi tu avais fais l'amour avec un autre homme. Et ça me mettais hors de moi et j'avais cette boule dans la gorge mais, je me demandais s'il savait que, ce corps qu'il avait touché, embrassé et certainement aimé, je l'avais touché moi aussi et l'avais aimé bien plus que ce qu'il ne le pourra jamais. S'il sentait les traces que j'y avais laissé, sur ton corps ou dans tes cheveux. S'il les caressaient, pendant que tu t'endormais. Et j'espérais vraiment qu'il sache tout ça. Oui, qu'il sache que tu m'avais appartenu avant lui et même, que ça lui fasse peur. Parce que d'une manière ou d'une autre, j'étais prêt à tout pour te récupérer. Tu me manquais.»

Je le regarde... Bouche bée. Je ne m'attendais pas à une telle déclaration. Il m'a murmuré tout cela au creux de l'oreille, comme si que c'était un secret. Et je pense que ça l'est. C'est notre histoire à nous, notre amour à seulement nous deux. Personne ne peut y rentrer.

Alors je relève la tête et cherche ses lèvres, que je trouve facilement et je l'embrasse comme, je l'ai rarement fait auparavant. J'essaie de lui faire passer tout ce que je ressens. Toute cette douleur loin de lui, pendant autant de temps et cette joie de le retrouver. Ce bonheur que nous allons reconstruire et notre amour qui sera bien plus fort qui ne l'a jamais été avant. Et je pense qu'il ressent tout ça, parce qu'il m'embrasse de la même manière. Il défait mes vêtements et commence à descendre embrasser mon torse en me caressant un peu partout.

«Tu es beau, tellement beau.»

Et puis il continue à descendre jusqu'à la bosse qui déforme mon bas. Il la masse en me regardant droit dans les yeux. Son regard se fait dominateur et je n'arrive pas à le soutenir. Alors je penche la tête en arrière en me contenant de gémir. Je sens mon bermuda descendre ainsi que mon boxer.

«Ces retrouvailles, Mon Ange, tu ne les oublieras jamais, c'est moi qui te le dis.»

Et sans que je m'y attende, il me prend en bouche, jusqu'au fond, d'un coup. Merlin que c'est bon ! J'ai envie de bouger, pour lui rendre la pareille mais, il me l'interdit formellement en me disant qu'il veut me faire pleinement plaisir, que ce soir c'est moi qui prendrais tout. Pour se faire pardonner de tout ça, il va tout me faire oublier en me faisant violemment jouir. Et je dois avouer que cette perspective me convient largement.

Alors il continue à me préparer et cela fait, il soulève mes jambes pour les placer sur ses épaules et ne me demandais pas comment ce coussin est arrivé là, mais il le place sous mon dos. J'aime qu'il soit attentionné comme ça, même en état d'excitation poussée.

Et avec toute la douceur que je ne lui connaissait pas, il s'introduit en moi, comme si c'était ma première fois. Et il attend un moment en reprenant son souffle avant de commencer des vas et vient qui s'accélèrent au fur et à mesure que mes gémissements se font plus fort. Je finis par lui demander d'aller plus vite et plus fort. Ce qu'il fait sans se faire prier. Et dans un dernier crie, il me dit qu'il m'aime.

Je me suis ensuite blotti dans ses bras et il m'a demandé quand est-ce que je préférerai emménager. J'ai ris et lui ai tapé le front comme s'il disait une connerie. Il a alors dit qu'il avait un cadeau pour moi. Il s'est levé pour allé le chercher et il est revenue avec une enveloppe. Je l'ai ouverte et il y avait une lettre pliée à l'intérieur. J'ai levé les yeux vers Harry, qui trépignait d'impatience. Je l'ai dépliée et j'ai pu y trouver un acte de propriété. L'acte de propriété de cette maison a nos deux noms. Même en étant pas mariés ni rien, Harry a réussi à les convaincre d'y mettre nos deux noms. Ouais, y'en a qui tuent des cafards et d'autre, des faces de serpents. Ça donne des avantages.

Fin flash-back.

Et voilà comment, quelques semaines plus tard, nous nous installons. Harry a donné tous les meubles qui étaient vendus avec la maison ainsi que celui de notre ancien appartement à des orphelinats, associations etc...

Nous voulions notre chez nous. Avec des meubles que l'on avaient achetés ensemble et qui marqueraient notre nouvelle vie. Alors nous avons tout racheté. Et vraiment, je ne pourrai pas être plus heureux.

«HARRYYYYY ! C'est le meuble pour le salon ça ! Tu m'exaspère !»

Oui, je ne vois pas comment ça pourrait être mieux que ça.

Deux jours plus tard.

Cher Ginny,

Comment se passe ta vie a Azkaban ? Pas trop dur j'espère. Pour ma part, je dois dire que ma vie est plutôt tranquille avec Mon Harry. Nous avons emménagés à Hawaï il y a deux jours. Et tout est tellement parfait.

Tu sais, ce matin en me levant, j'ai eu la surprise de rire en pensant à toi. Et veux-tu savoir pourquoi ? Non, bien sûr que non. Mais je te le dis quand même, parce que c'est vraiment trop. Depuis la guerre, tout le monde a toujours pensé que je finirais a Azkaban. Toi et ton frère en premiers. Mais que toi, fille sage que tu es, serais mariée au Survivant et que tu lui ferais ses gamins roux aux yeux verts. Mais, ironie du sort, c'est totalement l'inverse. Drôle, n'est-ce pas ?

Tu as essayé de détruire mon bonheur avec Harry. Tu as voulu avoir ce que tu ne pouvais pas, et tu la fais par force en faisant souffrir la personne que tu aimes. Oui parce que, je ne doute pas de l'amour que tu peux porter à Harry, mais il est malsain.

Tout ce qui t'arrive en ce moment, je le vois comme une vengeance. Et sache, ma chère petite Weaslaid, qu'il n'y a rien d'autre que je fais mieux que cela. Je ne laisserai plus jamais quelqu'un s'introduire entre moi et Harry, plus jamais.

Sur ce, je ne te souhaiterais pas un bon rétablissements ni autre balivernes. Mais tu comprendras pourquoi et ne m'en tiendra pas rigueur.

D.L.M.

Je me relis, pas très satisfait de moi. J'aurais pu la descendre un peu plus. J'avais prévue pire mais, Harry n'était pas de mon avis... Foutue bonne conscience.

Sept ans plus tard.

«Harry, tu me rappelle déjà, pourquoi j'ai accepté tous ces gamins ?»

«Parce que nous avons la plus grande maison. Et que tout le monde aime venir profiter de la plage mon ange.»

Aujourd'hui, depuis sept années, tous les anniversaires se passent dans ma maison. Avec tous les gamins que tout le monde a eu. Les pires, ce sont les aînés des Zabini et Weasley.

Ah oui, j'ai omis un détail. Harry a parlé de nous aux Weasley... Et ils l'ont plutôt bien pris. Au départ... C'était assez bizarre mais finalement, ça a été. Il leur a absolument tout raconté. Du début à la fin. Et j'étais là, totalement horrifié de voir ma vie sentimentale étalé comme cela … Mais ils m'ont pleinement accepté aujourd'hui. Un peu trop D'ailleurs... Je ne peux plus supporter ces gamins !

Quant à la communauté sorcière... Leur réaction a été assez violente au début mais... C'est le Survivant. Alors ça a fini par aller.

OH ! Et j'ai oublié une chose existentielle… L'aîné des Zabini, c'est celui de Blaise et Hermione ! Vous l'aviez vu venir celle-là hein ? Il s'appelle Tom, il a 5 ans et demi. Et Hermione en attend encore... Des jumeaux ! Une fille et un garçon. Julinah et Riley. Et ils sont mariés... Je ne vous raconte pas la tête de Zabini mère quand elle a vu tous ces roux... Oui, Hermione est toujours en très bons termes avec les Weasley. Molly a même aidé pour le mariage.

Et puis il y a tous les gamins de la fraterie Weasley... Bill, Charlie, Fred, George... Une horreur. Ils gueulent de partout. Aucune éducation. Surtout Molly, elle est comme ma maman. Elle a ce côté maternelle rassurant, qui vous fait du bien. Je les ai beaucoup critiqué avant mais... Aujourd'hui, je regrette absolument tout. J'ai voulu me rattraper de tout cela alors j'ai fait refaire toute leur maison. Elle est beaucoup plus grande et spacieuse qu'avant mais j'ai quand même voulu qu'elle garde ce côté chaleureux. Au départ je voulais leur offrir une maison dans un autre pays mais Molly voulait rester là où elle était. Elle a adoré le résultat et j'ai adoré savoir que c'était grâce à moi qu'elle était heureuse.

Mais je dois avouer que j'exagère un peu. Au fond, je les aimes bien ces gamins bruyants, et leurs parents aussi. Ça change de mon enfance.

Et Molly, adore venir à la maison. Elle dit qu'elle n'aurait jamais cru pouvoir se prélasser dans un tel endroit... Et ça me fait plaisir que notre maison soit un endroit où les gens aime s'y trouver.

Si je râle, c'est pour la forme et parce que je m'appelle Draco Malfoy. Mais je les échangeraient pour rien au monde ces gens sans éducation.

Et puis avec Harry nous allons bientôt avoir notre bébé. Nous avons lancé des procédures d'adoption. Nous voulions notre famille à nous. Nous voulions donner à un enfant ce que nous, n'avions pas eu. Harry parce que ses parents étaient morts et moi parce que mes parents n'ont jamais été du genre affectueux. Surtout mon père.

Mais le fait d'être en train de construire ma famille, m'a un peu bouleversé. Alors j'ai repris contact avec ma mère. Mon père étant en train de pourrir en prison. Elle a été surprise puis émue. Une émotion que je ne lui avait jamais connue.

Je n'ai jamais parlé de mes parents mais, vous savez. Mon père était mangemort, à la maison c'était ambiance armée. Je vouvoyais mes parents. Et ma mère, m'embrassait le front la nuit, quand elle était sur que mon père dormait.

Mais je lui en ai toujours voulu de n'avoir jamais rien fait pour me sortir de là. De n'avoir jamais réagit quand les coups devenaient trop forts. Mais c'était son mari, pas n'importe lequel et elle le craignait. Mais je lui en ai voulu. Et à partir du moment où j'ai changé de camp, j'ai coupé les ponts avec eux. Alors mon père s'est fait enfermer, je n'ai jamais été le voir à Azkaban et j'ai laissé ma mère se terrer dans son Manoir.

Mais j'ai grandis depuis. Et malgré tout, elle est la seule famille qu'il me reste. Alors j'ai renoué. Mais nos liens restent assez distants. Et ça le restera tout le temps à mon avis. Mais au moins, elle a une petite place dans ma vie.

Mais je suis vraiment heureux de ma nouvelle vie avec Harry. Nous avons gardé nos travail au Ministère et nous sommes toujours autant amoureux, si ce n'est plus. Et surtout... Nous sommes mariés. Un an après notre emménagement. C'était une petite cérémonie avec les Weasley, Zabini et ma mère.

Nous avons eu vent de la libération de Ron, Théo et Ginny. Mais nous avons pas de nouvelles d'eux. Et Molly est tellement déçu qu'elle n'a pas cherché a en avoir.

Assis sur mon transat dans les bras de Harry, je regarde tout ce beau monde rire. Je regarde les enfants jouer et je me dis qu'un jour, mes enfants feront parti de ce merveilleux décor.

«Il me tarde que notre fille arrive 'Ry.»

«C'est une question de semaines Dray. Dans pas longtemps, nous pourrons la gâter comme bon sous semble.»

Et puis il m'embrasse la tempe et je m'endors au rythme de sa respiration.

Neuf ans plus tard.

«Papa Draco, je ne trouve pas ma baguette !»

«Quoi ? Dis moi que c'est blague Diana ! Le train ne va pas tarder à partir ! Et ta valise, tu l'a bouclée au moins ? Tu as bien pris tout tes pulls ? Il fait froid l'hiver et-»

«STOP ! Dray, calme toi, Diana doit être assez stressée comme cela. Inutile d'en rajouter. Accio baguette Diana. Tiens, voilà ma puce. Fais-y attention maintenant et va chercher ta valise.»

Aujourd'hui, c'est la rentrée de ma grande petite fille Diana. Nous l'avons eu à 2 ans. Et elle part déjà à Poudlard. Nous l'avons baptisée Diana Lily Potter-Malfoy.

Elle est tellement belle et intelligente. Elle a de longs cheveux noirs bouclés et des yeux bleus foncés. On pourrait presque croire qu'elle est la fille biologique d'Harry. Je n'arrive pas à croire qu'elle ne sera plus tous les jours à la maison. Que je ne la verrais plus arriver en courant dans le salon avec ses couettes de travers en me demandant de venir voir le château de sable qu'elle a construit. Ça va me manquer tout ça.

Je sens des bras qui m'enlacent par derrière et une bouche se posant sur ma nuque.

«Arrête de faire cette mon ange, elle va juste à l'école. Ce n'est pas comme si on ne la reverrait plus jamais.»

«Je sais mais... La prochaine fois , c'est pour les vacances de Noël... C'est dans tellement longtemps. J'aimerais tellement qu'elle revienne le soir en nous racontant sa journée. Qu'elle nous répète le prénom de ses copines, que l'on se trompe en essayant de comprendre les histoires qu'elle racontera et qu'on lui donne raison quand elle nous racontera ce qu'à fait le groupe de fille qu'elle déteste le plus à Poudlard. J'aimerais tellement Harry... Rha, je suis tellement niais. J'espère que ça ne déteindra pas sur elle au point qu'elle aille à Pouffsouffle. Je l'aimerais quand même hein mais bon …»

«Tu préférerais qu'elle soit à Serpentard. Tu sais Dray, moi aussi j'aimerais qu'elle rentre le soir et qu'elle nous raconte ses petites histoires. Mais je pense aussi que ce sera bien pour elle de partir. Comme ça elle sera encore plus contente de rentrer à la maison pendant les vacances. Et puis, on s'écrira souvent. Ça ira mon ange.»

«Oui... Tu dois avoir raison mais... Tu sais, j'ai peur qu'elle soit un peu trop heureuse de partir la-bas. Comme moi quand j'étais petit. Je détestais être au Manoir Malfoy. Et partir à Poudlard, c'était la meilleure chose qui m'arrivait dans l'année. Je n'était pas heureux chez moi Harry. Et je ne veux pas que ça soit la même chose pour elle. Qu'elle soit trop heureuse de partir d'ici. Je veux être un bon parent pour elle...»

Harry me retourne vers lui, m'embrasse et me prend le visage en coupe en me regardant droit dans les yeux. Ah... Ses émeraudes... 16 merveilleuses années que je ne m'en lasse pas.

«Écoute Dray, tu es le meilleur parent qui puisse exister. Diana t'aime de tout son cœur et c'est une conviction. Bien sûr qu'elle sera contente de partir d'ici mais ce sera uniquement pour rejoindre ses copines. Nous lui manqueront autant qu'elle nous manquera. Seulement, ça ne sera pas la même chose pour elle. Mais ne te compare jamais à tes parents Dray. Tu es infiniment meilleur qu'eux. Je t'aime Dray.»

«Merci Harry. Merci de m'aimer. Et d'être toi.»

Diana arrive avec sa valise et son cartable. Nous transplanons à la gare et traversons le mur pour nous rendre à la voie 9/3. Harry porte la valise de notre princesse qui elle, nous tient la main à tous les deux. Nous avançons en riant des bêtises que raconte Harry. Et puis...

«Papas ! Cette fille là qui nous regarde, elle ressemble énormément à la fille sur les photos de mamie Molly, vous savez Ginny je crois.»

Je sens me corps se tendre et je tourne la tête vers l'endroit que me montre ma fille. Et là, je la vois.

Ginny Weasley.

Je regarde un regard à Harry qui lui, à l'air assez paniqué. Quant à moi, j'essaie de garder un visage neutre au possible. D'un coup, elle se lève et vient vers nous. Elle a une expression étrange sur le visage. Par reflex, je tire ma fille derrière moi, comme pour la protéger.

«Bonjour.»

«Ginny. Que fais-tu là ?»

«Je passais par là... Alors j'ai voulu me replonger dans mes souvenirs... Vous avez un enfant ? Adoption je suppose ?»

Je recule un peu plus ma fille derrière moi.

«Ne t'avise même pas de poser le regard sur elle, salope.»

«Ce n'est même pas réellement ta fille, Malfoy. »

«Potter-Malfoy, nous sommes mariés maintenant. Et oui tu as raison, ce n'est pas ma fille mais notre fille, à Harry et moi. Sinon, ma lettre t'as fais plaisir Weasley ?»

Je me délecte de son expression de fureur.

«S'il vous plaît, ne commencez pas vous deux. Pas devant Diana. Dray, s'il te plaît.»

Harry à l'air complètement paniqué et en colère. Mais il me caresse le dos, dans une tentative d'apaisement.

«Weasley ? Tu es une de mes tantes alors ?»

Diana est sortit de derrière moi et regarde Ginny qui a une expression... Horrifié sur le visage. Mais elle la fixe et ma fille, elle est tellement adorable avec ses grands yeux bleus foncés, son joli minois et son innocence, que l'on ne peut pas lui en vouloir pour quoi que ce soit. Alors l'expression de Ginny se radoucit et elle se baisse à sa taille. Méfiant, je serre Diana contre moi.

«Comment t'appelles-tu, toi ?»

«Je m'appelle Diana. Et j'ai onze ans. Je suis grande maintenant et je vais à Poudlard aujourd'hui. Alors tu es ma tante ?»

Ginny a un sourire d'amusement et continue à la fixer.

«Qu'est ce qui te fais dire que je pourrais être ta tante ?»

«Eh bien... Tu as les mêmes cheveux que tous mes oncles : Bill, Charlie, Fred, George... Et papa Draco t'as appellé «Weasley». Tu as aussi le même nom de famille. Et puis, je t'ai déjà vu sur quelques photos de mamie Molly... Pourquoi tu pleures ? J'ai dis quelque chose qu'il ne fallait pas papa Harry ?»

Ginny pleure et Harry se rapproche de moi et Diana. Ils nous serrent contre lui.

«Tu es bien intelligente, Jolie Diana. Mais non, je ne suis pas ta tante. J'ai fais trop de bêtises pour cela.»

Elle a un sourire triste avant de se relever et de nous regarder.

«Harry... Si je suis ici, c'est pour te parler.»

Je la fusille du regard. Parler avec mon Harry ? Après tout ce qu'elle a fait ? Ils ne l'ont visiblement pas guéris.

«Eh bien vois-tu, je n'ai pas trop apprécier comment cela s'est terminé la dernière fois que tu voulais me parler Ginny. Je ne suis pas sûr d'avoir envie d'accepter.»

«Je ne te capturerais pas cette fois-ci. J'ai bien compris que tu aime Draco. Vous avez votre famille et je n'y toucherais pas. S'il te plaît Harry.»

Il hésite. Et comme je sais qu'il ne fera pas de choix, alors je le fait à sa place.

«Le train va bientôt partir. Dis au revoir à Diana maintenant Harry. Je vais retrouver Hermione et Blaise.»

La page a besoin d'être tournée. Ginny a apparemment besoin de se repentir et même si je ne lui pardonnerais jamais, je veux bien lui laisser l'opportunité d'essayer.

Alors Harry dis au revoir à sa fille, il a les larmes aux yeux et elle aussi. Mais elle lui fait déjà la liste des cadeaux qu'elle veut à Noël. Cela fait, j'embrasse Harry comme je ne l'ai jamais fait en public. Élan de possessivité je pense.

«Je te retrouve sur le quai Dray. J'en ai pas pour longtemps.»

Je hoche la tête et m'éloigne. Un peu plus loin sur le quai, je retrouve Blaise et Hermione et leurs enfants. Hermione est entrain de sermonner Tom. Il a 14 ans maintenant et il rentre en 4ème année à Gryffondor. Il est très intelligent mais trop… Brute ? C'est pour cela qu'il est à Gryffondor. Mon Dieu, faites que Harry ne sache jamais que j'ai dis ça. Il cherche sans cesse des problèmes aux personnes qu'il n'aime pas. Pour ça, je ne peux pas nier qu'il tient de Blaise. Sauf que lui, ne se battait pas.

«Hey ! Princesse Diana ! Prête pour ta rentrée ?»

«Oui tonton Blaise ! Mais j'ai peur de ne pas me faire de copines.»

«Voyons ma puce, tu t'en fera forcément.»

«Mouais, si tu le dis.»

Et ma belle rejoint sa copine Juliannah et son frère jumeau Riley, qui ont 8 ans et demi maintenant. Ils s'entendent bien tous les trois et Diana aurait aimé faire sa rentrée avec eux.

«Où est Harry ?»

«Avec Ginny.»

Hermione arrête immédiatement de parler et Blaise me fixe méfiant.

«Excuse moi ?»

Alors j'explique l'arrivée spectaculaire de Ginny.

«Ah bah ça, pour une surprise...»

«Oui, tu l'a dis. Et la fraterie Weasley ? Ils sont où ?»

«Pas encore arrivés et le train part dans quelques minutes. Mais tu les connais, une minute avant que le train parte, ils vont arriver en courant. D'ailleurs, on va les faire monter, sinon ils n'auront plus de place.»

Hermione et Blaise embrasse vite fait leur garçon qui ne veut pas trop être vu à faire des papouilles à ses parents et Diana, me serre contre elle.

«Viens avec moi papa.»

«Je ne peux pas ma chérie. Mais ça se passera bien, tu verras. On se revois à Noël ma puce.»

«Vous n'oublierez pas de venir me chercher hein ?»

«Le train n'aura pas quitté Poudlard que nous t'attendrons déjà.»

Elle me fait un bisous sur la joue, prend sa valise et la main de Tom qui l'emmène dans le Poudlard Express. Quelques instant après, Fred et Georges arrivent essoufflés à la gare. C'était eux qui avaient la responsabilité de tous les Weasley, les parents étant au travail. Une fois les enfants dans le train et celui-là parti, ils me demandent où est Harry. Je leur répond la même chose qu'aux Zabini avec la même explication.

Fred et Georges ont vu Ginny et ils ont refusés de lui parler, pour le moment. Hermione est tout simplement tombée en sanglots dans les bras de Blaise.

Ginny voulait s'excuser de tout ce qu'elle avait pu faire. Elle a dit qu'en seize ans, elle a eu le temps de réfléchir et elle ne sait pas ce qui lui est arrivé à ce moment là. Elle a dit qu'elle n'avait plus de nouvelles de Théo mais que Ron vivait dans un appartement en Amérique. Harry l'a écouté et lui a ensuite demandé de rester loin de notre vie. Ce qu'elle a, bien évidemment accepté.

Diana est à Serdaigle et j'en suis très fier. Elle s'est fait un groupe de copine qu'elle ne lâche plus et il lui tarde les vacances de Noël elle dit. Et j'en suis soulagé.

«Monsieur ? Du coup... Vous les prenez ou pas, ces choco'coeurs ? C'est 10 mornilles la boîtes.»

Je reprends conscience de la réalité. Je suis devant ma porte, devant des petites filles qui essaient de me vendre des chocolats en forme de cœur pour gagner le concours de leur école de magie. J'ai étalé ma vie devant elle. Sauf les scènes... Chaudes. Je ne les ai pas dites mais pensé très fort dans ma tête.

«Ou-oui, j'en prend deux. Tenez.»

Je referme la porte et me dirige un peu rêveur vers le salon.

«Mais a qui donc étais-tu entrain de parler Draco ? Tu en a mis du temps !»

«C'était des petites filles qui voulaient me vendre des choco'coeurs. J'ai pris deux boîtes. Et elles m'ont dis que si j'étais amoureux d'une personne, c'était le cadeau idéal. Et oui, je suis amoureux de quelqu'un. Alors je me suis laissé emporté et j'ai raconté notre histoire. Merlin que je t'aime Harry.»

Puis, je m'approcha de lui et l'embrassa longuement, tendrement.

Il rend ma vie tellement belle. Peu importe que la moitié du monde sorcier ne m'aime pas. Harry m'aime lui, et c'est tout ce qui compte, avec Diana.

FIN


BONNE ANNEE ! :D

Et voilà, épilogue en ligne... C'est la dernière fois que je poste pour la fiction. Ça fait bizarre...

Mais je tiens à remercier toutes les personnes qui m'ont laissés des commentaires à chaque chapitre posté. Vous m'avez souvent fait rire. Comme vous le savez, je vais commencer une autre fiction. Mais j'attends de l'avoir écrite en entier.

Merci mille fois d'avoir bien voulu lire mon histoire.

Au revoir !