Bonjour à tous !

Ce n'est pas sans une certaine émotion que je vous livre ici l'ultime chapitre de "Maï-Lee".

Et oui, voici l'épilogue d'une fiction que j'ai eu grand plaisir à écrire et à vous faire lire. J'espère que vous l'avez aimée autant que moi.

Je ne peux pas citer tous les Reviewers qui m'ont laissé des messages car vous êtes trop nombreux... Pour mon plus grand bonheur !

Voici donc l'épilogue, avec un petit (gros ?) cadeau en prime, histoire de finir en beauté... N'essayez pas de régler le thermostat, les filles... La chaleur ne diminuera pas pour autant...

Bonne lecture...


EPILOGUE

Hermione se regarda pour la dixième fois au moins dans le miroir en pied de la chambre à coucher. Un sourire extatique barrait son visage et une envie de sauter partout comme le faisait Maï-Lee l'assaillit tout à coup…

Elle était heureuse. Et même bien plus que cela ! Un peu plus de quatre ans s'étaient écoulés depuis la capture et donc l'éradication du dernier Mangemort. Ils vivaient désormais en paix et la joie et l'insouciance étaient devenus les maîtres mots de leur quotidien.

Quatre ans plus tôt, justement, et après maintes discussions et réflexions qui avaient demandé l'avis de Ron, Harry, Ginny, Albus, Minerva, Severus et Hermione, une grave décision avait été prise.

En effet, le temps était venu de renvoyer Maï-Lee dans son futur. Même si certains évènements passés allaient irrémédiablement causer quelques différences, rien ne serait trop flagrant… Donc, la fillette pouvait repartir sans danger, et en plus, s'ils se débrouillaient bien, elle n'aurait même aucun souvenir de ce voyage, ni même de la raison pour laquelle elle avait été envoyée ici.

Cela avait été un moment dur… très dur pour tout le monde… Mais bien sûr encore plus pour Severus et Hermione, qui, tout d'un coup ne s'était plus retrouvés que tous les deux.

Severus avait eu peur (encore !) que l'absence de Maï-Lee n'éloigne Hermione de lui. Alors, lui aussi avait pris une décision. Mais au lieu de fuir, cette fois (il avait bien retenu la leçon !), il avait tenté une autre manière de la retenir…

Il lui avait demandé de l'épouser.

Il avait fait ça à sa manière… Une manière bien à lui… ou à eux…

Alors qu'Hermione était allée chercher son livre sur sa table de chevet – livre qu'elle avait commencé depuis un moment – elle avait remarqué que le marque-page était différent de la carte postale qu'elle y posait habituellement. À la place, une photo magique d'elle et Severus, prise quelques semaines plus tôt. Au dos, deux simples mots : épouse-moi.

Elle avait souri, et, relevant la tête, elle l'avait trouvé appuyé contre l'encadrement de la porte, les yeux fixés sur elle, attendant impatiemment sa réponse.

Lui sautant au cou, elle avait bien évidemment accepté, faisant voltiger leurs vêtements un peu partout dans la chambre.

Leur mariage fut presque identique à celui qu'ils avaient vu dans la Pensine, et ils en furent heureux…

Mais leur bonheur avait décuplé quelques mois plus tard alors qu'ils découvraient la grossesse d'Hermione. Et enfin, pour le plus grand bonheur de ses parents, Maï-Lee vit le jour… Encore une fois…

La fillette avait un peu plus de trois ans, maintenant, et grandissait et s'épanouissait harmonieusement, entourée de ses parents – amoureux comme au premier jour, de son Oncle Harry, qui avait fini par épouser Ginny et avec laquelle ils élevaient un Teddy aux cheveux toujours aussi changeants, de son Oncle Ron – toujours accompagné d'une Tatie différente – et de ses Papibus et Maminéva, qui, contre toute attente, en ayant eu assez de se disputer pour savoir à qui il revenait de garder Maï-Lee, avait fini par s'installer ensemble dans le Manoir d'Albus, pour le plus grand bonheur de leur petite-fille… Et de Severus !

Hermione était donc devant le miroir de leur chambre, se regardant encore sous toutes les coutures… Jamais elle ne se lasserait de se voir… comme ça…

Elle regarda la pendule accrochée au-dessus de la cheminée… cela faisait une bonne heure que sa fille était couchée… Elle devait dormir, maintenant.

L'ancienne Gryffondor avait préparé son coup… Ce soir, elle allait assouvir une petite vengeance toute personnelle qui lui trottait dans la tête depuis un bon bout de temps. Elle avait demandé à Binty de veiller sur Maï-Lee, prétextant avoir des potions hautement dangereuses à préparer avec Severus dans le laboratoire… Elle ne voulait pas avoir de mauvaise surprise…

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Severus était occupé à rajouter des racines de mandragore dans sa potion quand il entendit sa douce épouse entrer dans le laboratoire… et en condamner la porte…

Interloqué, il se retourna vers elle, un sourcil levé.

– Hermione ? Nous ne devions pas travailler, ce soir… Si ? demanda-t-il perplexe, alors qu'elle s'approchait de lui, sans rien dire.

– Oh, que si, Professeur Rogue, murmura-t-elle en prenant bien soin d'insister sur son titre. Alors qu'il la regardait, clairement curieux, elle continua : nous avons un cours, ce soir… Ou plutôt, vous avez un cours, mon Cher Professeur… Un cours sur la concentration.

Un sourire un peu pervers se dessina sur les lèvres fines de Severus qui saisit aussitôt où elle voulait en venir… Il était curieux de voir jusqu'où elle pourrait aller s'il entrait dans son jeu… Mais elle risquait gros : on ne provoquait pas le Directeur des Serpentard en personne sans en payer le prix !

Avec un signe de tête pour lui montrer qu'il avait compris, il retourna à sa potion… La pauvre petite, pensa-t-il, elle n'ignorait pourtant pas qu'il avait des années d'expérience dans ce domaine ! En tant qu'espion pendant près de vingt ans, il était passé maître dans l'art de se concentrer… Après tout, un seul faux pas et c'était sa vie qui était en jeu…

Il continua donc sa potion, l'air de rien, et sentit avec délice de douces pressions dans son dos. Les mains d'Hermione montaient et descendaient lentement, appuyant de temps en temps sur un point particulier, avant de recommencer ses caresses, puis accentuer les différentes pressions…

Bon, d'accord, il n'avait jamais eu à rester concentré dans ce genre de situation… mais bon… Cela ne pouvait pas être bien difficile, si ?

Il ne put réprimer un sifflement lorsqu'il sentit les mains glacées de sa jolie tortionnaire s'immiscer sous sa chemise, toujours dans son dos. Il sentait ses doigts fins dessiner des arabesques le long de sa colonne vertébrale, puis s'écarter pour passer sur son ventre, se rapprochant encore d'avantage de lui.

Severus continuait inlassablement ses gestes, précis et minutieux, comme à l'accoutumée. Hermione décida de changer de tactique. Elle sortit doucement ses mains de sous la chemise du Serpentard et cru entendre un très léger gémissement de frustration… Souriant pour elle-même, elle s'affaira à détacher le vêtement, bouton par bouton, lentement, très lentement. En prenant soin, à chaque fois que le tissu s'ouvrait d'avantage, de laisser ses doigts s'égarer sur la peau qui se réchauffait de plus en plus à son contact.

Une fois le dernier bouton défait, la demoiselle attrapa le col par l'arrière et fit glisser l'objet désormais inutile le long de son dos. Exerçant une douce pression sur les avant-bras musculeux afin qu'ils s'abaissent, elle fit tomber le tissu par terre.

Severus souffla. Il devait s'avouer qu'il était soulagé qu'elle en ait fini avec sa chemise : il n'aurait pas survécu longtemps devant la sensualité presque inconsciente qu'elle avait dégagée pour lui enlever… Mais son soulagement fut de courte durée, et les premiers signes de déconcentration firent leur apparition quand il hésita entre la poudre de peau de serpent et celle de crins de licorne… En effet, désormais torse nu, sa peau était libre de toute entrave et laissée à la merci des mains de la tentatrice derrière lui !

Un gémissement lui échappa quand les douces caresses dans son dos furent remplacées par de doux baisers chauds et humides, accompagnés à l'occasion d'une langue taquine.

Douce Nimue ! Elle allait le rendre fou ! Il gémit de nouveau lorsque les doigts mutins, après avoir caressé son torse en long, en large et en travers, firent une halte au niveau de ses mamelons. Fière de son petit effet, la Gryffondor entreprit de les caresser, tout doucement, les pinçant légèrement de temps en temps.

Severus commençait sérieusement à avoir chaud. Plus les mains d'Hermione s'aventuraient sur son torse, plus les siennes devenaient moites. Mais il crut perdre complètement l'esprit lorsque les petites mains se firent plus hardies et se dirigèrent vers les boutons de sa braguette, qu'elles firent sauter, les uns après les autres…

MERLIN ! Il allait finir par faire exploser le labo si elle continuait comme ça… Il était temps qu'il prenne les choses en main !

Alors qu'il sentait les doigts de la Demoiselle tenter une intrusion à l'intérieur de son boxer, il grogna ce qui ressemblait à un sort de stase au-dessus de sa potion. Puis, sans aucun signe avant coureur, il attrapa la jeune effrontée par le bras et la coinça entre lui et sa table de travail.

– Que crois-tu faire, Sorcière ? gronda-t-il à son oreille alors qu'il pressait durement son corps contre le sien, les mains posées à plat sur la table de chaque côté d'elle.

– Je vérifie simplement vos capacités de concentration, Professeur… fit-elle, angélique. Mais, remarqua-t-elle en jetant un œil vers la potion, je pense que vous n'avez pas vraiment réussi le test…

Mais la fin de sa phrase fut coupée par des lèvres avides qui happèrent les siennes sans plus de cérémonie. Hermione se sentit tout à coup hissée sur la table où elle se retrouva assise, entre les racines de Mandragore et le bol de poudre de Belladone, Severus pressé entre ses cuisses. La bouche du Serpentard descendit doucement dans son cou, laissant la belle retrouver un peu sa respiration. D'un sort murmuré, il la délesta de son chemisier et de son soutien-gorge en même temps.

– Tu n'es qu'une petite effrontée… gronda la voix grave de Severus à son oreille, la faisant frémir des pieds à la tête. Tu vas regretter d'avoir défié le Directeur des Serpentard…

Un gémissement échappa à Hermione tandis qu'il pressait sa virilité durcie contre son entre-jambe et que ses mains retroussaient lentement sa jupe sur le haut de ses cuisses. Alors qu'il laissait trainer sa langue sur ses mamelons de plus en plus sensibles, elle entoura sa taille de ses jambes et cette image renvoya un certain souvenir à Severus qui se raidit un instant :

– Maï ? s'enquit-il tout à coup, laissant tout de même ses mains se balader sous la jupe.

– Elle dort… soupira la Gryffondor qui s'attelait à faire descendre le pantalon en même temps que le boxer de l'homme devant elle. Et Binty la surveille… Aucun risque qu'elle vienne nous déranger…

– Mmh… exhala Severus alors qu'elle prenait en main son membre désormais libre de toute entrave. Tu avais tout prévu… Sorcière

– Absolument… avoua-t-elle sans honte en se tortillant alors qu'il décalait de ses doigts le bout de tissu qui les séparait encore.

Puis, doucement, il passa un doigt le long de ses plis humides, la faisant soupirer et se tortiller d'avantage, accélérant les allers-retours de sa main sur sa longueur.

– Severus, s'il-te-plait… haleta-t-elle.

– Impatiente Petite Sorcière… Tu es insatiable… gronda-t-il à nouveau. Puis, sans attendre d'avantage, il la pénétra, lui arrachant un cri.

Les va-et-vient rapides qu'il entama aussitôt la firent vite perdre pied, et elle rejeta sa tête en arrière en posant ses mains sur la table pour se retenir, dégageant ainsi sa jolie poitrine que Severus se fit une joie de cajoler de sa langue, léchant et aspirant les petites pointes durcies entre ses lèvres.

– Alors, Sorcière, ai-je réussi ce test ? lui demanda-t-il, taquin.

– Mmh, fit-elle semblant de réfléchir, il semblerait que vous soyez sur la bonne voie, Professeur, mais le jury demande d'avantage de preuves pour délibérer…

– Qu'il en soit ainsi.

Alors, il empoigna une de ses cuisses pour faire passer sa jambe par-dessus son épaule et cala son bras sous le genou de son autre jambe, la basculant un peu plus vers l'arrière pour approfondir sa pénétration, et redoubla ses assauts.

Le changement de position fit crier la Gryffondor qui dut s'accrocher aux bras de l'homme qui pressait ses doigts sur ses hanches pour la maintenir. Elle entendait les grognements de Severus qui la pilonnait de plus en plus fort et sentait son bas ventre se contracter sous ses immixtions.

Soudain, un coup de rein plus profond que les autres la fit s'arquer et hurler alors qu'il la rejoignait dans la jouissance, la respiration rauque et le cœur affolé. Severus retomba mollement sur Hermione alors qu'elle finissait de s'affaisser sur la table, envoyant valser le reste des ingrédients qui avaient résisté à la passion des deux amants désormais comblés.

Le Serpentard se retira de sa chaleur si accueillante en pressant doucement ses lèvres contre les siennes.

– Tu sais que tu me rends fou ? lui dit-il en se redressant et en l'aidant à se relever à son tour. Puis, regardant les dégâts qu'ils avaient causés sur la table de travail, il lui fit remarquer : heureusement que j'ai aussi neutralisé les effets des ingrédients… tu aurais pu te faire mal…

– Ne t'inquiète pas, répondit-elle en venant se serrer dans ses bras. J'avais lancé un sort informulé avant que ça… dégénère…

Il la regarda, plongeant ses yeux dans les siens… Elle pensait vraiment toujours à tout. Parfaite… Elle était vraiment parfaite… sa Miss Parfaite.

– Je t'aime, lui dit-il simplement, en passant doucement sa main sur son ventre légèrement arrondi.

– Je t'aime aussi Severus.

– Et j'aime quand tu es dirigée par tes hormones…

L'homme sourit tendrement, en pensant à ce petit garçon qui viendra bientôt agrandir sa petite famille.

Oui, décidément, la vie lui avait fait de merveilleux cadeaux…

...FIN...


Et voilà... C'est terminé maintenant...

J'espère que ma petite citronnade était à vôtre goût... Même si je sais que, normalement, elle se boit fraîche, celle-ci était particulièrement... chaude !

Pour les glaçons... c'est par ici... ^.^

Je vous remercie encore de m'avoir suivie jusqu'au bout, et j'espère vous retrouver très bientôt pour de nouvelles aventures...

Tiens, au fait, en parlant d'aventure... (Ouais, je sais, la transition à deux balles !)

Petite Pub Perso : J'ai commencé un DRAMIONE (bien citronné celui-là aussi...) dont je vais poster le premier chapitre dès aujourd'hui... Je vous retrouve donc pour lire "A prendre ou à laisser", ma nouvelle fiction.

à Bientôt,

Athena974