Les personnages de la saga Twilight appartiennent à Stephenie Meyer.

Just Right For Me est une histoire de la talentueuse archy12.

Traductrice de la version française : Milk40

Merci infiniment pour tous vos commentaires, et bonne lecture.

Chapitre 39

Quand Renée et Charlie furent partis, après m'avoir étreinte et embrassée, et promis qu'ils se joindraient à nous pour le déjeuner le lendemain, Edward ne perdit pas de temps à dire bonne nuit à la famille et à m'entraîner à l'étage. Je suis sûre qu'Emmett nous lança un regard jaloux. Carlisle parut simplement amusé, mais Esmée me surprit encore une fois en me faisant très délibérément un clin d'œil.

Je voulais me débarrasser de mes vêtements et attaquer Edward, mais il insista pour me dévêtir. Il prit son temps pour le faire, détachant ma chemise un bouton à la fois, et déposant un doux baiser sur la peau nouvellement révélée. Au moment où il m'enleva mon chemisier, j'étais prête à crier de frustration. Il ne prêta aucune attention à mes lamentations cependant, faisant la même chose avec mon jeans qu'il fit glisser le long de mes jambes jusqu'en bas, où je l'aidai avec impatience à l'enlever complètement en sortant un pied à la fois. Sur ses genoux maintenant, il embrassa ma minette à travers ma culotte de bikini, me forçant à saisir ses cheveux pour me soutenir – mes genoux étaient si faibles. Finalement il retira ma culotte et se mit sérieusement à l'ouvrage, lapant mon sexe comme un voyageur assoiffé qui aurait découvert un oasis dans le désert. Jamais je n'avais été aussi contente que les Cullen aient une si grande maison, avec des chambres spacieuses et une abondance de rideaux épais pour absorber les sons à l'intérieur de celles-ci. Mes gémissements rivalisaient certainement avec ceux d'une star du porno en ce moment. Lorsque je jouis, ce fut en hurlant le nom d'Edward. Haletante et molle comme de la gélatine, je tombai à genoux et fis pleuvoir les baisers sur son visage et son cou, tirant précipitamment sur sa chemise.

Je suppose qu'il devait être suffisamment excité maintenant, car il m'aida à déboucler sa ceinture et à enlever son jeans, puis il me souleva afin que je puisse enrouler mes jambes autour de sa taille.

« Enlève ton soutien-gorge, » m'ordonna-t-il. La confiance dans son ton me rendit encore plus excitée. Je tâtonnai avec l'agrafe de mon soutien-gorge et l'enlevai fébrilement, et la bouche d'Edward fut immédiatement là, tirant et suçant un mamelon. Je pouvais sentir son érection pousser contre moi plus bas, et la combinaison des sensations me rendait folle. Je me frottai contre lui comme une chatte en chaleur, le suppliant de faire vite.

Nous basculâmes sur le lit ensemble. J'étais tellement mouillée qu'Edward n'eut pas à vérifier deux fois avant de s'enfoncer en moi, nous faisant gémir tous les deux bruyamment. Il commença à bouger instantanément, et je l'encourageai à ne pas se retenir. Ses coups de rein se désinhibèrent, nos corps savourant la sensation de la peau nue contre la peau nue, et nos mains moites s'agrippant à l'autre avec difficulté. J'avais présumé que je ne pourrais pas avoir un autre orgasme si vite, mais la façon dont il me comblait encore et encore fit que je m'en approchai à nouveau, et lorsqu'il glissa un doigt entre nous et frotta mon clitoris, je vis littéralement des étoiles. Je fus vaguement consciente d'Edward poussant encore à quelques reprises alors que je me perdais dans un brouillard post-coïtale. Puis il murmura mon nom, son visage l'incarnation parfaite du bonheur absolu, et il s'effondra sur moi. Je mis mes bras autour de lui et le serrai très fort, ce qui le fit sourire dans mon cou.

Nous demeurâmes immobiles pendant quelques minutes. Son poids sur moi commença cependant à être trop lourd au bout d'un moment, et je dus le lui dire, un peu à regret. Il s'excusa immédiatement et roula à côté de moi, mais je n'étais pas prête à ce qu'il y ait la plus petite distance entre nous. Je me tournai sur mon flanc et me blottis dans son cou, et il soupira de contentement en me serrant contre lui. En cet instant, mon monde était concentré dans ses bras, et il n'y avait rien de plus important que mon corps s'enroulant autour du sien de manière à rester aussi près de lui que possible. Il réussit à remonter les couvertures sur nous, et enveloppée dans un cocon de chaleur et d'amour, je m'endormis rapidement.

Le matin suivant, nous nous réveillâmes en souriant comme des idiots, nous remémorant combien notre activité pré-dodo avait été passionnante. J'essayai de convaincre Edward de me laisser lui faire une fellation pendant que nous prenions notre douche, ou du moins essayer, mais il refusa tout net. Peut-être que je pourrais être sournoise et profiter de lui une nuit pendant son sommeil ? Ce n'était pas comme si je mourais d'envie de le faire, mais je voulais certainement l'essayer une fois. Si je n'aimais pas ça, eh bien – je ne le referais pas.

Le petit déjeuner fut une affaire très enjouée au cours de laquelle Esmée m'apprit à faire des gaufres belges, Edward proclama qu'il allait faire ses fameux œufs brouillés, et Carlisle sifflota en coupant des fraises pour accompagner les gaufres. Les œufs brouillés s'avérèrent cuits à la perfection, légers et moelleux, aussi convins-je qu'ils devraient être fameux même s'ils ne l'étaient pas. Edward se pencha vers moi et fit semblant de mordre mon cou, ce qui me fit couiner, et Rose ferma les yeux et lui demanda de garder une certaine distance quand nous étions avec d'autres membres de la famille. Il lui tira la langue.

Le repas du midi était censé être spécial car nous avions des invités, et c'est ainsi qu'Esmée et Mme Cope nous chassèrent de la cuisine afin de pouvoir y 'pratiquer leur magie'. Quand nous offrîmes notre aide, elles expliquèrent qu'elles allaient mieux travailler si nous n'étions pas constamment dans le chemin. Le temps était assez chaud, alors Rose, Emmett, Edward et moi passâmes l'avant-midi à nager et à jouer au ballon. À onze heures et demi, Esmée apparut pour nous rappeler que nos invités seraient bientôt là et que nous devions aller nous préparer pour les recevoir.

Mes parents arrivèrent un peu avant Garrett, et je suis certaine qu'Esmée partagea avec ma mère les exploits culinaires d'Edward durant le petit déjeuner. Puis elle sortit le même magazine qu'elle lisait l'autre jour et montra quelque chose à Renée, et toutes les deux se mirent à roucouler en chœur. J'entendis distinctement Esmée dire qu'elle 'mourait d'envie de décorer la chambre de bébé.' Alors c'était donc ça qui lui avait donné un air coupable – elle était déjà en train de planifier l'arrivée des petits-enfants ! Je secouai la tête à cette pensée mais ne fis aucun commentaire montrant que je l'avais entendue. Elle allait devoir attendre un peu pour ça.

Garrett se montra tout aussi sympathique que lors de notre rencontre précédente, mettant tout le monde à l'aise autour de lui. Il rit à leur perception de lui comme étant une grosse pointure en tant qu'agent littéraire et expliqua qu'il se contentait de faire ce qu'il aimait. Le succès était venu en prime.

Edward avait raison au sujet de la promotion de ses livres, bien sûr. Garrett nous informa qu'il avait conclu des accords avec deux éditeurs indépendants, de sorte que personne ne puisse profiter de la condition de novice d'Edward. Les deux livres qu'il avait choisis étaient les premiers d'une série – une série qui avait le potentiel de devenir un méga succès, nous assura-t-il – alors Edward serait occupé à écrire la suite pendant des années à venir. Edward lui parla timidement de sa plus récente idée, avec pour héroïne un esprit, et les yeux de Garrett se mirent littéralement à briller d'une excitation croissante.

Le déjeuner fut un succès. Nous eûmes de la chaudrée de palourdes, des sandwichs de steak grillé, du risotto au poulet, et une grande salade verte. Cela fut suivi d'un gâteau au chocolat blanc avec coulis de framboises, et comme tout était délicieux, nous nous plaignîmes tous que nous avions trop mangé quand finalement nous passâmes au salon. Après avoir bavardé pendant un certain temps, Garrett annonça à regret qu'il devait partir, mais il voulait qu'Edward et moi allions à Seattle lorsque les contrats seraient prêts. Il suggéra même que nous ayons recours à un avocat digne de confiance pour vérifier lesdits contrats, mais Edward rejeta cette idée, disant qu'il faisait confiance à Garrett pour surveiller ses intérêts. Garrett nous promit que la promotion se ferait en gardant à l'esprit le niveau de confort d'Edward. Puis il monta dans sa voiture et partit.

Nous étions encore en train d'agiter la main en signe d'au revoir quand une autre voiture, beaucoup plus tape-à-l'œil, franchit le portail et s'arrêta brusquement dans l'allée dans un crissement de pneus. Jasper en sortit, le visage sombre comme un nuage d'orage et les mains fermées en poings le long de son corps. Quand ses yeux se posèrent sur nous, les bras d'Edward entourant ma taille et mon dos collé à son torse, ils brûlèrent d'une colère à peine contenue.

Note de l'auteure : il va y avoir du drame et de l'action au prochain chapitre. Au fait, Bella et Edward n'ont pas oublié le préservatif, je ne l'ai simplement pas mentionné parce que ça aurait rompu le flot…

À bientôt.

Milk