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Akajo

Mini: 17 ans, première cuite? o_O (bon, en même temps, je dois être un cas à part) sinon rien de bizarre à ce que tu sois célib' (la petite explication qui suit, aux airs pseudo scientifiques, est celle que je me ressers quand je me pose la même question "pourquoi j'ai pas de copain?").

Premièrement, il y a une majorité de femmes sur la planète, plus de 52%.

Deuxièmement, les homosexuels (uniquement hommes) sont plus nombreux que les homosexuelles. Ce qui réduit encore le nombre de petits amis possibles (le pire, c'est que ce sont généralement de beaux mecs qui sont homos, T-T).

Enfin, nous sommes géniales. Tellement que nous en faisons peur. Comment des filles aussi parfaites que nous pourrions mériter qu'ils nous foulent les pieds, hein? Bref, tant qu'il n'y en a pas un pour passer outre notre génialitude, aucune chance d'avoir de copain.

...

Le truc c'est pas qu'il faut attendre qu'on te propose un truc (ça peut arriver mais... dans longtemps aussi), mais penser "à l'attaaaaaaaaaaaaaaaaque!". Positive attittude, si si. Donc, sors et va draguer en paix :p

(autre solution, mais inutile si tu ne ressens pas d'affinités: la bisexualité. Pas de copain? Cherche une copine! \o/ Bon, en vrai, ça amène autant de problèmes que de solutions)

(très mauvais conseil que je te donne là: la timidité, ça se soigne avec l'alcool... 0:-) sinon, c'est bien de se renseigner à l'avance pour savoir dans quelle soirée il peut y avoir des mecs célibataires intéressants, vive les réseaux de relations!)

2/22/2011 #31
Lady Shadow Cassandra

Intéressant comme sujet...

Bon, pour commencer, plaçons le décor : mes parents ont divorcé quand j'avais 3/4 ans (petite section de maternelle dans le système). Je suis donc enfant unique. C'est ma mère qui a eu ma garde. Jusqu'à mon entrée en seconde, je en voyais mon père qu'un week-end sur deux et la moitié des vacances. Ma mère travaillait à temps, mon père aussi (avec un boulot prenant : il est expert-comptable).

Suite à un déménagement quand j'avais 8/9 ans, je me suis renfermée sur moi-même : j'étais une petite fille assez ouverte et ça n'a pas duré.

J'ai eu beaucoup de mal à me faire des amis au collège : j'étais vue comme l'intello de la classe (lunettes + bonnes notes + passion pour la lecture + caractère un peu solitaire/renfermé), donc les gens ne venaient pas volontiers vers moi. J'ai eu droit à quelques moqueries, j'avais peur de prendre le car le soir (les autres allaient-ils rire avec moi ou de moi ?) bref, pas la joie. On peut dire que j'ai fini le collège avec 5 amis véritables. J'étais ravie d'aller au lycée, vous pouvez me croire !

Au lycée, ma situation personnelle a beaucoup changé : je suis allée vivre chez mon père, c'était plus pratique pour aller au lycée. Ça ne s'est pas super bien passé : il rentrait tard le soir, sortait beaucoup, bref, pas de réelle vie familiale comme j'ai pu connaître avec ma mère. Du côté des amis, le petit groupe de fin de collège a totalement implosé, et ça a vraiment mal fini, avec des disputes assez violentes... Bon, l'unique mec du groupe est devenu mon meilleur ami, mais les deux autres filles, c'est de l'histoire ancienne. J'ai eu beaucoup de mal à me socialiser dans les deux lycées que j'ai fréquentés. Le mythe de la super bande de potes des années lycée, je l'ai vu chez les autres, mais pour moi, c'est resté un rêve. J'ai flirté avec la déprime (j'ai un trou de 3/4 mois de l'hiver de mon année de seconde : impossible de me souvenir de ce qui s'est passé), j'ai effleuré l'auto-mutilation...Il n'y avait que du côté des cours que ça allait à peu près : j'ai eu mon bac ES mention Bien en juin dernier.

Et là, la fac, c'est un peu nouveau départ : j'ai enfin découvert les soirées avec les potes, je rencontre du monde... Mais j'ai toujours des "séquelles" de mes années-lycée : beaucoup de mal à aller vers les autres, vie sentimentale réduite à néant...A 19 ans, ça craint.

Bref, ça a pas été super folichon comme adolescence, loin de là. Mais je pense qu'échanger de lieu d'habitation entre le collège et le lycée m'a permis d'éviter des heurts avec ma mère. J'ai une relation beaucoup plus distante avec mon père.

Ah, et, j'oubliais : j'ai un peu une double vie : sur internet, et dans la réalité. Vive les fics pour ça...

(J'ose pas me relire, ça a l'air vraiment pathétique comme résumé.)

2/23/2011 #32
xD Mini xD

Mdrrrr' Shad' !!

Ya des trucs pas Faux ! Alors non, je n'ai pas envie de me trouver une copine, je préfère un copain. Puis d'un coté, c'est bien que j'en ai pas, car j'ai pas le temps, enfin je crois...

La Timidité, ça se soigne avec l'Alcool ? Déjà essayé, ce qui a valu mon premier baiser cette été. No Romantique ! Je fais jamais comme tous le monde, j'aime pas. Bref, tout ça pour dire, que j'en ai un coup dans le nez, on va dire, je me lâche plus avec les gars.

On est Tellement Génial !!! Oui c'est peut être ça :).

Et ensuite, je trouve cela très injuste que les Hommes Beau deviennent Homosexuelle, nous pauvres femmes, on a plus rien XD'. Puis aussi, ya trop de filles sur terre *dit une fille XD'*.

Sinon, sérieusement, quand je lis tout les discours sur l'adolescence, ce qui revient le plus et la solitude, la dépression et "le bouc émissaire". On a tous nos problèmes, plus ou moins graves. On essaye de tous les surmonter. Les joies de l'Adolescence !

Shaw', tu n'es pas la seule, je suis différente sur l'ordi que dans la Vie. Je me lâche plus sur l'ordi quand je connais pas que dans la Vie, c'est peut être parce qu'on est fasse à un écran.

En tous, tout vos discours sur votre Adolescence me touche énormément et je me dis que la mienne est pas si terrible que ça.

2/23/2011 #33
Lady Shadow Cassandra

Si je devais résumer, je dirai que mon adolescence a été marquée par une certaine forme de solitude (in real life), et que j'ai eu beaucoup de mal à trouver ma place et à m'accepter... J'ai hâte de sortir de sortir de cette épriode, c'est vraiment pas cool...

2/23/2011 #34
Miliampere

Cassy !

Je me retrouve un peu dans ce que tu dis, avec des trucs du genre, les autres qui se moquent de moi et tout et tout.

Et puis pareil, les quelques mois de "noir" durant ma terminale, ou je me souviens seulement d'une solitude immense dans mon ventre.

J'ai fini par en sortir, j'ai eu du mal, mais je le dois à moi-même tout d'abord, mais à mon amie de Lycée, et celle de Collège.

Ce dont je suis fière, c'est d'avoir réussi à me sortir de ce que j'ai "enduré", parce que moi aussi j'ai changé plusieurs fois d'établissement, j'ai fait trois collèges différents, deux lycée, trois écoles primaires...

Je suis pareille que toi aussi quand tu parles de "double vie", la vie "réelle" et la vie "internet", surtout depuis que je fais partie du FoF !

Bref, c'était juste pour dire ça, j'en suis pas arrivée à me mutiler non plus, mais disons que même l'idée de me nourrir quand j'avais faim était inutile à mes yeux à cette époque.

Avouons que ça craint un peu.

Bref, courage pour la suite !

2/26/2011 #35
Lady Shadow Cassandra

Mili, j'ai fait deux écoles maternelles (suite au divorce de mes parents), deux écoles primaires (déménagement de ma mère), un collège unique et deux lycées... Et même à l'uni', j'ai réussi à changer de fac en cours d'année ^^. J'étais inscrite en droit en septembre, j'y suis restée 4 semaines, et je suis allée trouver des cieux plus intéressants en histoire...

La mutilation a été vraiment très rare de toute façon *haussement d'épaules virtuel*

Puis bon, jusqu'ici, j'ai survécu, donc je peux bien continuer...

2/26/2011 #36
Armenius

Puis bon, jusqu'ici, j'ai survécu, donc je peux bien continuer...

Shawn', c'est exactement ça. Et puis on se le doit à nous-mêmes après tout.

3/8/2011 #37
Dauphin Noire

En lisant vos postes, je me rends compte que mon adolescence n'a pas été si moche que ça. Je dirais même que j'ai été plutôt chanceuse. J'ai toujours résisté, je ne sais comment, et je n'ai jamais eu à plonger. Même si parfois l'envie ne manquait pas. Alors peut-être que je devrais dire que j'ai eu une adolescence heureuse. Peut-être. Malgré tout, j'ai tendance à dire que je l'ai complètement raté (façon de parler, je n'ai pas tout raté) comme je rate tout ce que j'entame. C'est une manie chez moi on dirait. Avant même que je m'en aperçoive, tout me file entre les doigts. Et je ne rattrape jamais rien, parce que plus souvent qu'autrement, je fuis en courant. Je suis une froussarde même si bien des gens pensent le contraire.

J'ai vingt, alors je ne suis toujours pas sortie de mon adolescence. D'une part, parce qu'il y a encore tant d'expériences que je n'ai pas vécu (et comme je suis une froussarde, ça peut être encore long avant que je les vive…) et qui font de moi une gamine. D'une autre part, parce que je patauge encore, que je n'ai pas trouvé ma voie et que je ne cesse de galérer. Selon moi, on ne devient adulte qu'au moment où on peut trouver sa voie. L'adolescence étant en quelques sortes une question d'identité. Enfin bref, passons…

Mettons tout d'abord le contexte, en établissant l'enfance. J'étais heureuse. Beaucoup plus heureuse que bien des enfants ne l'étaient. J'avais des amis. J'avais une famille. J'étais brillante, toujours dans les premières de classe ou en tout ce que je tentais. Une battante, je refusais d'abandonner tant que je ne réussissais pas. À la fin, je pense que c'est ce qui m'a sauvé d'une certaine façon. Enfin, je voyais que j'avais tout ça, mais ce que je ne voyais pas, c'est l'hypocrisie derrière tout ça. Oui, j'avais une famille. Mais ça, je ne m'en suis rendue compte que beaucoup plus tard, une famille qui n'a rien d'unis (et c'est encore le cas aujourd'hui). Une famille avec un père qui ne s'intéresse pas vraiment à moi. Je ne le voyais pas, mais peu importe ce que je faisais, il n'était pas là. Seulement parce qu'il n'en avait pas envie. Je me souviens que chaque fois qu'il était là, pour m'amener quelque part, pas pour une présentation de spectacle ou quoi que ce soit du genre, c'était parce que ma mère le lui avait demandé. Parce qu'elle ne pouvait pas être là cette fois-là. Oui, j'avais des amis, mais c'était éphémère. Tôt ou tard, ils me laissaient tous tomber, un après l'autre, trouvant plus intéressant (un mot qui a marqué ma vie!) ailleurs. Mais ça, je ne le voyais pas. Je ne m'en faisais pas. Parce que pour moi, le monde était emplit d'amis. Peu importe ce qu'il adviendrait, il y en aurait toujours ailleurs. J'avais une amie, qui m'a suivit durant des années sans me jamais me laisser tomber et à qui je tenais énormément. Une amie qui savait tout de moi. Et cette amie, c'est probablement celle qui m'a littéralement « brisée ». Je n'entrerai pas dans les détails, parce qu'en vérité, tout le monde s'en fou, mais imaginez-vous un peu, qu'une personne qui compte pour vous décide du jour au lendemain, dans une situation où elle n'aurait tout simplement pas du faire ça, de vous retourner vos peurs en plein visage. Je ne parle pas d'une peur d'enfant, je parle d'une peur imprégnée au fond de vous. D'une peur qui n'en s'en va pas avec les années, avec la maturité. J'avais douze ans cette année là. C'est également cette année que je me suis retrouvée dans une classe « à part », dans une classe enrichie. Avec pratiquement que des gens que je ne connaissais pas. Et là, je me suis rendue compte. J'étais inintéressante. Personne ne venait vers moi, personne ne voulait moi pour les travaux d'équipe. J'étais toujours toute seule, on me faisait toujours sentir que j'étais de trop. Ça été comme ça durant les quatre années qui ont suivit. Oh! J'avais des amis, oui, et j'essayais de m'accrocher à eux. Mais quand ces prétendus amis vous remettent les mêmes mots, vous disent directement que vous êtes inintéressante, à quoi bon continuer de ce battre? Suicide, fugue. Pleins d'idées vous passent par l'esprit. Plus noires encore les unes que les autres. Sourire n'est plus quelque chose de simple. Enfin, on s'est moqué de moi de tous les côtés, on m'a fait ressentir tout ce que je pouvais ressentir. Mais je suis une battante, et j'avais mes mots, les seuls qui ne m'ont jamais trahis. Et puis, à travers tout ça, on compte également tous les changements physiques qui viennent avec et qui vous font sentir mal dans votre peau. À cet âge là, quand vous n'êtes pas « jolie », bien souvent, vous êtes perdu aux yeux des autres. Enfin, tout ça pour dire que j'ai vécu dans mon ombre jusqu'à l'âge de mes seize ans. L'époque où j'ai ouvert les yeux, où je me suis rendue compte qu'il y avait autre chose que l'hypocrisie et la superficialité des gens. J'ai tout redécouvert et je suis repartie à zéro. Et c'est là également que j'ai rencontré la première personne merveilleuse de qui a fait en sorte que j'avais finalement des amis sincères. J'ai retrouvé mes rêves, mes buts. Et un sourire. Plus sincère. Je n'étais pas sortie de la noirceur totalement, et j'ai encore eu certaines rechutes ensuite, mais je n'étais plus seule et je savais qu'on ne me laisserait pas tomber. J'avais à nouveau confiance en des gens. Et à ceux qui m'emmerdent, maintenant, j'ai trouvé les mots pour leur répondre, pour affronter une partie de mes peurs.

Enfin, disons que je n'étais pas totalement malheureuse comparé à d'autres,mais comme tout le monde, j'ai aussi mes problèmes. Et c'est encore le cas aujourd'hui. Et même si parfois je regarde les autres avec envie, me disant que j'aimerais vivre ce qu'eux vivre, ce que je n'ai pas eu la chance d'expérimenter, je me dis qu'au final, je ne regrette pas de l'avoir fait. Parce qu'autrement, j'aurais peut-être tourné comme tous les autres, je serais peut-être devenue aussi hypocrite et superficielle. Et j'aurais passé à côté de tout ce qui m'a fait sincèrement sourire, de toutes les folies que j'ai pu faire ensuite et à côté des personnes les plus merveilleuses du monde (et probablement à côté du FOF également :P). Et dans ces temps-là, je me dis que ma peur peut rester ancrer au fond de moi encore quelques années et me laisser être une gamine, parce que ça me plaît! Vive les froussards!

Question idiote: J'ai un peu de mal à suivre vos années... Pourquoi c'est inversé?

3/8/2011 . Edited 3/8/2011 #38
Miliampere

Dauphin noire : on peut dire que ton histoire m'a...ému.

Parce que je pense que je te comprends. Tout du moins pour une partie.

Se sentir "à part" dans une classe ou personne ne veut de toi, ou tu es là, mais que personne ne se plaindrait si tu étais ailleurs.

J'ai eu de la chance, aucune de mes amies ne m'a trahi comme ton amie l'a fait, et moi, mes parents ont toujours été là pour moi. Je me souviens encore de mon père venir 5h de route pour venir voir mon spectacle de chorale, puis 5h juste après pour repartir au travail, prenant juste le temps de m'embrasser et de me dire qu'il a trouvé ça super.

Bref.

Mais quand tu parles que tu te sens "à part" et qu'on te le montre bien, je me retrouve totalement. Et tu as raison, aujourd'hui toutes ces personnes, tu t'en fiches, ce ne sont que de vagues souvenirs maintenant.

3/9/2011 #39
Pipolyte

Hem...je crois que je vais clairement trancher avec tout ça....L'adolescence, c'est ce que je vis en ce moment. Mais je distingue bien ma crise d'adolescence, une page que j'ai tournée. De cette époque, je garde un mal-être persistant, une envie de tout détruire pour reconstruire par-dessus, un désir de hurler au monde entier de se la fermer.

Mais ce que je vis en ce moment est totalement différent. J'ai eu une enfance, qui, si elle n'était pas malheureuse, était très solitaire. Ma sœur était méprisée par toute sa classe, ça a finit par l'école entière, et ça a déteint sur moi.

Et comparaison, le collège est l'endroit où j'ai les meilleurs souvenirs avec de vrais amis. Et maintenant, sachant que je passe très bientôt au lycée, je vis mon âge plutôt bien. Je me sens entourée par mes amies, un sentiment de liberté s'installe peu à peu, et je deviens peu à peu indépendante, ce qui est très agréable, en restant proche de ma famille. Je ne dirais pas que tout est rose, mais je me sens en général très bien dans ma peau, et ma bonne humeur me rends plus sociable.

...Je sais c'est déprimant de lire ça, mais c'est vrai : je suis une vraie chanceuse, et je commence à en prendre conscience.

4/28/2011 . Edited 4/28/2011 #40
Armenius

Pas du tout ! Au contraire ! C'est super que tu aies cette chance et encore mieux que tu en sois consciente. Personnellement, la grande partie de mon adolescence était plutôt heureuse également, je ne vais pas m'en plaindre. Je regrette des fois cette période, tout paraissait beaucoup plus simple et mes soucis tellement dérisoires.

Tout ce que je peux te dire, c'est : pourvu que ça dure et c'est tout ce que je te souhaite. Ne crois pas que ça soit déprimant de te lire. Justement, ça montre bien que l'adolescence peut être une période agréable, sinon heureuse, en dépit de tous les bouleversements que l'on y traverse. ;)

4/29/2011 #41
ayuluna

En lisant en diagonale les différentes réponses ici, j'ai le sentiment que les fanficeuses en général ont un soucis avec leur adolescence non ? Je dis en général hein, il y a en a aussi plusieurs qui l'ont vécu/la vivent très bien, bien sûr.

Pour ma part...Mon adolescence a été "inexistante". C'est dur à expliquer, d'autant plus que sur un forum à la vue de tous pas génial. Disons simplement que ça n'a pas été facile du tout et que je n'ai rien pu vivre comme les autres filles de mon âge. Tandis que les autres été en lycée normal, de mon côté j'ai du faire face à moi-même et me battre chaque jour pour avancer. Au final j'ai décroché mon bac malgré les simples trois mois de cours en terminale sur l'année (encore pire en première).

J'ai fait un bac littéraire donc. Après quoi je me suis beaucoup cherchée encore. Mon adolescence étant une vraie parenthèse, une pause dans ma vie, les questions que j'aurais du me poser réellement à 15ans sont apparues à 18-20ans. Je me suis réorientée dans les études sups, changeant totalement de voie entre autre (Littéraire à Scientifique).

à 22ans, je ne suis toujours pas "adulte". Je reste bloqué dans le passé et ai du mal à aller de l'avant. Le monde de l'imagination et ma façon de m'évader du quotidien, c'est nécessaire. Pour autant, je saisis parfaitement la différence entre la réalité et l'imaginaire. J'adore "rêver", mais je sais qu'il est important d'avancer dans la vie réelle aussi.

5/1/2011 #42
Shiriliz

Sincerement, l'adolescence a été la pire période de ma vie. Je vais avoir 25 ans, donc je suis encore toute jeune, mais je ne pense pouvoir vivre pire niveau relationnel. Quand je regarde en arrière, je me rends compte que j'étais très renfermée, très gamine aussi. Je n'avais pas beaucoup d'amis, comme beaucoup je me sentais pas bien dans ma peau dans le sens ou je ne me trouvais pas jolie... les remarques déplaisantes de mes camarades à ce sujet ne m'aidaient évidemment pas du tout... Surtout que quand je regarde des photos de cette période, je n'étais finalement pas si horrible que je le pensais. Je crois que tout le problème était dans l'imagge que je renvoyais : blonde, yeux bleux, taches de rousseur je passais pour une intello ce qui n'était pas du tout le cas !

La pire année a été la quatrième car je me suis vraiment retrouvée dans une classe où je ne connaissais personne, ou seulement de vue. Cette année-là, je ne sais pas pourquoi, le petit groupe dans le vent de la classe (et aussi de notre "promo") m'a prise en grippe. Je vous épargne les détails peu agréable. Juste que j'ai été martyrisée par ces gens, le soir je pleurais dans mon lite, et le matin j'allais au collège la trouille au ventre. Ca a vraiment été une période horrible avec des pensées suicidaires qui me sont passées par la tête quand même.

Paradoxalement, l'année d'après a été la meilleure année de ma période adolescente : des amis sur qui compter, une classe cool où tout le monde s'aimait bien. La lumière avant de retourner dans le noir avec le lycée. Là rien de bien grave, juste des gens avec qui vous vous êtes liés d'amitié et qui du jour au lendemain vous jette. Heureusement dès que j'ai quitté le lycée, ça a été beaucou beaucoup mieux ! J'ai fait la connaissance de personnes vraiment merveilleuses :)

En un sens, tout ça m'a fait énormément de mal, j'ai assez de mal à faire confiance aux gens et je reste très méfiante quand je sens d'instinct que des gens ne me plaisent pas. Mais finalement, je me dis que je ne m'en suis pas si mal sortie, ces gens m'ont rendu plus forte, moins timide, plus bravache. Je me dis même qu'aujourd'hui je voudrai recroiser ces gens pour leur montrer que malgré toutes les méchancetés qu'ils m'ont faites je m'en suis très bien sortie... et en fait certainement bien mieux qu'eux. :)

Je me demande aussi parofis pourquoi les enfants (oui parce que finalement à cet âge nous ne sommes encore que des enfants immatures) sont-ils aussi méchants entre eux ? Ils n'imaginent même pas le mal qu'ils font et s'en contrefichent royalement. Il y a des cas où ça va beaucoup plus loin qu'être un peu bousculé comme je l'ai été... Je serais mère, j'aurais vraiment honte d'avoir un enfant qui fait du mal aux autres...

5/2/2011 #43
wasa

J'ai tout juste 18 ans ...Alors mon adolecence ? Je ne sais pas trop ...Il faut dire que j'ai été beaucoup gatée par mes parents , plus aimée de mon frère que de ma soeur qui est beaucoup trop populaire ( ce que je me disait a cette periode ) , je n'ai jamais su me faire au collège puisque j'ai été solitaire et une victime et ensuite j'ai (trop ) pris confiance en moi et par pur sentiment de veangance , je mise a martiryser certaines petites sixième et a etre réelement méchante ...Mais a cette periode , je n'avais pas conscience d'etre réelement méchante , de cette periode je ressens surtout un violent sentiment de fustration qu'il fallait que je calme a tout pris ...Mes rares amis m'ont abandonnée a cause de ces accès de violance , j'ai fini par partir en pension , ou une première fois ca c'ets très mal passé avec les autres , je les detestaient et ils me haissaient , et maintenant je suis dans un autre pensionnat ou ca se passe mieux . j'éspère ne pas avoir choqué les gens en disant que j'aie été un bourreau . Je peux pas trop expliquer mon comportement a cette periode , je me souvient juste d'un sentiment de fustration , je ne sais pas trop pourquoi .

5/6/2011 #44
Rose d'Epine

Le collège a été ma pire période. J'avais une meilleure amie qui est devenue froide et distante, j'étais souvent ignorée et surtout l'hypocrisies des filles. elles te souriaient devant mais te cracher dessus par derrière. En 3e je me suis fait une amie qui est devenue par la suite ma meilleure amie. Les gens de ce collège quelque soit l'âge était très porté sur les apparences. la façon dont tu t'habillais, si tu portais des marques... J'étais constamment stressée.

Au lycée ça s'est vraiment améliorée, j'ai eu beaucoup plus d'amies et l'ambiance était meilleure. les gens paraissaient plus mature et se fichaient pas mal de la façon dont tu t'habillé ou des marques que tu portes.

Idem à la fac bien que j'ai remarqué un énorme trou social, les étudiants ayant beaucoup de moyens et les autres.

Dans l'ensemble je ne suis pas quelqu'un de sociable, mes amis doivent se compter sur les doigts de la main. Je sors aussi très peu et niveau amour à part un ou deux flirts c'est le désert, il faut dire que j'ai n'ai jamais été quelqu'un de très féminine et coquette, il n'y a que depuis mon entrée en fac que j'ai commencé à m'attirer un peu et à flirter....

12/27/2011 #45
Calypso78

L'adolescence, je ne suis pas sûr d'en être complètement sorti, ni d'être chez les adultes, ça a été une période assez révélatrice pour moi, je me suis énormément interrogé sur moi-même, comment je suis, mes qualités, mes défauts, ce que je veux (de la vie) et comment je ferais pour l'obtenir mais surtout sur ce que j'ai.

Niveau maturité, je me pose des questions, je suis vraiment pas à l'aise avec les mots, je suis pas bavard et tout, tenir une conversation est quelque peu difficile, à part avec de la famille, des amis ou sur un sujet que j'aime vraiment (pas une banale conversation), et je me demande si ce simple fait prouve une certaine immaturité?

12/27/2011 #46
Kahishiki

Mon adolescence, je ne l'ai pas vraiment vécue, bien que j'ai 18 ans.

J'ai eu de gros soucis familiaux quand j'étaie petite (père absent, puis revenue, mère présente, mais qui ne s'occupaient pas de nous, de mes trois frères et moi). Je n'ai pas réellement eu d'enfance, à 6 ans, je prenait des responsabilités, et cela ce répercute maintenant sur mon adolescence. J'ai un caractère très "gamin".

Beaucoup de gens me critique par rapport à ça.

1/1/2012 #47
alana chantelune

Mon adolescence a été horrible, je suis heureuse que tout soit terminé. Au collège, j'étais en décalage avec les autres : précoce niveau scolaire, en retard niveau affectif et social. J'étais restée une gamine. Je me suis fait traitée d'intello et je me retrouvée de plus en plus seule, parfois même été la tête de turc des "pétasses" de ma classe. Parfois charrié une autre tête de turc, pour faire comme les autres, et je le regrette profondément.

Je suis allée dans un autre lycée pour faire du théâtre, où je ne connaissais personne et au début c'était bien, je me suis fait des connaissances. Et puis peu à peu, je me suis retrouvée encore à l'écart des autres, parfois moquée, toujours à côté de la plaque, sans comprendre vraiment ce qu'on me reprochait dans mon attitude en général.

« Tu ne te rends pas compte » est un reproche que me fait ma mère, et ce doit être vrai.

Aujourd'hui encore, je suis à côté de la plaque pour beaucoup de choses, en particulier dans les relations avec les gens. Mon adolescence n'a pas vu de violence, mais la pression, le reproches, les moqueries, les regards de condescendance, l'angoisse démesurée que je nourrissait pour mes résultats scolaires, mon orientation, le problème pernicieux de ma famille (que je ne réalisais pas à sa juste mesure à l'époque), tout ça m'a plombé. C'était tellement dur d'être rejetée, de ne pas avoir d'amis, que j'ai fini par faire attention à garder de la distance quand je suis arrivée en fac.

Et au final, je me suis habituée à la solitude… Mais au moins, je ne suis plus dans cet état perpétuel d'angoisse de ce qui va se passer aujourd'hui en classe, avec qui je vais manger à la cantine, comment dire bonjour, avec qui discuter à la pause, comment ne pas avoir l'air trop conne dans une conversation, etc… Aujourd'hui, je m'en fous un peu de tout ça. Et ça fait du bien. Mais je suis passée à côté de mon adolescence, et je ne suis toujours pas adulte... Alors que j'ai 32 ans (ça doit en rassurer certaines !)

:D

Bon débarras, saleté d'adolescence !

1/2/2012 . Edited 1/2/2012 #48
leelax

La question n'est peut-être pas comment a-t-on "vécu" notre adolescence, mais plutôt comment a-t-on fait pour "survivre" à l'adolescence?

Il y a quelque chose d'incroyablement violent dans cette période, d'excessif et de terrifiant qui vous paralyse. Du jour au lendemain on se retrouve avec des émotions qu'on ne comprend pas, un corps qui ne nous ressemble pas, tout ce que l'on croyait savoir, tout ce que l'on pensait comprendre est balayé. Tout est à refaire et c'est là qu'on se rend compte qu'il y a pire que l'adolescence...il y a les autres.

Les autres c'est une espèce d'êtres humains un peu particulière qui évoluent dans un monde très codifié où tout se ressemble, s'assemble jusqu'à l'écoeurement. Ils établissent une norme qu'ils délimitent avec un cercle. Ils y sont bien au chaud, bien à l'abri et peuvent jauger tous ceux qui veulent y entrer. Si vous ne correspondez pas à leurs critères, vous devez être brisés, cassés, broyés, fondus et remoulus pour pouvoir entrer dans le cercle.

Qu'est-ce qui se passe quand on ne veut pas faire parti de ce cirque? Et bien...on est rien. Mais pas un rien ordinaire, non,non! Le vrai rien, le vide absolu. Personne ne te voit, personne ne t'écoute, à part peut-être si tu as la chance d'être un bouc émissaire avec un gros délit de sale gueule...alors là oui, on fera attention à toi. Là tu vas devenir utile. Le prétexte est toujours hautement philosophique (laideur, bons résultats scolaires, timidité, défauts physiques amplifiés à l'infini)...de vrais intellectuels les ados! Avec le nombre de fois où j'ai entendu le mot "laide" dans la bouche de mes biens chers camarades, j'ai fini par les croire. C'est con...mais c'est des vérités de gosses, à un âge où l'apparence prend une importance considérable.

On peut prendre la fuite (alcool, drogues, suicide, fugue...) ou se battre jusqu'à l'épuisement (dépression). Il y aussi la solution du martyr au bûcher qui souffre en silence en priant pour qu'au lycée les choses s'arrangent. Sauf que tout n'est pas si simple...quand t'as été un bouc-émissaire une fois dans ta vie, c'est comme si tu étais marqué au fer rouge...ça te suit où que tu ailles...parce qu'inconsciemment c'est ce que tu vas toujours mettre en avant. Quand tu as toujours été défini de cette manière, que tu n'as jamais rien connu d'autres, c'est plus compliqué de feindre la normalité...

Et puis...et puis...un jour on se découvre des ressources de cynisme inespérées. Et c'est là qu'on trouve une solution. Si les gens te prennent pour un monstre, ne perds pas ton temps à essayer de les convaincre qu'ils ont torts. Personne n'a envie d'être mis en face de ses propres erreurs, de ses propres bassesses. Non! Non...sois plus créatif...plus original: deviens le monstre qu'ils espèrent voir. Comble leurs attentes au-delà de toutes espérances.

Le sarcasme, le cynisme sont deux moyens diablement efficaces pour lutter contre la cruauté mentale que s'amusent à exercer ces tyrans en herbe. En les prenant toujours au dépourvu, en ne leur laissant pas la moindre parcelle de ta personnalité à piétiner alors...tu trouves le moyen de les éloigner. Mais il y a un revers à la médaille...il y en a toujours...tu finis par voir les gens comme ils sont et pas comme ils espèrent être, ou plus exactement, paraître...et c'est probablement ça le plus dur à encaisser.

Est-ce qu'on "survit" à son adolescence? Non...on essaye juste de vivre avec ce qu'elle nous a appris...de nous-mêmes et surtout des autres...

8/16/2012 #49
lilicat

Je suis d'accord avec Leelax pour dire qu'effectivement "l'enfer c'est les autres" (ma culture est à refaire je ne sais plus de qui s'est.). Surtout à l'adolescence où les autres peuvent tenir des propos méchants gratuitement mettant à mal l'ego déjà fragile d'un ado. On doit choisir d'être victime, bourreau ou mouton. C'est pas forcément simple.

Pour ma part, pas de gros drame pendant mon adolescence. Seulement une famille pas simple à gérer, et ça c'est toujours le cas maintenant.

Mes parents se sont séparés une première fois quand j'avais 11/12 ans. J'ai vécu un an avec ma mère et ma soeur. Puis ils se sont remis ensemble, environ un an après s'être séparés. Pour me se quitter quand j'ai eu 19 ans, et finalement divorcer quand j'avais 20 ans. Le plus dur, à se moment là, a été que j'étais la seule de ma famille à dire qu'ils allaient divorcer. Parce qu'officiellement ma mère est partie en avance, mon père devait la rejoindre après sa promotion au travail. Moi je savais que Papa n'irai pas la rejoindre, mais tout le monde me disait que j'avais tort. Aprés des années de lutte, j'ai baissé les bras, ai fait un peu de boulimie, une petite dépression, quelques visites chez le psychologue, et quand ils ont annoncé leur divorce, j'ai hurlé au reste de la famille: "Je vous l'avais dit!!!". Oui c'était puéril, mais ça m'a fait du bien.

Les relations avec ma mère et ma soeur étaient et sont toujours extrêmement conflictuelles. Pour faire simple, de leur point de vue: elles sont d'éternelles victimes, rien n'est jamais leur faute, et elles ont tout les malheurs du monde, et moi je suis leur éternel bourreau. Si on les écoute je pense que la faim dans le monde et les guerres diverses et variées sont de mon fait. J'ai tout les défauts possibles et inimaginables et elles n'ont que des qualités. Mais évidement elles vont très bien et n'ont pas besoin de voir un psy, toujours selon elles.

Le clash familial a eu lieu quand j'avais 12 ans. J'ai envoyé paître toute ma famille, père, mère, soeur, grand-parents, oncle, tante, cousins, et je n'ai quasiment revu personne (sauf mes parents et ma soeur, je vivais avec) pendant 10 ans. Etrangement c'est après ma petite dépression que j'ai "pardonné" ce qui me semblait impardonnable à l'époque, à savoir régir les moindres aspects de ma vie. Et quand je dit les moindres c'est vraiment ça: la façon de je m'habillais, mes études, mon avenir, mes activités extras-scolaires, mes goûts dans tous les domaines.... Et ça c'était mes grands-parents! Le jour où il m'ont dit que mes potes ne les intéressaient pas, ça a été fini.

Parce que mes potes c'était sacré, ça l'est toujours d'ailleurs. On était tous différents, et on se foutait régulièrement de la tronche des uns et des autres (sans compter de ceux qu'on n'aimait pas), mais on était solidaire et on se faisait confiance. Les premiers de la classe aidaient les cancres (dont moi), les non-sportifs (dont moi) encourageaient les sportifs, les émotifs trouvaient toujours une épaule pour pleurer, et en cas de crises il y avait toujours une oreille attentive pour écouter et conseiller. J'ai vécu toutes mes premières fois avec mes potes: premières règles (le lendemain de ma meilleure copine), premier amour, premier râteau, premier baiser, premier zéro, premier (et exceptionnel) 20, etc...

Mon principal problème à cette époque, c'était les complexes. Je suis passée en l'espace de 6 mois, 1 an, d'un corps de petite fille à un corps de femme formée. Comment ne pas complexer avec un 95D quand vos copines sont toutes fières de leur bonnet A? Sans compter les kilos en plus ( 15 Kg en 1 an), et l'acné!! Bref j'avais le profil type de la victime. Ce qui m'a sauvé: ma grande gueule et ma force de frappe!! Plus petite j'étais bagarreuse et si je me suis calmée au collège, ceux qui étaient dans la même école primaire que moi se sont chargés de faire ma réputation. Avec les quelques uns qui ont éssayé de me "descendre", j'ai appliqué la "méthode Cyrano": quoiqu'ils disent je surenchérrissais: "t'es grosse! - Je sais je suis tellement grosse que vu de la lune je cache la terre!". Et comme niveau réparti, ils en avaient moins que moi, en général ils n'y revenaient pas. Et s'ils tentaient encore leur chance, je les attaquais sur les mêmes choses. Bref j'ai rendu coup pour coup!

J'ai cependant pleins de très bons souvenirs de mon adolescence, tous liés à mes amis. On était une bande, on s'est suivi du primaire au bac, on s'est agrandi au fil des ans et des rencontres, parfois on s'est "séparé", mais on s'est toujours retrouvés. Ma vrai famille c'était eux à l'époque, et encore aujourd'hui ils ont une place particulière dans ma vie.

8/19/2012 #50
leelax

Lilicat: "L'Enfer c'est les autres" Jean-Paul Sartre ;)

8/19/2012 #51
lilicat

Merci Leelax. C'est bien ce qui me semblait, mais dans le doute....j'ai préféré m'abstenir. Une grande leçon apprise au cours de mon adolescence: avouez son ignorance est plus constructif que de se taire ou faire comme si on savait. J'ai appris plein de trucs comme ça.

8/19/2012 #52
Kisanatsu

En gros c'est le topic racontons not' vie? Youpi! ... ah mais ma vie n'est pas intéressante, eh ben tant pis :p

je suis née sur la planete Telefon qui se situe dans la galaxie de... Ah non ca c'est la biographie d'ET --'

Commencons avec la phrase "La vie est une longue suite d'erreurs" de je ne sais plus trop qui :$

Je suis née en Normandie, un endroit tres sympa ou tout le monde mange du fromage et du beurre salé Ma famille a déménagé d'un appart a une jolie petite maison ou volaient les papillons lorsqu'un jour de travaux, mon pere a laissé le platre a coté de l'aquarium des poissons. Du haut de mes deux ans et des poussieres, j'ai joué les macons et découvert que eau et platre=adieu la faune sous marine. Premiere erreur (si la premiere n'était pas d'etre née).

S'en suit un ennuyeux parcours de demenagement qui m'emmenera dans le sud ou j'ai rendu fous mes instituteurs avec mon bavardage. Parce que je suis une pipelette bien entendue :) Arrivée au college j'ai tout bonnement foiré mon entrée (deuxieme erreur) et déprimé toute l'année sur la question 'pourquoi je n'arrive pas a parler aux autres?' qui est progressivement devenu un 'personne ne m'aime'. Je me suis enfermée dans ma bulle de reve histoire d'échapper a cette réalité foireuse(troisieme erreur) et donc je me suis murée dans ma solitude pas douée que je suis... jusqu'a ce qu'un petit rayon de soleil débarque en 5e. :)

Et ce petit rayon de soleil est ma meilleure amie, ma soeur de coeur, le soleil de mes nuits, la lune des mes j... ok ca devient carrément bizarre la. Bref j'avais enfin une vraie amie quoi ! Oui ca m'a refaite de ma life J'ai donc enfin pu etre ce que je voulais etre sans me soucier du regard des autres :) Et quand on l'avait oublie ca fait vraiment du bien. Je ne me suis disputée qu'une seule fois avec ma meilleur amie, mon grand regret d'ailleurs mais c'était sujet sensible...

Bref j'ai fini mon college en me débarassant de la timidité qui m'avait rendue si seule :) ce qui fait qu'a présent que je suis entrée au lycée, malgré le fait que ma meilleure amie soit dans un autre j'ai pu trés bien m'intégrer, elle et moi c'est pour la vie maintenant :) ma derniere erreur est de faineanté en cours alors qu'il s'agit de mon avenir --

Et c'est la que ca s'arrete parce que je suis pas vieille ' Je vous avez prévenu que c'était ennuyeux!(et gnan gnan sur les bords --')

Voila je vous souhaite une bonne journee ou une bonne nuit tout depend de vos horaires :p

7/9/2013 . Edited 7/9/2013 #53
Gb88

C'est assez marrant mais moi j'ai trouvé mon adolescence génial, ce fut sans doute même la meilleure période de ma vie. Pas de gros problèmes, pas de responsabilités et que seulement du plaisir. Les filles, mon meilleur pote, l'alcool la drogue.

Je crois que ça serait même pas possible de revenir à cette époque mentalement, bien que je me posais des questions existentielles et que comme tout le mondej'avais des petits problèmes, jamais je me suis sentit mal ou en dehors de ce monde, c'était juste de l'éclate en faite et surtout un moment plein de découverte en tout genres

Les années noirs ont commencé plus tard pour ma part entre 18 et 21 ans ( pas sûr que j'en sois sorti mais bon ) où les vrais ennuis ont commencé même si pour la plupart je les avaient auto-générés. Au final j'aurais tout donné pour retourné à cette époque du lycée ( qui est pour moi la vrai adolescence) mais maintenant je me dis que ça serait bien mais pas constructif.

En tout cas vous avez l'air d'avoir beaucoup souffert, c'est étrange que les gens retienne ça de leur adolescence, mes parents m'ont toujours dit que c'était de loin la meilleure période de la vie.

1/8/2014 #54
elya-lia

Pour moi mon adolescence a était vraiment très dur après mon entré au collège j'ai eu le droit a " dent de lapin " voila seulement les gens ce sont permit de juger sans savoir pourquoi mes dents était comme sa. Et puis pour ma 5eme et 4eme sa a était calme le genre de scolarité normal si je puis dire et puis en 3eme tout a déraper début de l'année tout va bien je retrouve mes amis y a même une amie qui a redoubler qui ce retrouve dans ma classe alors gentille je l'ai présenter a mes autres amis, et ma meilleure amie et sortie avec l'un des fils du directeur comme par hasard celui que je n'aime pas, un jour il lui a dit que je lui avais fait des avances alors que absolument pas mon genre et de la tout a commencer a changer, plus de sortie le samedi enfin si ils sortaient sans moi, j'ai vécu a ce moment la un période un peu difficile j'avais appris la mort d'une amie a qui je tenais beaucoup et personne na était la pour me soutenir après être partie une semaine en voyage en Allemagne quand je suis rentré plus aucun ne me parler, au début c'était simple et puis très vite on a commençait a m'insulter de personne que je ne connaissais même pas et c'est aller de pire en pire, insulte, on me poussait contre des murs, on me frapper, on essayer de me faire tomber alors que certain je ne l'ai connaissait même pas, on me balancer des crayons en classe et un jour on ma même envoyer un compas dessus. Donc forcement je me fessais porter mal souvent allant jusqu'à me faire vomir pour que mon père sois obliger de me garder a la maison si il voulait pas je passais ma journée dehort, comme j'allais a pied au collège c'était facile, ou alors quand j'allais en cours j'avais bue avant et dans mon sac j'avais une bouteille avec de l'alcool personne na jamais rien remarquer et puis un jour j'ai décidais de ne plus aller au collège mon père a pensait que c'était simplement a cause du brevet blanc, je ne sortais plus de chez moi n'y même de ma chambre je n'allais plus a la danse alors que c'était ma passion et la mon père c'est dit il ce passe quelque chose. Alors je lui ai tout expliquer sans pour autant lui dire que je secher et que je buvais. Ensuite et bien le medecin ma fait suivre un traitement a base de plante j'ai du aller voir un psy. Le directeur a voulu nous voir mon père et moi et il a dit que si je redoubler l'année prochaine j'allais décrocher de mes études et risquerais de tomber enceinte. Vue que le brevet approcher j'ai du aller voir la sous-directrice pour signer et avoir mes heures, tout ce qu'elle a trouvais a me dire " une dépression a votre age, il y a de meilleur excuse pour ne pas venir en cours " j'étais choquer j'ai bien faillit lui hurler dessus.

Ensuite je suis aller passer mon brevet je m'en serais bien passer, parce que de une je ne voulais pas les voirs et de deux j'ai eu le droit a un interrogatoire de personne que je n'aimais parce que j'étais : enceinte, j'avais avorter, j'avais fait une fausse couche, j'avais accoucher, j'étais lesbienne, puis j'avais coucher avec plein de mec etc j'étais choquer que les gens puisse croire a de telle rumeur mais surtout que tout les professeurs le pense aussi.

Et sa était de pire en pire j'ai reppris ma 3eme en privé, après avoir vécu sa j'étais insociable, renfermer, méchante et j'étais sujette a des crises d'angoisse a l'idée de rentré en classe, je n'avais pas d'amis et rester très souvent seule, je trainais avec quelque 6eme que je connaissais de la danse et forcement on a fini par apprendre ce que j'avais vécu a mon ancien collège tout le monde me juger me critiquer mais j'ai quand même eu mon brevet, mais j'avais refait une dépression.

Ensuite je suis aller en bac pro en privé, je n'ai pas fini parce que les amis que j'avais eu en dehors de mon collège était avec moi et m'avais laisser tomber en balançant des rumeurs eux aussi, alors je suis partie dans une autre école en bac pro loin de ma ville au début j'étais en internat mais je n'ai pas supporter plus longtemps que sa. Alors tout les jours je prennais le train autant dire que je devais me lever tôt, me coucher tard donc j'étais épuiser et la-bas aussi j'ai eu des rumeurs après 1h de cours j'ai quitté le lycée en pleure pour regagner la gare, la cpe a appeller mon père et mon père ma appeller pour savoir ou j'étais autant dire qu'il a hurler sur la cpe. Après je ne supporter plus d'aller en cours alors la seule solution c'était l'alternance et la encore j'ai eu le droit a des rumeurs.

Maintenant je vais avoir 20ans dans a peine 1mois, je fais mon alternance par correspondance et je suis insociable, taciturne, insomniaque je n'ai toujours pas trouvais la force de me battre. Tout ce que j'ai vécu mes parents n'en savent pas la moitier, parce l'alcool, la prise de médicament, le fait que je me tailler les veines et que je ne mangeais pas j'ai gardais sa sous silence encore aujourd'hui. Je me demande ce que sa aurait était si j'avais parler des le débuts mais avec des si on referais le monde. Aujourd'hui quand je vois des gens qui m'ont fait mal et bien je retourne 5ans en arrière, alors n'y mon adolescence, n'y le fait d'être plus mure ne m'aide je suis toujours enfoncer dedans. Et ne me dite pas il faut oubliais et avancer parce que c'est mon combat au quotidien. La seule raison du fait que je sois encore en vie c'est bien pour ma cousine, ma grande demi-soeur et mes neveu. Et malheureusement je ne sais pas garder des amis plus d'1ans.

1/28/2014 . Edited 1/28/2014 #55
Nebelsue
T'as pas eu de pot,toi . Mais courage tu vas t'en sortir:)
4/21/2014 #56
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